Ma Soumission en Écosse : Servir Olivia Nue et Observer le BDSM
J’hésite un peu, là, à te raconter ça, mais bon, c’est trop chaud pour le garder pour moi. Hier soir, au château du duc Albert, j’ai servi le dîner… nue. Complètement à poil, devant ces quatre mecs et Olivia, la soumise de Charles. L’air frais de la salle à manger me picotait la peau, mes tétons durcis par l’excitation et la fraîcheur. Ronald avait tout préparé avant de filer discrètement, me laissant seule avec eux.
— Roxane, sers le vin, ordonne Albert d’une voix calme, en français pour moi seule. Et tais-toi, observe.
Le dîner torride avec Olivia attachée
Olivia est déjà là, ligotée sur la table. Ses poignets attachés aux coins, jambes écartées par une barre, son sexe rasé luisant sous la lumière tamisée. Elle tremble légèrement, son souffle court fait monter et descendre sa poitrine aux seins lourds, piercés de pinces argentées qui tintent doucement. L’odeur de son arousal flotte, musquée, mêlée à celle du rôti qui cuit.
Je m’approche, verse le vin rouge dans leurs verres. Mes mains tremblent un peu, le liquide glougloute, éclabousse presque. Charles passe une main sur la cuisse d’Olivia, elle gémit bas, un ‘ahn’ étouffé qui me fait contracter le ventre. Nicolas sourit en me matant les fesses, Philibert rigole doucement.
— Parfait, murmure Albert. Assieds-toi dans le coin, comme une ombre.
Je m’installe sur une chaise dure, jambes serrées pour cacher ma mouille qui coule déjà sur l’assise en cuir froid. Le dîner commence. Ils mangent, discutent polo et affaires en anglais, ignorant Olivia sauf pour la pincer, la doigter vite fait. Un doigt de Charles plonge en elle, slurp humide, elle halète, ‘oh yes, master…’, son jus gicle un peu sur la nappe blanche. Odeur salée, entêtante. Je serre les cuisses, mon clito pulse, dur comme un petit caillou.
Soudain, Charles se lève. — Olivia, ton rôle d’extra-terrestre capturée commence.
Ils la détachent, la placent à quatre pattes au sol. Bandeau sur les yeux, elle halète. Nicolas verse du slime vert sur son dos, gluant, froid, ça coule entre ses fesses, dégouline sur sa chatte gonflée. Elle frissonne, ‘what’s happening?’, voix paniquée excitée. Albert murmure en français des ordres aliens simulés, voix grave déformée. Philibert enfile un gode tentaculaire énorme, noir luisant, le pousse lentement. Pop, il entre, elle crie, un hurlement primal mêlé de plaisir, ses parois claquent autour.
Observation brûlante et mes désirs refoulés
— Plus profond, ordonne Charles. Elle adore être remplie.
Le gode va et vient, slosh slosh, son trou s’étire, rougeoyant. Odeur de latex et cyprine épaisse. Je mouille tant que je sens l’humidité sur mes mollets. Mes doigts glissent instinctivement vers mon sexe, mais non, Albert me fixe, ‘patience, Roxane’. Nicolas me sourit, pervers.
Ils la retournent sur le dos, jambes en l’air. Charles la pénètre d’un coup sec, claquant des couilles contre elle, pak pak pak. Elle hurle, ‘fuck me harder!’, orgasme violent, squirte en jet clair sur son ventre. Goût salé que j’imagine sur ma langue. Ils tournent, chacun son tour : Philibert anal, brutal, ses cris rauques ; Nicolas vaginal, lent, la fait supplier.
Moi, immobile, brûlante. Mon odeur de désir se mêle à la leur, sueur masculine âcre, sperme qui gicle enfin sur sa poitrine, blanc épais coulant sur ses pinces. Elle lèche, gémissante.
Fin du dîner, ils la câlinent, tendres. Albert me fait signe. — Demain, c’est toi au centre. Ta carte m’a excité.
Je monte, doigts dans ma chatte enfin, jouis en repensant à tout, cris dans la nuit écossaise.



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