Ma Folle Nuit Coquine en Bretagne avec Anaëlle et les Branleurs

Je ne connaissais pas Jesus and Mary Chain, c’est Anaëlle qui m’a fait découvrir ça. ‘Écoute Candy Says, c’est génial !’ qu’elle m’a dit, ses grands yeux bleus pétillants. Elle est blonde, fine, cheveux longs comme la soie, et putain qu’elle est sexy. On a passé une soirée de ouf à écouter de la musique, à parler de Vanessa Paradis – moi j’adore, elle me trouve conne pour ça, mais on s’en fout.

On décide de partir en vacances en Bretagne, mi-saison, plages désertes. Le bruit des vagues qui claquent, l’odeur forte de varech qui te prend la gorge, le vent salé sur la peau… J’adore. On loue une chambre avec un grand lit. La patronne nous mate bizarre, mais on s’en tape. Ce soir-là, on se câline direct. Ses lèvres douces sur les miennes, goût de sel et de désir. ‘T’es si belle’, je murmure. On se touche, ses seins fermes sous mes doigts, sa chatte déjà humide. Je la lèche, elle gémit ‘Oh oui, continue…’, ses hanches qui ondulent, l’odeur musquée qui monte. On jouit ensemble, draps en vrac, rires essoufflés. Puis chatouilles, et re-belote sous la douche – elle m’aspège, on finit trempées, hilares.

Rencontre avec Anaëlle et les premières galipettes

Un matin, appel au petit dej’. Anaëlle blêmit. ‘Babette s’est suicidée, overdose.’ Sa voix tremble, ses cheveux blonds fouettés par le vent sur les rochers. Je la serre, on va au resto du port pour du poisson frais, odeur iodée, saveur fumée en bouche.

Là, deux mecs à côté : Mathieu le blond mignon, Jérôme le brun taciturne. Bouteilles vides, ils draguent. ‘Vous connaissez Radiohead ? On a une K7 pirate dans la caisse !’ Anaëlle mate le blond, moi je soupire – l’autre me déshabille du regard. ‘Allez, on y va pour Rennes !’ Ils nous pressent, on se lève à trois et… on se tire sans payer ! L’adrénaline, son rire à elle, on court comme des folles.

Dans la poubelle-mobile, Radiohead à fond : ‘You’re so fucking special… I’m a creep.’ Anaëlle et Mathieu derrière, déjà becquetage, bruits de langues humides, succions qui claquent. Moi devant avec Jérôme, chiant comme un pape. ‘Putain, fais un truc !’ je pense. Ma main sur sa cuisse, remontée lente, tissu tendu. Je sors sa queue, dure, veinée, odeur masculine forte. ‘Regarde la route’, je dis en la branlant. Puis je me penche, l’engloutis. Goût salé, pulsations chaudes en bouche, sa main sur ma nuque. Il grogne ‘Oh merde…’, la voiture tangue un peu. Je pompe fort, langue qui tournoie, jusqu’au jet brûlant – sperme épais sur mon visage, coulant chaud, goût amer que j’avale goulûment.

Station-service paumée, chiens qui hurlent. Toilettes crades, on s’aspège encore, chemises transparentes, seins dressés, tétons durs. Deux camionneurs velus nous matent. Anaëlle dégrafe : ‘Regardez ça, les gros !’ Ses nichons lourds ballotent. Moi, jupe relevée, culotte écartée : ‘Ma chatte à vous, bande de porcs.’ Odeur de leur excitation, bosses énormes. ‘On a de quoi vous remplir !’ ils bavent. On se barre en riant, doigt d’honneur.

La voiture infernale et l’orgie finale

Retour en caisse, pétard qui circule, herbe âcre. Derrière, Anaëlle suce déjà, bruits obscènes. Moi, je guide la main de Jérôme entre mes cuisses – doigts qui fouillent ma fente trempée, jus qui gicle, je jouis en criant ‘Oui, plus fort !’ Vague chaude qui monte, presque pipi tant c’est intense.

Vieille ville, fenêtres ouvertes : ‘J’ai sucé ma grosse queue, j’suis pleine de sperme !’ je hurle. Anaëlle : ‘La mienne était plus grosse, j’vais me faire baiser !’ Les gens choqués, nous on rit.

Bar branché, soutifs virés, seins libres qui rebondissent. Cocktails sucrés, le roux barbu qui bande en me fixant. Fermeture, direction appart de Jérôme. Anaëlle se fait pilonner derrière, claques de peau, gémissements ‘Baise-moi fort !’. Moi, je chevauche Jérôme : sa bite en moi, pleine, qui frotte le point G, sueur salée sur sa poitrine. On alterne, double pénétration vocale, sperme partout, odeurs de sexe et de mer. On jouit tous, épuisées, heureuses.

Vive la Bretagne !

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