Ma confession coquine : sauvée à Disneyland, mariée pirate et première baise torride sur l’océan
J’avais 18 ans, c’était l’anniv de ma star en herbe. Foule en délire à Eurodisney. Moi, Aline, la nouvelle chanteuse pop qui cartonne sur YouTube. Robe blanche fluide, cheveux noirs cascadant dans le dos. Odeur de pop-corn et sueur partout. Et là, bousculade monstre. Je tombe. Lui surgit, un ado de 16 ans, grand maigre, sweat baggy. Il cogne à droite à gauche, me tend la main. Ses yeux bleus, intenses. ‘Merci, boo…’, je balbutie avec mon accent parisien forcé. Sa peau chaude, rugueuse. On se fixe. Cœur qui bat fort.
‘Viens à l’infirmerie’, je dis. On marche main dans la main. Ses doigts tremblent un peu. Odeur de désinfectant, sparadrap qui colle. Il saigne de la lèvre. Je glisse mon numéro dans sa poche en l’embrassant sur la joue. ‘Peter, recontacte-moi.’ Il rougit, odeur de jeune mâle, sueur légère.
La rencontre magique à Eurodisney qui a tout changé
Années passent. J’ai 27 ans maintenant. Tournage en France, film de guerre. Je le vois au casting des figurants. Grand, musclé, 25 ans. ’11 août 2011… Eurodisney… Peter !’ Je saute dans ses bras. Ses pecs durs contre mes seins. ‘Joyeux anniv, mon chevalier.’ On rit, on parle. ‘Viens chez toi ce soir.’ Chez lui, posters de moi partout. Gêné, il bafouille : ‘Désolé pour les chaussettes…’ Je ris, effleure son torse. Tension électrique.
Hydravion vers Papouasie pour un autre film. Moi aux commandes. ‘T’inquiète, je pilote depuis 16 ans.’ Orage soudain. ‘Ouragan !’ Voix paniquée. On s’écrase sur une île minuscule. Sel partout, goût amer dans la bouche. Il me sauve, me porte sur la plage. Sable chaud sous les pieds, odeur de mer et soufre du volcan. ‘My love, réveille-toi.’ Il ouvre les yeux, sourire faible. Je l’embrasse. Ses lèvres salées, langue hésitante.
Pirates débarquent. Cris, ‘giléjone !’ On fuit. Il en cogne trois, sable dans les yeux, coups secs. Bruits de chair qui claque. Moi avec machettes, ‘Sons of bitches !’ Volcans qui gronde, lave qui pue. Zodiac, explosion du bateau pirate. Odeur de kérosène brûlé. On file sur leur rafiot.
Elle se jette sur moi. ‘Peter, épouse-moi ! Captain, tu peux nous marier.’ Anneaux d’acier froids au doigt. ‘Je le veux.’ Baiser fou. Sa langue danse, mains dans mes cheveux mouillés. ‘J’ai promis à maman : sexe que mariée.’ Il hésite, ‘Et si je te fais mal ?’ ‘Fais-moi l’amour, maintenant.’
L’île maudite, les pirates et notre nuit de noces explosive
Sur le pont, lune pâle. Je retire ma robe. Air frais sur peau nue. Seins lourds, tétons durs comme cailloux. Buisson noir trempé. Il s’agenouille, souffle chaud sur ma chatte. Odeur musquée de désir. ‘Goûte-moi.’ Sa langue lapide mes lèvres gonflées, aspire mon clito. ‘Oh putain… oui…’ Gémissements rauques. Sel et miel sur sa bouche.
Je le chevauche. Sa queue raide, veines gonflées, gland violet. Elle frotte ma fente, mouille tout. ‘J’ai vu ça en porno.’ Lentement, je descends. Serré, brûlant. ‘Aaaah…’ Souffle court. Ses mains sur mes hanches, odeur de sueur virile. Je danse, bassin qui roule. Bruits de succion, clapotis humides. ‘Plus fort !’
Il me retourne, missionnaire. Jambes écartées, pieds sur ses fesses. ‘Baise-moi comme une bête.’ Pilonnade profonde, chair contre chair. Paquet de mer nous balance, glisse dans mon cul par erreur. ‘Aïe ! Mon ass…’ Douleur vive, comme feu. Il s’excuse, huile d’argan fraîche. Doigt qui masse, rentre doucement. Plaisir monte.
On crie ensemble. Sa bite pulse, sperme chaud qui gicle en moi. Odeur de sexe, sel et musc. On tremble, enlacés. ‘C’était parfait.’ Trois jours de baise non-stop : levrette, 69, dauphins témoins. Sa queue dans ma bouche, goût pré-cum salé. ‘Avale-moi.’ Jets chauds au fond de la gorge.
Secourus par US Navy. Histoire dans tous les journaux. On s’est mariés pour de vrai. Mais cette nuit pirate… inoubliable. Odeur de mer, cris d’orgasme, son corps contre le mien. Encore mouillée en y repensant.



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