Ma première fois brûlante avec Gabriel, le joaillier de Vendôme
J’étais là, chez moi, le cœur qui bat la chamade. Ça faisait deux jours que j’avais glissé mon adresse à Gabriel, ce joaillier si chic. Geneviève savait tout, bien sûr, et elle m’avait filé le feu vert. ‘C’est le bon’, qu’elle avait dit. Moi, vierge à 22 ans, en 1946, après toute cette guerre… j’avais les jambes qui flageolaient rien qu’à y penser. L’odeur de mon parfum bon marché flottait dans la petite chambre, mélange de jasmin et de transpiration nerveuse.
Un coup discret à la porte. J’ouvre, et le voilà. Costume impeccable, moustache fine, yeux qui pétillent. ‘Charlotte… j’ai pensé à ton cou toute la semaine.’ Sa voix grave, un peu rauque, comme un ronron. Il entre, referme doucement. L’air sent son eau de Cologne, boisée, masculine. Il s’approche, pose une main sur ma joue. ‘T’es encore plus belle qu’au magasin.’ Je rougis, bafouille : ‘Et toi… t’es venu vite.’
L’arrivée qui fait trembler
On s’assoit sur le lit, les cuisses qui se frôlent. Il parle bijoux, Paris libéré, mais ses doigts glissent déjà sur mon bras. Peau qui picote. ‘J’ai envie de te voir nue, comme la toile de Paul.’ Je ris nerveusement. ‘Mais… je suis vierge, Gabriel. T’es le premier.’ Il sourit, yeux sombres. ‘Ça rendra ça encore meilleur.’ Ses lèvres sur les miennes, douces, chaudes. Goût de vin rouge et de tabac blond. Ma langue répond, timide d’abord, puis affamée.
Il déboutonne mon corsage lentement. Mes seins jaillissent, tétons durs comme des perles. ‘Magnifiques’, murmure-t-il en les prenant en bouche. Sa langue tourne, aspire. Un gémissement m’échappe, ‘Oh… oui…’ L’odeur de ma chatte qui mouille déjà monte, musquée, excitante. Ses mains descendent, soulèvent ma jupe. ‘T’es trempée, ma belle.’ Doigts qui écartent mes lèvres, glissent dedans. Chaud, gluant. Je halète : ‘C’est… trop bon.’
Il me couche, enlève tout. Son corps nu, poilu juste ce qu’il faut, queue raide, veinée, tête luisante. ‘Touche-la.’ Je l’empoigne, dure, chaude, qui pulse. Il grogne. ‘Suce-moi, Charlotte.’ Je m’agenouille, lèvre sur le gland salé. Goût âcre, pré-sperme. Je pompe, maladroite, bave qui coule. Il empoigne mes cheveux : ‘Comme ça… ouh…’ Bruits de succion, gloups gloups.
L’explosion des sens
Il me renverse sur le dos. ‘Ouvre les jambes.’ Cuisses écartées, chatte offerte, rose et gonflée. Il lèche, langue plate sur mon clito. Éclairs de plaisir, jus qui gicle. ‘T’es délicieuse, sucrée.’ Je crie presque : ‘Gabriel… j’vais jouir !’ Il aspire fort, je explose, corps qui convulse, odeur de sexe partout.
‘Maintenant, toi dedans.’ Il se place, queue contre mon entrée. Pousse doucement. Brûlure, déchirure. ‘Aïe… doucement…’ Larme coule. Il embrasse mon cou : ‘Respire, ma chérie.’ Millimètre par millimètre, il entre. Plein, tendu. ‘T’es si serrée…’ Puis il bouge, va-et-vient lents. Douleur qui fond en plaisir. ‘Oh putain… c’est bon.’ Hanches qui répondent, claquements de peaux, sueur qui perle.
Il accélère, me prend en missionnaire, puis me met à quatre pattes. Fessée légère, queue qui tape profond. ‘Cris pour moi.’ Je hurle : ‘Baise-moi fort !’ Odeur de nos corps, grognements, lit qui grince. Il me retourne, jambes sur ses épaules, pilonne. Mon clito frotte, second orgasme qui monte. ‘Je jouis… ensemble !’ Il grogne, se vide en moi, chaud, épais. Sperme qui déborde, goût sur mes doigts après.
On reste collés, essoufflés. Son parfum mêlé au mien. ‘T’étais parfaite, Charlotte.’ Je souris, comblée. ‘Et toi… t’as tout changé.’ Geneviève avait raison. Ma vie de femme commençait, torride et libre.



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