Ma baise sauvage avec Hugo dans l’atelier de Steinwiller

J’hésite encore un peu, mais putain, son regard… On est dans l’atelier de Céleste, à Steinwiller, l’air chargé d’odeur de terre humide et de résine. Hugo, ce beau gosse de 24 ans, pose pour sa sculpture, torse nu, muscles saillants sous la lumière tamisée. Moi, 27 ans, je suis la nouvelle assistante, mais ce soir, je reste après l’heure. ‘Delphine, t’es sûre ?’ qu’il murmure, voix grave qui me fait frissonner. Ouais, je suis sûre. Je m’approche, mes doigts effleurent son épaule, peau chaude, un peu moite.

Ses yeux verts me dévorent, je sens mon cœur cogner. ‘T’es belle comme ta mère,’ il souffle, et hop, il m’attrape la taille. Nos lèvres se collent, baiser vorace, langues qui dansent, goût de whisky et de désir. Humidité entre mes cuisses déjà. Je gémis : ‘Hugo, baise-moi là, maintenant.’ Il grogne, mains sous mon pull, tétons qui durcissent sous ses paumes rugueuses. Odeur de son corps, musc et sueur, me rend folle.

La tension monte dans l’atelier

Il me plaque contre l’établi, froid du bois sur mes fesses quand il relève ma jupe. ‘T’es trempée,’ il rit, doigts qui glissent dans ma culotte, frottent mon clito gonflé. Je halète, ‘Oui, comme ça… plus fort.’ Bruits humides, succions, mon jus qui coule. Il s’agenouille, langue chaude sur ma fente, aspire mes lèvres, aspire mon bouton. Je tremble, jambes écartées, ‘Oh merde, Hugo, ta bouche…’. Sensations folles, picotements qui montent, ventre qui se noue.

Je le tire par les cheveux, ‘Ta queue, donne-la moi.’ Il se redresse, pantalon qui tombe, sa bite raide, veines gonflées, tête luisante de pré-cum. Je la prends en bouche, sel sur ma langue, je suce goulûment, gorge profonde, bruits de glouglous. Il gémit, ‘Putain Delphine, t’avales tout.’ Je le branle, salive qui dégouline. Puis il me soulève, jambes autour de sa taille, il me pénètre d’un coup sec. Aah ! Plein, distendu, il cogne au fond. Odeur de sexe partout, claques de peaux.

Explosion de plaisir au cœur de la nuit

On change, je m’accroche au plateau tournant, il me prend en levrette. Mains sur mes hanches, va-et-vient puissants, boules qui tapent mon clito. ‘T’aimes ça, hein ?’ ‘Oui, défonce-moi !’ Je pousse des cris, sueur qui perle, cheveux collés. Il accélère, grognements animaux, je sens l’orgasme monter, vague brûlante. ‘Je jouis !’ Mon con se contracte, spasmes, jus qui gicle. Il explose après, chaud en moi, giclements profonds.

On s’effondre, essoufflés, rires complices. ‘C’était dingue,’ il dit, bisou sur mon cou salé. La vallée dehors, brumeuse, garde nos secrets. J’en veux encore, ce plaisir cru, cette connexion. Hugo, t’es mon vice.

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