Mes SMS coquins m’ont menée chez lui… tout nu

Je sens mon corps qui vibre depuis des heures. Le souvenir de sa peau nue contre la mienne, ça me rend folle. Son odeur musquée qui traîne encore dans mes narines, sa voix grave… J’arrive pas à me concentrer. Faut que je l’envoie dinguer lui aussi. J’attrape mon phone.

— Salut, t’es encore dans ma tête, tout nu. Ça te dit de sortir de là ?

L’excitation qui monte par messages

Il répond direct, ça m’excite déjà.

— Pourquoi je te hante comme ça ?

— Parce que je t’imagine devant moi, durcissant rien qu’à mon regard…

— Hum, et ça te plaît, ce que tu vois dans tes rêves ?

— Grave. J’en mouille rien qu’à y penser. T’es nu là, hein ?

— Pas encore. Mais si tu viens, je le serai pour toi.

Mon cœur bat la chamade. Quinze minutes de route, et je suis trempée. J’arrive, message de lui : Frappe et entre, verrouille.

Je pousse la porte, l’air sent la bougie vanillée et son parfum boisé. Musique douce, basse qui pulse. Lumière tamisée. Il est là, dans le salon, torse nu… non, complètement à poil. Sa queue semi-dure qui pend, lourde. Mes cuisses se serrent.

— Jolie robe. Elle moule tes seins, tes hanches. Ta culotte est déjà fichue ?

— Ouais… mouillée depuis les SMS.

— Bien. Chut. Écoute et obéis. Hoche la tête si t’es partante.

Je hoche, gorge sèche. Il s’approche par derrière, effleure ma chatte à travers le tissu. Un frisson électrique. Odeur de son excitation qui monte, mélange sueur et mâle.

— À mon tour d’être dur. Caresse-moi, fais-moi bander.

Je me colle à son dos. Mes ongles glissent sur ses épaules, descendent sa colonne. Peau chaude, lisse. Je l’embrasse dans le cou, mordille l’oreille. Goût salé de sa sueur. Mes mains sur ses fesses fermes, rebondies. Je les pétris, langue sur sa raie.

— Continue avec ta bouche…

Je lèche, savoure sa peau. Il tremble. Je me mets face à lui, enlève ma robe. Seins lourds qui pointent, tétons durs.

— Ce que tu vois te fait baver ?

— Oui… grave.

Il sourit, queue qui gonfle. Je m’agenouille presque, mais il me dit :

— Sur le canap’, assieds-toi.

La nuit de plaisir dominé et dévorant

Il approche son gland de mes lèvres. Chaud, pré-cum qui perle, goût sucré-salé quand il frotte.

— Bouche fermée d’abord. Lèche pas.

Je pince les lèvres, il glisse dessus, mouille ma bouche. J’en crève d’envie.

— Ouvre. Pas les mains.

Je l’aspire, velours dur. Il pousse, rythme lent. Bruits de succion, salive qui coule. Il se retire, haletant.

— Culotte off. Allonge-toi, écarte.

Fil humide, je l’enlève. Il s’installe entre mes cuisses. Doigts qui effleurent lèvres gonflées, clito qui palpite. Odeur de ma mouille, entêtante. Il embrasse mes seins, aspire tétons, morsures douces. Langue sur ventre, puis… oh putain, sur ma fente.

— T’es juteuse, abricot mûr.

Sa langue fouille, aspire mon clito. Gémissements qui sortent seuls. Doigt qui rentre, croche, touche le point G. Sensations : chaleur humide, pression qui monte.

— À quatre pattes, face au coussin.

Son gland contre mes fesses, glisse sur ma raie, taquine l’entrée. Il embrasse ma nuque, souffle chaud.

— Prête ? Pas encore ma langue partout…

Il me retourne, jambe sur épaule. Lèche mes tétons, descend. Deux doigts maintenant, je cambre. Il pompe mon clito, aspire fort. Je crie presque.

— Viens sur moi. Frotte-toi.

Je chevauche, sa queue raide contre ma fente. Frottements glissants, pré-cum et mouille. Il m’embrasse enfin, langue invasive, goût de moi sur sa bouche.

— En toi…

Il guide, pénètre lent. Plein, épais, qui étire. Odeur de sexe cru, bruits de peau qui claque. Il accélère, mains sur hanches. Je rebondis, seins qui ballotent.

— Plus fort…

— Oui, comme ça. Jouis pour moi.

Vagues qui montent, contractions autour de lui. Il grogne, pulse, nous explose ensemble. Chaud en moi, corps qui tremble. On s’effondre, sueur collante, cœurs fous.

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