Ma confession brûlante : J’ai sauvé un grand échalas et je l’ai baisé comme une dingue
Euh, attends, je te raconte ça comme si c’était hier, parce que franchement, j’en tremble encore. Moi, Wulandari, 27 ans, moitié française moitié indonésienne, je roulais sur ma Vespa dans la friche industrielle, à la recherche d’un local pour mon business de traiteur. L’odeur de bitume chaud et de métal rouillé me piquait le nez, le soleil tapait dur.
Soudain, je vois ce grand type, maigre comme un clou, qui zigzague pour échapper à une Mercedes noire. Les pneus crissent, gravel crisse sous les roues. Il saute un quai, feinte, la caisse dérape, bam contre un pylône. Il court vers moi, haletant, yeux exorbités. ‘Monte !’ je crie. Il s’installe derrière, son corps moite contre mon dos, son souffle rauque dans mon oreille. On file, le vent fouette mes cheveux.
Le sauvetage inattendu dans la friche
On atterrit dans mon parking privé, sous ‘Délices de Bali’. Il enlève son casque, trempé de sueur, odeur de crasse et de peur. ‘Moi c’est Wulandari. Toi ?’ ‘Jean-Michel, mais appelle-moi Jean-Mich.’ Il a l’air d’un chiot battu, grand échalas voûté, jean bas sur les hanches osseuses.
Je l’emmène aux cuisines, lui file un plat de porc Sisig fumant, épicé, qui embaume l’ail et le citron. Il avale comme un ogre, baguettes qui claquent. ‘Pourquoi ils te courent après ?’ Il bafouille, raconte un meurtre qu’il a vu : un couple exécuté, flingue, tige rouillée dans le crâne. Horreur. Et son phone paumé, un autre trouvé sur place.
‘ T’es con ou quoi ? Ils te trackent !’ Je retire la SIM, furieuse. Mais bon, il a l’air perdu. Je l’emmène chez moi, au deuxième. ‘Douche, t’empestes.’ Il obéit. Pendant ce temps, je change : mini-jupe stretch noire, chemisier satin qui moule mes seins nus, tétons qui pointent déjà.
Il sort, nu sous un pagne ridicule de serviettes. Corps longiligne, peau pâle, mais… waouh, sa queue rasée dressée comme un piquet, épaisse, veinée. Odeur de savon frais, mélange shampoing coco. ‘Tes cuisses… euh, pardon,’ il rougit. Je m’assois en tailleur sur le king size, jupe troussée, chatte lisse à l’air, lèvres gonflées, déjà humides, parfum musqué qui monte.
L’explosion de plaisir dans ma chambre
‘T’approches, prouve que t’es pas nul.’ Il lâche le pagne, sa bite tressaute. Je bondis à quatre pattes, la gobe comme une affamée. Goût salé, peau veloutée sous ma langue, je lèche le frein, aspire le gland gonflé. Slurp, glouglou, ma salive coule. Sa main paluche mon nichon, dur comme caillou, mordsille le téton. L’autre main fouille ma fente, doigts glissent dans le jus tiède, odeur de désir poisseux.
Je refuse ses baisers d’abord. ‘Seulement les putes refusent !’ il grogne. Ça m’énerve, je plaque ma bouche sur la sienne, langues qui s’emmêlent, souffle chaud, goût de Sisig. Il m’embrasse tendrement, puis fougueux, main dans mes cheveux. Je fonds, corps qui frémit.
‘Viens en moi !’ Il me retourne, écarte mes cuisses minces. Sa queue frotte mes lèvres, brûlante, puis pousse. Aah ! Elle m’écartèle, remplit mon fourreau trempé, paroi qui palpite. Odeur de sexe cru, sueur. Il pompe lentement, puis savage, claques de peaux, mon cul rebondit. ‘Plus fort !’ je hurle. Sensations : frottements intenses, clito qui pulse, jus qui gicle.
Je jouis, vague immense, tremblements, cris rauques, vision floue. Il continue, me retourne à quatre pattes, me prend par derrière, mains sur mes hanches, bite qui tape le fond. Couinements du lit, sueur qui goutte. Il grogne, se retire, gicle sur mes fesses, chaud, épais, coule entre mes cuisses.
On s’effondre, pantelants, rires essoufflés. ‘T’es pas si nul,’ je murmure. Il sourit, chien battu heureux. Cette nuit-là, on a remis ça trois fois, jusqu’au matin. Sensations fortes, désir pur. À suivre…



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