Ma confidence brûlante avec Carole l’assureuse
Samedi matin, 10h. Je sors de la douche, torse nu, juste ma petite culotte. Ma peau sent le gel douche vanillé, encore chaude et humide. La radio bourdonne en fond. Soudain, la sonnette. Merde, qui ça peut être ? J’enfile mon kimono satin rose, il glisse sur mes seins lourds, s’arrête sous mes fesses. J’ajuste la ceinture lâche, sourire en coin. Miss décolleté, qu’elles disent au boulot.
J’ouvre. Une petite blonde, Carole, 25 ans max. Yeux clairs, sourire timide, tailleur clair. ‘Bonjour madame, assurances X, rendez-vous 10h.’ Oublié total ! ‘Entrez, désolée, j’étais sous l’eau.’ Elle passe devant, son parfum léger, floral. Je mate son cul rond sous la jupe, bassin large, charmant.
La visite surprise qui dégénère
On s’installe au salon. Soleil tape, chaud. ‘Enlevez votre veste, il fait chaud.’ Elle hésite, ôte la veste. Chemisier tendu sur petits seins. Je m’assois en face, jambes un peu écartées. Elle étale ses brochures, bla bla financier. Je me penche, kimono bâille, mes poires dodues à l’air, tétons durs qui pointent.
Ses yeux glissent dedans. Je bande plus. Je tire la ceinture, décolleté royal. Elle lèche ses lèvres, rouge. ‘C’est quoi ces trucs en bois ?’ Je me lève, attrape les maracas de Sabrina. ‘Écoute !’ Je secoue, seins qui ballotent, frottent le satin, picotements. Bruit de grelots, son souffle court. ‘Oui… joli son.’
J’ai chaud partout, chatte qui palpite. ‘Un jus de cassis ?’ En cuisine, je tire mon string, il s’enfonce entre mes lèvres gonflées, mouillées. Odeur musquée monte. Je reviens, pans ouverts, seins nus presque. Elle fixe. Je m’assois, jambes écartées, string trempé visible. ‘Compliqué vos papiers…’ J’ouvre plus, elle gigote, mouille sa culotte.
Tache de jus sur sa jupe ! ‘Enlevez-la, je rince.’ Elle rougit, glisse la jupe. Culotte coton rouge pâle, auréole humide. Je reviens, essuie par terre, vois tout. Sac renversé, papiers partout. À quatre pattes, fesses cambrées, string mangé par ma chatte luisante. Elle mate.
Nos corps en feu sur le canapé
Je m’accroupis face à elle, jambes grandes ouvertes. ‘C’est quoi qui te fait mouiller ta culotte ?’ Silence. ‘Tu mates mes seins, ma chatte.’ Main sur son genou, remonte. Chaude, moite. ‘Vérifions ?’ Elle écarte, halète. Je défais kimono, attrape mon téton. Éclair de plaisir. ‘C’est ça ?’
Elle plaque ma main sur sa chatte. Mouillée à travers. ‘Oui… n’arrête pas.’ Je frotte fort. Elle s’écroule, jambes écartées. Baiser fou, langues qui s’emmêlent, goût sucré. ‘Enlève ça.’ Culotte aux chevilles, sa fente ouverte, blonde, rosée, odeur entêtante.
Je l’enjambe en 69. Doigts sur son clito gonflé, dedans glissant. Elle tremble, crie, jouit fort, jus qui coule. Ses mains sur mes seins, bouche sur tétons, suce dur. Je recule, chatte sur son visage. Elle écarte string, langue en moi, lèche profond, mordille. ‘Oh putain… oui !’ Fesses pétrissent, je hurle, explose, tremble.
On reprend souffle, jambes enlacées. ‘Ça valait le coup, hein ?’ Elle embrasse. ‘Merci… énorme plaisir.’ Rire. Je signe n’importe quoi après. Sabrina saura pas ça ! Picotements encore… envie de recommencer.



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