Confession coquine : le match de foot qui m’a fait bander son pote devant lui

Tu sais, j’adore le foot que pour une raison : ça rend Bruno aveugle. Hier soir, il invite Pascal, un pote de fac, pour un match crucial. Moi, Véro, 24 ans, je m’en fous du ballon, mais Pascal… waouh. Grand, regard malicieux, sourire en coin. Dès qu’il arrive avec sa rose, mon cœur bat plus fort. Odeur de son parfum boisé qui traîne, ses yeux qui glissent sur mon tee-shirt blanc.

On s’installe. Bruno scotché à l’écran, commente tout : ‘Celui-là, première sélection !’ Nous, on chuchote sur la table basse. Je me penche, exprès. Mon soutif noir se devine. Puis je file aux bières, l’enlève vite fait en cuisine. Retour, mes seins libres tendent le tissu. Aréoles sombres qui pointent sous la lumière tamisée. Il mate, bouche bée. Je rougis, mais j’aime ça. Sa pomme d’Adam monte-descend.

Première mi-temps : je chauffe l’inconnu

‘Chaud ici, non ?’ je murmure. Ma main frôle ma pointe, la pince doucement. Durcit direct. Sensation électrique qui descend jusqu’à ma chatte. Odeur de bière fraîche, sueur légère de tension. Il bande, je vois le renflement dans son jean. Je me tortille, cul qui frotte le canapé. ‘T’aimes ce que tu vois ?’ chuchoté-je. Il hoche la tête, yeux brillants. Bruno hurle sur une action, on sursaute. Coup de sifflet mi-temps. ‘C’était mou, hein ? La seconde va être folle !’ dit-il. Moi, je file à la douche, chaude, savon qui glisse sur ma peau mouillée.

Retour en robe de chambre lâche, pyjama dessous. Cheveux humides qui sentent le shampoing coco. Je m’assois, jambes écartées vers Pascal. Bruno ne voit rien. Je déboutonne, lentement. Arrondis de mes seins nus. Puis main dedans, je caresse, tords le téton. Gémissement étouffé. Odeur musquée de ma mouille qui monte. Main descend, pyjama relevé : chatte rasée, triangle poilu au-dessus. Doigts qui écartent lèvres gonflées, glissent dedans. Cyprine qui coule, luisante. Pouce sur clito, dur comme un petit pois.

Je fixe Pascal, accélère. ‘Regarde-moi… j’ai tellement envie.’ Il se mord la lèvre, caleçon tendu à bloc. Bruno crie : ‘Vas-y, vas-y ! Buuuut !’ Moi, je jouis fort, cri qui se mêle au sien. Corps qui tremble, chatte qui pulse autour de mes doigts. Goût salé sur mes lèvres mordues. Il se lève, referme ma robe d’un geste tremblant.

‘Les toilettes ?’ demande-t-il. Je le guide. Dans la salle de bain, je l’embrasse fougueux. Langues qui dansent, goût de bière et désir. À genoux, je sors sa queue raide, veineuse, prépuce qui recule. Odeur masculine, chaude. Je lèche gland, suce, avale profond. Bruits de succion, gorge qui se contracte. Il gémit : ‘Véro… je vais…’ Trop tard, il gicle. Sperme épais, chaud, que j’avale, salé-amer. Je nettoie, l’embrasse, mélange nos jus.

Deuxième mi-temps : orgasme et surprises

‘Pas plus ce soir.’ Mais demain…

Le matin, Bruno parti tôt. Pascal sonne. Je suis en pyjama, seins libres. Il me plaque, langue invasive. On titube vers la chambre, mais clé dans la serrure ! Bruno oublié son portefeuille. On freeze. Il repart. Soulagement. À la fenêtre, penchée, je surveille. Pascal derrière, embrasse mes fesses. Langue sur raie, anus qui palpite. ‘Non… oh si…’ Jambes écartées. Doigts dans chatte trempée, odeur de sexe mûr. Il me pénètre, queue épaisse qui étire. Claquant contre moi, seins écrasés sur vitre froide.

Je le chevauche sur canapé. Voisine en face, nue, se branle. ‘Elle nous mate !’ Murmure-t-il. Ça m’excite grave. Pouce dans mon cul, je crie. Je me retourne, m’empale anal. Serré, brûlant, plaisir fou. Elle jouit avec nous, yeux dans yeux. Puis elle débarque, nue sous manteau. Édith, poils pubiens drus, seins pointus.

Elle embrasse mes seins, mordille. ‘C’était bon dans ton cul ?’ ‘Oh oui… remplie.’ Je lèche sa chatte épicée. Pascal la doigte anal, puis la baise là. ‘Défonce-moi !’ Cris, claquements de peau. Véro la fist chatte. On jouit tous, foutre partout.

Tendresse après. Rendez-vous chez elle. Depuis, foot = sexe pour moi.

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