Mon plan à trois torride pour un bout de jardin : confession d’une nana en chaleur

Putain, j’en reviens toujours pas… Moi, Martine, 27 ans, je vis avec Michel dans notre maison à la campagne. Nos voisins ont une vieille baraque à vendre avec un jardin qui nous fait grave envie depuis des lustres. Le proprio, Bernard, refuse. Mais là, il craque et nous propose un deal de ouf : il vend le jardin si je lui offre des ‘privautés’. Michel me montre des photos de sa queue énorme, raide comme un piquet. J’hésite pas une seconde, j’ai trop envie de ce terrain… et de ce mec.

Dimanche, on pédale vers une clairière secrète en forêt. La selle trop haute me frotte le clito à chaque coup de pédale, j’suis déjà trempée, odeur de sueur et de désir qui monte. Bernard ferme la marche, j’sens son regard sur mes fesses qui dansent. On étale les couvertures, punch frais qui picote la gorge, rires nerveux.

La proposition inattendue et le strip-poker en forêt

‘On joue au strip-menteur ?’ lance Bernard, yeux brillants. OK, on distribue. Michel perd en premier, je lui baisse son short, caresse ses cuisses poilues, main qui effleure sa bite qui gonfle. ‘Mmm, pas mal’, je murmure. À mon tour, Michel m’enlève mon polo, empoigne mes seins lourds, pouces sur les tétons qui durcissent, bisou humide dans le cou. Odeur de sa peau salée.

Michel à poil, sa queue dressée, je l’embrasse, langue qui lèche le gland salé. Bernard perd, je baisse son short : putain, sa bosse énorme ! Je frotte, il bande dur. Puis son soutif… non, son slip : queue épaisse, veines gonflées, je malaxe ses couilles lourdes, bisous baveux dessus, goût musqué.

Le sandwich final et la nuit de folie chez nous

J’perds encore, Bernard dégrafe mon soutif. Ses mains chaudes sur mes nichons, il pince, suce les tétons roses, langue qui tournoie, je gémis ‘Oh oui…’. Michel enlève mon short, ma culotte mouillée luit, poils bruns qui dépassent. Dernière manche : Bernard à genoux, baisse ma culotte lente, admire ma fente trempée, odeur de moule en chaleur. Il me doigte, clito qui pulse, ‘T’es bonne Martine…’, je jouis en criant, spasmes violents, jus qui coule.

Je le branle, sa queue énorme crache des jets blancs sur mon menton, ‘Oh bordel !’ il grogne. Pique-nique nus, vins qui chauffent le bide. On s’allonge, sa main sur mes seins, descend, doigts dans ma chatte glissante, ‘Baise-moi Bernard !’ Je guide sa bite, il m’empale, claques de peau, sueur qui perle. Michel nous mate, je le branle, puis il me prend le cul lubrifié de sperme, double pénétration : frottement intense, je hurle ‘Plus fort !’, orgasme fou, nos jus qui giclent ensemble.

On rentre HS, dodo au soleil filtrant. Soirée dîner, puis ‘Laisse-moi dormir avec lui’, je supplie Michel. Nuit de feu : levrette, sa queue qui tape au fond, gorge profonde, j’avale tout. Lendemain, chez le notaire, sans culotte sous ma robe courte, il mate ma touffe quand il ramasse son truc. Bernard me doigte discrète, je mouille grave. Compromis signé, on reste potes, week-ends chauds depuis.

Post Comment

You May Have Missed