Ma première sodomie : une confidence brûlante et inoubliable
Tu sais, l’autre soir chez lui, j’avais le ventre noué. J’avais glissé dans mon message que je venais malgré mon ‘petit souci’, tu vois ce que je veux dire… le tampon. Mais j’en crevais d’envie. On a passé la journée cool, des bisous langoureux, ses mains sur mes seins lourds qui pointaient déjà sous mon t-shirt. L’air sentait son parfum musqué, mêlé à la sueur légère de l’après-midi chaud.
Fin d’aprèm, je suis assise sur le lit, à fouiller mon sac pour mes affaires de toilette. Il s’approche, debout devant moi, son regard brûlant. Je sais ce qu’il veut. Je baisse son pantalon, sa bite semi-dure sort, épaisse, veinée. Je la prends en bouche, hmm, ce goût salé, un peu amer, qui me fait saliver. Ma langue tourne autour du gland, je l’aspire doucement, mes mains sur ses cuisses musclées.
La tension monte avant la grande première
« Déshabille-toi », il murmure, la voix rauque. J’obéis, t-shirt enlevé, soutif qui libère mes nichons opulents, lourds, les tétons durs comme des cailloux. Je reprends sa queue, plus raide maintenant, elle pulse contre mon palais. « Le reste aussi ! » Je fais glisser ma jupe, ma culotte… ouais, le tampon est là, mais ça m’excite encore plus, cette impudeur.
Il me relève par les aisselles, fort mais doux. Je me retourne, à quatre pattes sur le lit, les draps frais contre mes genoux. Mon cœur cogne, euh… un mélange de peur et de désir. Il passe sa bite entre mes fesses, glissante de ma salive. L’odeur de mon excitation monte, musquée, intime. Je retiens mon souffle. Pas de refus, je pousse même un peu en arrière.
Il présente son gland à mon trou, presse doucement. Aïe… ça pince, ça brûle un peu au début. « Tu vas bien ? » demande-t-il, inquiet. « Oui… continue, vas-y doucement. » Il s’enfonce, millimètre par millimètre, mon anneau serré qui s’ouvre. Putain, la sensation… pleine, étirée, comme si mon corps entier se resserre autour de lui. Il gémit, grave, « T’es si étroite… »
L’explosion de plaisir dans mes fesses
Il commence à bouger, lent, profond. Chaque va-et-vient envoie des ondes électriques dans mon ventre. Mes mains crispent les draps, je griffe le tissu. Bruits humides, claquements doux de peau contre peau. Mes fesses larges, rebondies, claquent contre son pubis. « Plus fort ? » « Ouiii… oh oui ! » Je halète, la tête sur le côté, bouche ouverte, suffocante.
Il accélère, ses mains sur mes hanches, tire mes chairs pleines. Je sens tout : la friction chaude, la pression qui monte dans mes reins, qui irradie jusqu’à ma chatte gonflée. Mes jambes tremblent, un râle sort de ma gorge, long, primal. Il grogne, « Je vais jouir… » et il explose en moi, saccades chaudes qui inondent mes entrailles. Je frissonne, vaincue.
Il reste en moi un moment, ses lèvres sur ma nuque, baisers tendres, salés de sueur. Il se retire doucement, un filet gluant coule. « C’était pas trop dur ? » « Au début, la peur… mais après, c’était ouf, si bon. Encore une première pour moi ! » On rit, essoufflés. Je me blottis contre lui, son odeur virile qui m’enveloppe. Cette fille pleine, timide au départ, s’est ouverte à lui comme jamais. Et moi, je me sens vivante, comblée.



Post Comment