L’exhib, c’est du gâteau : ma confession ultra chaude
Salut, moi c’est Cynthia, 28 ans, petite blonde bien foutue avec des seins lourds qui balancent et une croupe qui fait tourner les têtes. Jérémie et moi, on bosse dur dans notre pâtisserie en bord de mer. Au début, on baisait comme des lapins, sa queue épaisse me remplissait à bloc, on criait de plaisir. Mais la routine, les gosses chez les grands-parents, le taf… plus rien. Jusqu’à cette plage naturiste.
Le soleil tape, l’odeur de sel et d’iode me chatouille les narines. On est nus sur nos serviettes, ma chatte déjà humide rien qu’à l’idée d’être vue. Jérémie bande dur, sa bite dressée comme une barre. Un couple plus âgé nous demande de garder leurs affaires, il file dans les dunes. Curieux, il y va, revient les yeux brillants. ‘Ils baisent, y’a des mecs qui matent.’ Mon cœur s’emballe, euh… on y va ?
La plage qui a tout changé
— Vas-y, montre-moi, murmure-t-il, sa main sur ma fesse.
On s’installe derrière, serviette au sol. L’air chaud sur ma peau nue, les vagues qui claquent. Je m’agenouille, sa queue en bouche, goût salé de sa peau, glissant sur ma langue. Il me plaque en levrette, entre d’un coup. ‘Aaaah !’ Je couine, mes nichons claquent contre mes cuisses. Odeur de sable humide, de sueur. Trois mecs nous fixent, ça m’excite grave. Sa bite me pilonne, pouce dans mon cul, je jouis fort, les jambes qui tremblent, un cri rauque qui porte jusqu’à la mer.
Depuis, on kiffe l’exhib. Été torride dans les dunes, parfois avec d’autres couples, mais pas d’échange. L’automne arrive, plus de plage. Retour au boulot. Albert, un client mûr, divorcé, mate mes seins sous mon tablier. On papote au salon de thé, croissant beurré à la main.
— T’es trop bonne pour que ton mari te néglige, dit-il un jour.
— C’est pas ça, euh… on bande que quand on est regardés. Genre, à poil sur la plage…
Il sourit. ‘Exhibitionnistes ?’ J’avoue, on propose : viens nous mater chez nous. Jérémie est OK, il kiffe l’idée.
Albert, notre voyeur secret
Rendez-vous un soir de fermeture. Je l’accueille en déshabillé transparent, mes tétons durs qui pointent. Jérémie en boxer, sa érection qui déforme le tissu. ‘Assieds-toi là.’ On file dans la chambre, odeur de lavande de mes draps.
Nus, on se branle mutuellement. Sa main sur ma chatte trempée, ‘Tu mouilles grave.’ Je suce sa queue, veineuse, jusqu’au fond, glotte qui serre. ‘Elle est pas assez grosse ?’ rit-il. ‘Défonce-moi !’
Il me pénètre missionnaire, chevilles sur ses épaules. Clac clac clac, ses couilles sur mon cul. Mes seins ballotent, Albert bande dans son coin. Je chevauche, fesses qui claquent, regard dans le sien, perdue dans le plaisir. ‘Regarde ma croupe,’ je gémis en me retournant, son pouce dans mon anus rose.
En levrette sur le lit, il me bourrine, ‘Prends mes couilles.’ Ma main glisse, les malaxe, odeur musquée. On file à la cuisine, je m’assois sur la table, jambes écartées. Il s’enfonce debout, si profond que je rugis, ‘Putain oui !’ Albert sort sa bite, je la branle, peau chaude, veines gonflées.
Retour chambre. ‘Encule-moi.’ Il lèche mon trou, langue humide, je pousse. Sa queue rentre, lent, brûlant. Je chope Albert, suce goulûment, tête secouée par les coups de reins. ‘Mmmh…’ Sperme chaud qui gicle en bouche, salé, épais, j’avale. Jérémie jouit dans mon cul, grognant sur ma nuque moite.
On reprend souffle, sueur partout, rires essoufflés. ‘Merci,’ on dit. Il repart, on sait qu’il reviendra. Mais les fêtes passent, on est débordés. Été, on repart sur la plage, trop excités. Erreur. Flics nous chopent, entourés de voyeurs. Procès-verbal, scandale en ville. On a vendu, fui ailleurs. Albert ? Un souvenir brûlant. L’exhib, c’est du gâteau… mais attention à la crème !



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