Mon obsession pour le technicien du bureau : fantasmes et soumission totale

Salut, c’est Élodie, 27 ans. Grande blonde aux formes généreuses, consultante en multinationale. Vie parfaite en surface, mais au fond, un vide. Les mecs de mon monde ? Trop lisses, zéro frisson. Et puis lui est arrivé.

Un après-midi étouffant de juillet, clim qui bourdonne. Toc toc, la porte claque. Il entre avec son escabeau, la quarantaine, bide un peu rond, calvitie, t-shirt taché de peinture. Odeur de sueur et de métal qui envahit la pièce direct. ‘Bonjour’, marmonne-t-il, blasé. ‘Problème de chauffage, B205.’

La rencontre qui a tout déclenché

‘Chauffage ? En juillet ?’ je lâche, perplexe. Il hausse les épaules : ‘J’fais pas le planning, madame.’ Il grimpe, mains calleuses qui attrapent les câbles poussiéreux. Je fixe ses doigts épais, imaginant déjà leur chaleur sur ma peau. Rouge, je détourne les yeux. Mais putain, non, son dos quand il se penche, la sueur qui perle… Mon cœur cogne.

Le soir, je suis chez moi, dîner solo, série en fond. Mais lui squatte mon cerveau. Dans le lit, rêves fous : il me plaque sur le bureau, souffle chaud dans le cou, mains qui déchirent ma jupe. Je me réveille trempée, doigts qui glissent direct entre mes cuisses. ‘Oh oui…’, je gémis seule.

Deuxième jour, je débarque tôt, jupe crayon moulante, soutif push-up. Il rapplique : ‘Bonjour.’ Indifférent. Je défais un bouton, décolleté offert. Rien. Il bosse, soupire. Je file aux chiottes, culotte inondée. ‘Qu’est-ce qui m’arrive ?’ je murmure au miroir, eau froide sur le visage. Odeur musquée de mon excitation qui monte.

Mes nuits de délire et de plaisir interdit

Troisième jour, chemisier transparent, lingerie rouge. Il jure : ‘Merde !’ Je bande direct, persuadée que c’est pour moi. Ses colliers de serrage pour câbles ? Dans ma tête, c’est pour mes poignets. Il sort, je chipe une poignée. Chez moi, nue sur le lit, lumière tamisée. Odeur de ma peau chaude. J’enroule un autour de mon sein gauche, tire… Pression qui pince, téton dur comme caillou. ‘Pour toi…’, je halète. Fouet sur mes cuisses : clac ! Picotements brûlants. Main entre les jambes, doigts qui plongent, mouillée à mort. Orgasme violent, corps qui tremble, sueur salée sur les lèvres.

Il disparaît. J’attends, marques rouges sur mes seins comme trophées. Soirées folles : pinces à linge sur tétons, lèvres de chatte. Douleur qui explose en plaisir. Vibro qui vibre contre mon clito, ‘Baise-moi fort !’ je crie dans le vide. Imaginaire : sa queue épaisse qui m’empale, missionnaire brutal, ses grognements graves, odeur de mâle en rut. Il me retourne, cul en l’air, fessée qui claque, ‘T’es à moi, salope.’ Je jouis en hurlant, jus qui gicle.

Une semaine plus tard, en ville, je le vois : femme, gosse. Il me fait un signe de tête. Pour moi ! Promesse secrète. Colis arrive : gode veineux énorme, martinet cuir souple, pinces métal. Nue, seins serrés, pinces qui mordent mes mamelons – aïe ! – chatte dégoulinante. Martinet sur le cul : zing ! Peau qui chauffe. Gode en bouche d’abord, goût plastique salé, puis enfoncé profond, va-et-vient frénétique. ‘Prends-moi, domine-moi !’ Sensations : étirement brûlant, clito qui pulse. Orgasme monstre, jambes qui flageolent.

Il est mon maître invisible. Je suis sa soumise, prête pour de vrai. Odeur de cuir, sueur, sperme imaginaire… Ça continue.

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