Ma nuit en rollers à Paris : baise sauvage en cour et orgasme public sur les genoux de mon mari

Salut, c’est Karine, 27 ans, grande brune aux jambes interminables. Hier soir, octobre 2008, mon mari Pierre me sort : « On va à la balade en rollers à Paris ? On s’encroûte sinon. » J’hésite, je suis rouillée, mais OK. Il insiste pour que je mette une jupe courte. J’enfile mon vieux legging sans culotte, gousset rembourré, chaussettes montantes. Vers 23h, on file sur les Grands Boulevards. Le vent soulève ma jupe, j’ai les fesses presque à l’air, mais opaque, ça va. Je galère, les filles me doublent facile. Pierre protège de mains baladeuses.

Minuit, j’ai les cuisses en feu. Il chuchote : « Regarde, porte ouverte là. J’ai trop envie de toi. L’effet rollers… » On s’engouffre dans une cour sombre. « Une gâterie rapide ? » qu’il propose. « Tu rêves ! » En levrette contre un scooter, j’écarte les jambes, il trousse la jupe, baisse le legging. L’élastique pète. « Zut, désolé. » Il le déchire, le jette. Ses mains écartent mes fesses, odeur de poubelles et d’excitation. Son gros sexe pousse, sec encore, ça frotte, brûle. « Aaaah ! » Il appuie mon dos, petits va-et-vient instables sur ses patins. Je me branle le clito, cris de souris montent. Il glisse, vélo tombe, il chute, main écorchée, saigne.

La balade en rollers qui finit en cour sombre

Lumière s’allume. Gardien antillais sort : « Vous volez des vélos ? » Pierre : « Non, je baisais ma femme. » Le type rit : « Elle est jolie, mais dégagez ! » On fuit, moi les fesses à l’air, froid glacial sur la chatte humide. On coupe par ruelles, musique attire. Fumeurs sur balcon : « Montez, on a du désinfectant ! » En chaussettes, on sonne. Édouard ouvre, techno pulse, ados en costu.

Je danse, jupe courte, personne ne sait pour le legging déchiré. Pierre s’affale au canap’. Guillaume, 18 ans, me colle en slow. « T’es sans culotte ? » « Mon mari interdit. » Il bande dur, barre contre mon pubis. Je frotte à travers tissus, odeur de sueur jeune. « T’as des boules geisha ? » J’improvise : « Œuf vibrant, il me loue parfois. » Il choqué mais excité. Ma main glisse, sort sa queue raide, prépuce glisse, frein sensible. Je branle vite, sperme gicle chaud sur doigts, goût salé quand je lèche. « T’es précoce, mon beau. »

La fête improvisée et l’orgasme en public

Pierre m’attire : « Raconte, ça m’a fait bander. Assieds-toi sur moi. » Cœur bat, je soulève jupe, son sexe glisse le long lèvres gonflées, mouille abondante. Je m’empale, lente, pleine. Odeur de cyprine, musique couvre. Norah Jones, lent. Je contracte vagin, ondule subtile. Sa main guide hanche. Tempo monte, Yaël Naïm, parfait. Chatte palpite, son sexe gonfle, jets chauds cognent fond. « Sacrée dose », qu’il dit. Je m’essuie avec serviette voisine, poisseux.

On file. Le lendemain, bouquet, nouveau legging, guêpière sexy. « Merci pour la baise dans le noir. » Il me bouffe la chatte ce soir, langue vorace, j’explose.

600 mots pile, sensations encore là.

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