Ma Nuit de Sexe Anonyme dans le Noir : Un Plaisir Fou à l’Aveugle
Salut… euh, assieds-toi là. T’as commandé quoi ? Un demi pour moi, comme d’hab. Bon, je m’appelle Jo, 28 ans, rousse flamboyante, 1m79, impossible de passer inaperçue. L’autre automne, j’ai vécu un truc de dingue. Ça me fait encore frissonner, là, en te le racontant.
Tout commence sur un site de rencontres. Pas mon délire habituel, mais j’essaie. Un mec m’accoste : ‘T’es comment ? T’as quoi sur toi ?’ Classique. Mais il insiste, bagout de ouf. Il veut une photo. J’hésite… ‘Allez, montre-moi.’ Sa tronche arrive d’abord, pas mal. Je craque, j’envoie la mienne. ‘Waouh !’ Et bim, il me chauffe : hôtel anonyme, code par SMS, on baise dans le noir total, sans se voir. ‘T’es folle ?’ que je me dis. Mais mon ventre palpite déjà.
Le Chat qui Déraille et le Rencard Fou
‘Ok, chambre 113.’ Je roule jusqu’à Aubière, Clermont en vue. Digicode, hall désert, escalier moquetté qui pue le tabac froid. Cœur qui tape. Devant la porte, bip vert. J’entre. Noir comme en tombe. Lit au toucher, drap rêche, usé par des centaines de corps. Je me déshabille : escarpins qui claquent, jupe qui glisse sur mes cuisses, pull enlevé d’un geste. Culotte trempée déjà. Nue, je m’allonge sur le dos, jambes serrées, comme convenu. ‘Qu’est-ce que je fous là ?’ Mon sexe coule, l’air sent le renfermé, mon excitation.
Clic ! La serrure. Mon souffle se coupe. Pas un mot. Un froissement, lit qui s’affaisse. Une main chaude effleure mon flanc. Douce, hésitante. Elle remonte, explore mon épaule, mon cou. Doigts sur mon visage : joues, nez, lèvres. Je respire fort, ‘hmph’. Il pince mon lobe d’oreille, si sensible… Je sursaute, un gémissement m’échappe. ‘Mmm…’ Index sur mes lèvres, j’entrouvre. Il glisse dedans, joue avec ma langue, salive qui coule. Retire, descend sur mon sein. Téton dur comme caillou, pincé doucement. Plaisir électrique, je cambre.
“Oh putain…” non, attends, je dis rien. Sa main sur mon ventre, poils pubiens frisés sous ses doigts. Cuisses écartées par réflexe. Il lisse mes grandes lèvres, glisse dedans. Mouillée à mort, ‘schlop schlop’. Odeur musquée qui monte. Il bouge, sa peau nue contre la mienne. Queue raide heurte mon bras. Je l’attrape : épaisse, veinée, palpitante. Je serre, branle doucement. Il grogne bas, ‘grrr’. Son visage sur le mien, lèvres chaudes. Baiser vorace, langues qui dansent, goût de bière lointain.
L’Extase dans l’Obscurité Totale
Il descend, suce mes tétons : aspire fort, langue qui tournoie. ‘Aah !’ Je gémis. Doigt en moi, va-et-vient lents. Je ruisselle sur les draps. Il pivote, 69 parfait. Sa queue contre mon nez : odeur forte, mâle, sueur et prépuce. Je lèche le gland, salé, lisse. Il aspire ma chatte : langue large sur le clito, ‘slurp slurp’. Je hurle presque, ‘Ouiii !’ Je l’engloutis, suce profond, gorge qui se contracte. Il bande plus dur.
On baise comme des bêtes. Missionnaire d’abord : il s’enfonce lent, ‘plop’, remplissage total. Hanches claquent, ‘paf paf’. Odeur de sexe partout. Je griffe son dos invisible. Cowgirl : je chevauche, seins qui ballotent, clito frotté. ‘Plus fort !’ je halète. Il me retourne, levrette : queue qui tape profond, couilles sur mon clito. Jouissance explosive, ‘Je jouis ! Aaaah !’ Vagues, tremblements. Il continue, infatigable. Trois, quatre fois. Pipe finale : je le vide, sperme chaud en bouche, goût amer-salé.
Matin : il part sans un mot. Lumière crue, draps froissés, taches humides. Douche rapide, je rentre vidée, comblée. Jamais refait, trop parfait. Mais attention, pas de capote… Risques fous. Protégez-vous, hein ! Ce plan cul anonyme reste mon meilleur frisson ever.



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