Mon mari m’a enfin baisée comme une chienne lors de notre voyage d’affaires
Salut, moi c’est Amélie, 28 ans. Brune du sud, 1m70, corps entretenu à la gym et piscine. Mariée depuis sept ans à Marc, 45 ans, rencontré en stage à son boulot. Il m’a draguée direct, voyage à Bangkok, il m’emmène. J’ai tenu un an, catho pratiquante tous les deux, rien avant le mariage. À 21 ans, on se marie, je tombe enceinte tout de suite. Plaisir fou à l’idée d’être pleine, gonflée. Allaitement six mois, seins hypertrophiés, mamelons saillants. Les gosses me tétent fort, ça pince, ça tire, mais j’adore cette possession. Odeur de lait doux, goût sucré sur leur bouche. Regards partout sur ma poitrine, hommes, femmes, ça me gêne… et m’excite en secret.
Vie sexuelle ? Classique, missionnaire, sans feu. Lui stressé par le taf, moi maman. Fantasmes troubles : amant sadique, ado entreprenant, risque d’engrosser… Mes lèvres intimes gonflées depuis les grossesses, épaisses comme des babines. Nue devant le miroir, je mouille en voyant ça, honte délicieuse. Ma chatte qui bande, seins lourds, tétons durs qui percent les tissus.
La routine étouffante de notre couple
Il y a un mois, voyage d’affaires crucial à Dubaï. Fusion d’entreprises, trois jours de négociations tendues. Il gagne ! Le soir, il rentre dans la suite, yeux fous, odeur de sueur et cigares. Je suis en robe légère, attendant avec un verre. La porte claque. Il me plaque au mur, brutal. ‘Amélie, j’ai besoin de toi maintenant.’ Sa bouche sur la mienne, langue invasive, goût de whisky. Il arrache une bretelle, mon sein jaillit, mamelon dur comme caillou.
Je résiste un peu, pour la forme. ‘Marc, attends…’ Mais putain, ça m’allume. Sa main descend, attrape ma chatte à travers le slip. Mouillée déjà, il malaxe. ‘Quelles babines tu as, salope. Je les sens gonfler.’ Vulgaire, violent, je suffoque. Odeur musquée de mon sexe qui monte, bruits de succion sous le tissu. Il pince mon téton, tire dessus. Douleur électrique qui file au ventre. Mes jambes flageolent, je glisse à genoux.
L’explosion sauvage dans la chambre d’hôtel
Il ouvre sa braguette, verge raide, veines gonflées, gland luisant. ‘Suce-moi.’ J’hésite, mais il empoigne mes cheveux, plaque ma tête. Je caresse ses couilles lourdes, chaudes, qui claquent. Il se branle vite devant mon visage. ‘Regarde, regarde ça.’ Jus précoce perle, odeur forte, salée. Je tends la langue, effleure. Il grogne, ‘Oui, comme ça.’ Premier jet dans ma bouche, chaud, épais, goût amer. Sur mes joues, front, cheveux. Il force ma tête en arrière, souille tout. ‘T’es à moi, marquée.’
Visage dégoulinant, sperme qui coule sur mon menton, je continue de me doigter sous la robe. Slip de côté, doigts dans mes babines trempées, clito gonflé. Bruits humides, ‘Slurp slurp’. Il voit, s’accroupit. ‘Montre-moi, vicieuse.’ Soulève la robe : touffe noire, lèvres obscènes écartées, jus qui file. ‘Tu te violes devant moi ?’ Je gémis, ‘Oui… je jouis…’ Feulement rauque, spasmes, chatte qui pulse autour de mes doigts. Odeur de sperme et mouille mêlées, vision floue de plaisir.
Depuis, on a refait, mais moins intense. Ce goût de déchéance, soumission cérébrale… J’en veux plus. Vous, là, en me lisant, vous bande ? Écrivez-moi, dictez-moi votre loi. Tromper Marc en secret, m’excite autant que ça me fait peur.



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