Ma folle baise avec Colette, la mamie de 67 ans qui m’a rendue accro
Il y a deux ans, j’avais 28 ans. Les mecs de mon âge m’emmerdaient, toujours les mêmes conneries. Moi, c’est les femmes mûres qui me font craquer. Vraiment mûres, genre grand-mère sexy, avec leurs formes lourdes, leur peau douce et fripée juste ce qu’il faut. L’hiver se finissait à Aix, soleil timide qui réchauffait tout.
J’avais rencontré Pierre au Café du Cours. 40 ans, divorcé, sympa. On s’est revus deux fois, et un jour, il me présente sa mère, Colette. 67 ans, blonde grisonnante, yeux verts transparents, seins énormes sous son chemisier boutonné. Putain, son corps rond, ses hanches larges… J’étais déjà mouillée en la matant.
La rencontre qui m’a fait bander pour les mamies
Le lendemain, resto près de Pertuis. Elle en face de moi, pantalon noir moulant ses cuisses épaisses, pull col roulé. Elle passe la langue sur ses lèvres pulpeuses, me fixe. Mes yeux descendent sur sa poitrine qui bouge à chaque respiration. Odeur de son parfum vieillot, mélange vanille et peau chaude. Pierre propose d’aller à table, je rougis, transpi. ‘Ça va ?’ demande-t-il. ‘Ouais, émotif…’, je balbutie. Colette sourit, complice.
Pierre part aux caves à vin, je propose à Colette une balade en voiture. Elle accepte, yeux pétillants. Dans ma Clio, tension électrique. Sa robe tweed remonte sur ses genoux ronds. ‘Hier, t’as rougi à cause de moi, hein ?’ murmure-t-elle. Mes joues brûlent. ‘T’es trop belle, Colette. À ton âge, t’es irrésistible.’ Elle caresse ma joue, sa main fripée douce comme du velours. ‘Moi aussi, j’en crève d’envie, petite. Depuis deux ans, personne…’
On s’arrête près des oliviers, 11h. Elle prend mon bras, sa main serre la mienne. ‘Baise-moi, j’en meurs.’ Je l’embrasse dans le cou, odeur de transpiration légère, salée. Elle ferme les yeux, gémit doucement ‘Mmmh…’. Derrière une haie de cyprès, herbe sèche qui craque. Elle s’allonge, j’ouvre son chemisier. Ses seins explosent, lourds, tombants, tétons roses durcissant à l’air. Je les malaxe, chauds, mous, odeur de lait rance et sueur. Je suce un téton, ‘Oh oui, suce mamie…’, elle halète, voix rauque.
Ma main glisse sous sa jupe, culotte coton trempée, chaude. ‘Attends…’, elle l’enlève, écarte les cuisses. Son con gris, poilu clairsemé, lèvres épaisses luisantes. Odeur musquée, forte, excitante. J’enfonce un doigt, glissant dans sa mouille visqueuse. ‘Caresse-moi là…’, elle guide. Je frotte son clito gonflé, dur comme un petit pois. Elle tremble, ‘Aaah ! Oui, plus fort !’ Orgasme la secoue, jus coule sur mes doigts, goût salé-acide quand je lèche.
L’orgasme sauvage dans les oliviers
Je plonge ma langue dedans, elle replie les genoux, main dans mes cheveux. ‘Lèche mamie, ma salope !’ Bruits de succion, clapotis mouillé, son ventre rebondi se cambre. Elle jouit encore, ‘Ouuuiii !’, corps secoué, cuisses tremblantes autour de ma tête. Elle me retourne, défait mon jean, ‘À mon tour, bébé.’ Sa bouche sur mes seins, langue rugueuse râpe mes tétons. Elle descend, lèche ma chatte rasée, ‘T’es si jeune, si bonne…’, aspire mon clito, doigts en moi, courbés sur mon point G.
Je jouis vite, cris étouffés, ‘Colette ! Putain !’ Elle grimpe sur moi, nos chattes se frottent, tribbing sauvage. Sa toison grise gratte mon mont de Vénus, nos jus se mélangent, glissants. Odeur de sexe entêtante, soleil chauffe nos peaux moites. ‘Baise mamie fort !’ elle gémit, hanches roulent. Ses seins claquent contre mon visage, je les mords. On accélère, clitos qui se cognent, sensations électriques.
J’explose la première, elle suit, hurle ‘Je jouis ! Avec toi !’ Corps collés, sueur poisseuse, cœurs battants. On reste là, elle caresse mon visage. ‘T’es ma petite chérie maintenant.’ L’amour n’a pas d’âge, et baiser une mamie de 67 ans, c’est le pied total. On s’est revues plein de fois, à chaque coup, plus intense…
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