Mon strip-tease torride pour le voisin pendant le confinement

Les filles, vous imaginez pas à quel point le confinement m’a changée. Moi, Sophie, 25 ans, étudiante en prépa à Lille, deux ans sans toucher à un mec. Tout focalisé sur les exams. Et là, prolongé d’un mois… J’ai craqué.

D’abord, j’ai réaménagé mon appart en courée du Vieux Lille. Fenêtres grandes ouvertes, vis-à-vis direct avec l’immeuble d’en face. Calme, soleil partout. J’étais en t-shirt trempé de sueur et culotte, vautrée dans le fauteuil. Ma main a glissé sur mes seins, descendue vers le bas-ventre. Odeur de ma peau chaude, un peu salée. J’effleurais mon clito, humide déjà. ‘Mmmh…’ J’ai gémi doucement. Et là, mouvement à la fenêtre gauche. Lui. Mon voisin, 25 ans max, mignon, discret. Il matait. Cœur qui bat la chamade, mais au lieu de m’arrêter, ça m’a excitée plus.

Le début du confinement et mon envie qui monte

J’ai filé à la salle de bain, douche froide. L’eau glacée sur mes tétons durs, ruisselant entre mes cuisses. ‘Putain, il m’a vue…’ Mais excitant. J’ai fouillé mon dressing, retrouvé ma lingerie noire : soutif push-up, tanga string, porte-jarretelles, bas couture. Et le vibro des potes pour mes 18 ans, oublié au fond. Micro USB, chargé. ‘Pourquoi pas ?’ J’ai pensé.

Soirée après, rêves érotiques toute la nuit. Lui qui me mate. Le lendemain, je prépare. Maquillage smoky, rouge à lèvres carmin. Goût sucré sur ma langue. Robe cintrée moulante. Vibro planqué près du fauteuil. Lumière tamisée, fenêtres ouvertes. J’allume l’enceinte : Joe Cocker, ‘You Can Leave Your Hat On’. Basse qui vibre dans mon ventre.

Je danse. Veste qui glisse, ‘Baby, take off your coat…’. Zip de la robe qui descend lentement, froissement du tissu. Elle tombe à mes pieds, claquement des talons. Dos à lui, je dénude mes fesses rebondies, tanga qui file. Odeur musquée de mon excitation qui monte. Je me retourne. Il est là, rideaux tirés, yeux rivés. ‘Real slow…’ Je murmure pour moi, mais fort. Soutif dégraffé, seins libres, tétons roses et durs comme des perles. Il halète, je le vois à sa poitrine qui se soulève.

Le show mutuel qui nous emporte

‘Turn on the light…’ Je chante faux, provoc. Tanga par-dessus les jarretelles, je le fais glisser, chatte rasée sauf une fine ligne noire, luisante. Il déboutonne son short. ‘Oh oui…’ Je souffle. Sa queue sort, raide, veineuse, belle longueur, gland violacé. Il la prend en main, va-et-vient lent. Bruit de sa peau qui claque légèrement, porté par la brise.

Je rapproche le fauteuil, m’assois à califourchon. Main sur mes seins, pincement, gémissement rauque. ‘Regarde-moi…’ Je dis bas, comme s’il entendait. Doigt dans ma fente trempée, goût salé-salé quand je le suce. Il accélère, souffle court. Je récupère le vibro. Clic long, vibrations sourdes, bourdonnement qui chatouille l’air. Je l’enfonce, ‘Aaaah !’ Tête large contre mes parois, petite sur le clito. Décharge électrique, jus qui coule sur mes cuisses.

‘Plus fort…’ Il mime avec sa bouche, je crois. On synchronise. Mes hanches roulent, vibro qui glisse, aspire mes chairs. Odeur de sexe, sueur, vin blanc de la veille. Ses couilles se contractent, jet blanc sur la vitre, giclées épaisses. ‘Ouiii !’ Je crie. Mon orgasme explose, spasmes violents, vibro qui pulse, je squirte un peu, sol mouillé. Corps qui tremble, souffle haché.

Je me lève, sourire complice. Courbette. Lumières off. Il répond pareil. Rideaux qui se ferment. Je m’écroule au lit, repue. Chair de poule, cœur battant. Confinement ? Meilleure idée ever. Et demain… qui sait ?

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