Ma pêche aux grenouilles torride avec Michel et les garçons du village

Les bottes flops-flops dans la boue, j’avançais devant eux. Michel, Alain, Marc, mes trois lascars du village. Odeur lourde de terre humide, vase et herbe piétinée. Coassements rauques des grenouilles, partout autour. Soleil timide qui réchauffait mes cuisses sous la robe. Je sentais leurs yeux sur mon cul qui ondulait. ‘Hé Agnès, attends !’ crie Michel, essoufflé. Sa main frôle ma hanche. Électricité. ‘Tes bottes… elles te vont trop grand, hein ? Tu glisses ?’ Je ris, gorge serrée. ‘Ouais, celles de maman. Mais j’aime bien… ça mouille déjà un peu.’

On arrive à la mare cachée, derrière la ferme de la Mathilde. Silence soudain. Alain sort sa chaussette crade. ‘Tiens, pour les crâtiottes.’ Je la prends, tissu rêche, odeur de sueur masculine. Marc rigole nerveux. ‘Et tes nibards, Agnès ? Vrais ou faux, comme on disait ?’ Je hausse les épaules, cœur qui cogne. ‘Ben… touchez, pour vérifier.’ Alain s’approche premier, hésitant. Ses doigts tremblants sur mon chemisier. Boutons qui sautent. Soutif blanc, tendu. Il palpe, maladroit. ‘Putain… doux, fermes. Vrais de vrai.’ Odeur de son haleine, chewing-gum à la menthe rance. Je gémis soft. ‘Plus fort…’

La marche chaude vers la mare secrète

Michel plaque sa bouche sur la mienne. Langue chaude, invasive, goût de pain grillé du matin. Alain pince mes tétons, durs comme cailloux. Marc derrière, mains sur mes fesses. ‘Ton cul… parfait.’ Je mouille déjà, culotte trempée collant à ma fente. ‘Les gars… ici ?’ souffle Michel contre mon cou, sa barbe naissante qui gratte. ‘Ouais, chut. Personne.’ On s’enfonce dans les roseaux. Odeur forte de grenouilles écrasées sous nos pieds. Je m’agenouille dans la boue fraîche, bottes engluées. Chemisier ouvert, seins dehors, air froid qui durcit la peau.

Michel baisse son froc. Sa queue jaillit, dure, veinée, bout luisant de pré-cum. Odeur musquée, animale. ‘Suce-moi, Agnès.’ Je l’attrape, chaude, pulsatile dans ma paume. Bouche ouverte, je l’engloutis. Glouglou, salive qui coule. Il grogne, ‘Oh bordel… ta langue…’ Alain se branle à côté, queue plus fine, mais longue. ‘À moi après.’ Marc me soulève la robe, arrache la culotte. Doigts dans ma chatte rasée, glissante. ‘T’es trempée, salope.’ Je halète autour de la bite de Michel. ‘Baise-moi…’

Dans la boue, caresses et baise débridée

Ils me placent à quatre pattes, boue froide sur les genoux. Michel en premier, pousse sa queue d’un coup. ‘Aaaah !’ Plein, brûlant, il tape au fond. Claques humides, peau contre peau. Odeur de sexe mêlée à la vase. Alain devant, fourre sa queue dans ma bouche. Double pénétration orale-vaginale. Marc caresse mes seins ballants, pince. ‘Tourne-toi.’ Changement : je chevauche Alain, sa queue dans le cul – premier anal, douleur-plaisir, étirement. ‘Lent… oh oui…’ Michel dans la chatte, double creusement. Sensations folles, frottements internes, jus qui gicle. Bruits : plocs-plocs de boue, gémissements étouffés, claquements.

‘Tu jouis ?’ gronde Michel. ‘Ouais… aaaah !’ Orgasme violent, cuisses qui tremblent, chatte qui serre. Ils alternent, queues luisantes de mes sécrétions. Sperme chaud enfin : Alain dans bouche, goût salé-amer, avalé. Michel sur seins, traînées blanches. Marc au fond, remplissage chaud qui coule. Épuisés, on rit dans la boue. ‘Secret, hein ?’ Je hoche, comblée. Odeur de sperme sur peau, vent qui sèche. On rentre, jambes flageolantes. Meilleure pêche ever.

Post Comment

You May Have Missed