Ma nuit en tente : langue partout, même entre mes fesses
C’était il y a trois jours, en camping sauvage à la plage. La nuit tombait, l’air salé collait à la peau. On avait picolé des vodkas au poivre, dévoré des beignets trop gras. Mon cœur battait fort dans la tente. Lui, un mec rencontré au feu de camp, brun, musclé, regard coquin. On s’est glissés sur le matelas pneumatique qui grinçait sous nos corps.
— Tu serais prêt à le faire ? je lui ai demandé, le front en sueur, cheveux collés aux tempes.
Les baisers salés et les odeurs enivrantes
— Quoi donc ?
— Ce que j’aime… La langue. Partout. Même là où les mecs osent pas.
— C’est-à-dire ?
— Entre mes petites fesses bien rondes.
Il a souri, l’air surpris mais excité. J’ai enlevé mon tee-shirt noir d’un coup sec, froissement du tissu. Mon short bleu a suivi, la petite culotte noire dans ma main. Je l’ai agitée sous son nez. On a rigolé. Odeur intime, mélange de sueur et d’excitation.
Ses lèvres sur les miennes, chaudes, humides. Goût d’alcool et de beignets frits, huile recuite, sucre. Nos dents claquent, langues qui dansent, se battent. Salive qui coule sur mon menton. Il mordille mon cou, sel de mer sur sa langue. Je gémis, un souffle rauque. Ses doigts derrière mes oreilles, perles de transpiration, parfum musqué.
Je m’allonge sur le ventre, joue contre le matelas moite. Il lèche mon dos, racine des cheveux emmêlés. Odeur de sel partout. Puis plus bas. Sa langue s’arrête à la vallée de mes fesses. Il hésite… Non, il plonge. Nez entre les deux monts ronds. Chaud, humide, serré. Goût acre, interdit. J’agite les hanches, tends mon cul vers lui.
— Vas-y… murmuré-je, agrippant le tissu froissé.
L’exploration interdite et l’explosion de plaisir
Sa langue force, du haut vers le bas. Écarte mes fesses. Je sursaute, un frisson électrique. C’est sale, intense, bon. Il lèche, aspire. Un doigt téméraire pousse. Je serre, gémis fort. Sa main vient calmer la mienne qui proteste.
On pivote. Il embrasse mon visage, mes épaules frêles. Mes cuisses ruissellent, cyprine qui coule. Il descend, langue sur ma chatte trempée. Goût salé-doux. Je cambre, murmure :
— Préservatif…
Il refuse d’abord, capture ma langue. Sueur qui se mélange, corps qui fusionnent. Son sexe dur contre mon ventre. Il entre d’un coup. Gémissement aigu, déchirure légère. Aïe ! Du sang file, fluides chauds. Il navigue dedans, ventre contre ventre.
— Capote ! je jappe, tirant ses cheveux.
Il sort, tendu, gluant. J’insiste, il enfile. Replonge. Mes jambes s’emmêlent aux siennes. Entrée-sortie rythmée, matelas qui soupire. Ses mains sur mes épaules, me plaque. Je fixe ses yeux dans la pénombre, bleus intenses. Tension monte, cuisses qui serrent.
Je jouis sans un mot. Corps qui se contracte, extrême. Griffes dans son dos, peau qui saigne. Il continue, sursauts. Éjacule enfin, brûlant à travers la capote. On halète, sueur partout. Baisers tendres, larmes sur mes joues qu’il lèche.
Je tremble encore, ventre dur, cœur fou. Gluant de nous, de sperme imaginaire, de sang. Il descend, langue sur mes cuisses visitées. Odeur de sexe cru. Reine orgasmique, perdue dans le plaisir. Magique.



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