Confession torride : ma nuit sauvage avec le moniteur d’informatique

L’écran clignotait : ‘Index out of range’. J’ai cogné la table, un soupir rageur. Trois jours que je galérais sur ce programme à rendre demain. À la fac, en plein Nord paumé, l’informatique c’est la croix. La salle se vidait, une nana rangeait ses affaires, son mec l’attendait à la porte. Au fond, le moniteur bossait sur son écran.

Je fixais les lignes de code, paumée. Soudain, une voix grave derrière moi : « Tu veux que je t’aide ? » Je me retourne. Lui. 28 ans max, athlétique, brun, yeux noirs perçants, traits durs et sexy. Sourire charmeur. J’ai hoché la tête, le cœur battant.

Le bug fatal et l’aide providentielle

Il s’assoit à côté, son parfum boisé m’envahit, léger, musqué. « C’est quoi le souci ? » Sa voix douce, pédagogue. Nos mains se frôlent sur le clavier, décharge électrique. Je bredouille : « J’arrive pas à debugger… » Il corrige, explique, ses doigts chauds effleurent les miens. Je fais semblant d’écouter, subjuguée par ses biceps qui roulent sous son polo.

Ça marche enfin. Salle qui ferme. Dans le couloir : « Tu vas manger au RU ? » « Ouais. » « Je t’accompagne ? Frigo vide. » Enthousiaste, je dis oui.

Au resto, on papote. Thèse en info, sportif, célib, Lille intra-muros. Ses yeux noirs dans les miens, je rougis. Sa main frôle la mienne pour le sel, picotement. « Et toi, tes plans ce soir ? » murmure-t-il. « Un café… chez moi ? » Il sourit, ravageur.

Chambre d’étu minuscule : lit, bureau, lavabo. Lumière tamisée des lampes. Café qui chauffe. On s’assoit sur le lit. Son regard me capte. Sa main effleure ma joue, chaude. « T’es belle quand tu rougis. » Il m’attire, lèvres douces sur les miennes. Je réponds, langues qui dansent, goût sucré de sa salive.

Il déboutonne ma chemise, mains brûlantes sur ma peau. Je gémis doucement. Son pull vole, torse musclé, poils sombres. Peau contre peau, odeurs de sueur naissante, excitante. Il défait mon jean, sa main glisse dans ma culotte. Je suis trempée. « Hmm, t’es prête… » Je caresse sa bosse dure à travers le pantalon.

Explosion de plaisir en piaule

Il descend, lèche mes seins, tétons durs comme cailloux. Mordille, je halète. Bouche sur mon ventre, puis entre mes cuisses. Langue sur mon clito, vorace. « Oh putain… oui… » Odeur intime, goût salé. Je tire ses cheveux, ondes de plaisir.

Je le pousse sur le lit. Dézippe, sa queue jaillit, épaisse, veinée, odeur musquée alléchante. Je l’engloutis, suce goulûment. Il grogne : « Bordel, ta bouche… » Va-et-vient, ses mains dans mes cheveux. Je lèche ses couilles, branle le gland luisant.

Il attrape un préservatif, l’enfile vite. Me met à califourchon. Je m’empale lentement, gangue chaude, serrée. « Aah… t’es énorme… » Je monte et descends, ses mains sur mes fesses. Il pince mes tétons, je accélère. Bruits de chairs, claquements humides.

Il me retourne en missionnaire. Jambes sur ses épaules, il plonge profond. « Regarde-moi… » Yeux noirs, sueur qui perle. Sensations folles : plénitude, frottements intenses. Je me touche le clito, orgasme monte. « Je jouis… ! » Cris mêlés, mon jus inonde, il explose en râlant.

On reprend souffle, câlins. Sa queue durcit encore contre ma cuisse. « À mon tour de te prendre par derrière… » Il me lèche l’anus, langue pointue. Doigt lubrifié, puis deux. Plaisir bizarre, excitant. Capote neuve, il pousse doucement. Douleur fugace, puis extase. « Oui, vas-y… défonce-moi… » Va-et-vient bestial, ses couilles claquent. Je frotte mon clito sur le lit, double vague.

On jouit ensemble, feulements. Il sort, nettoie, m’embrasse. Tendresse. Puis : « Faut que je file. » Il s’habille. Moi, nue, anus palpitant. « On se revoit ? » Silence. Le lendemain, en salle info, sourires polis, il m’évite. « C’était cool, mais rien de plus. Pas d’embrouilles. » Prédateur. J’ai mal, mais quel pied…

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