Ma sœur jumelle et mon matin de plaisir interdit
J’ai 27 ans maintenant, et ce matin-là reste gravé en moi comme un feu qui couve. Amélie, c’est moi. Maison immense à Rueil-Malmaison, piscine inutilisée, parents toujours absents. Papa en voyage, maman à ses soirées. Garance, ma jumelle, trois minutes plus jeune, et moi, on est seules. Je me réveille vers 9h, corps lourd de désir. Six mois sans mec, bordel. Ma main descend déjà sous la couette, effleure mon ventre doux, descend plus bas. Mes poils rasés, humides de nuit. Odeur musquée qui monte, légère, excitante. Index qui glisse entre mes lèvres, chaudes, gonflées. Petit cercle sur mon clito, frissons qui remontent les cuisses. Musique en fond, Superbus qui pulse doucement.
Toc toc. ‘C’est Garance, je peux entrer ?’ Sa voix, identique à la mienne, me coupe net. Cœur qui s’emballe, je retire ma main, moite. ‘Attends, j’suis occupée !’ Elle insiste, agite la poignée. J’ouvre, chemise de nuit noire rabattue sur mes cuisses nues. Elle entre, cheveux humides, débardeur violet moulant ses seins, jean slim. Odeur de shampoing fruité qui envahit la pièce. ‘Tu faisais quoi ? T’as l’air toute rouge.’ Je hausse les épaules, ventre encore tendu. ‘Rien… et toi, tes cours ?’
Le réveil coquin interrompu
Elle s’assoit sur mon lit, encore chaud de mon corps. ‘Cours décalés, j’ai du temps. Et Bastien… il m’a embrassée hier.’ Bastien, ce salaud qui m’a baisée ici même il y a des mois. Souvenirs : sa queue dure contre moi, ses mains qui pétrissent mes fesses, son souffle chaud dans mon cou. Je sens ma chatte palpiter. ‘Il baise bien, ouais. Mais dégage, j’ai… besoin.’ Elle rit, narquoise. ‘Besoin de quoi, Mélie ? T’étais en train de te toucher, avoue !’
On parle, ça dérape vite. ‘Moi aussi, j’ai envie. Montre-moi sa photo.’ Elle prend mon ordi, s’allonge sur le ventre. Je la rejoins, hésitante. Écran allumé : Bastien, torse nu, sourire carnassier. Mais c’est elle qui m’attire. Sa peau dorée, son cul rond sous le jean. ‘Regarde, on le fait ensemble ?’ murmure-t-elle. Je rougis, mais glisse ma main sous ma chemise. Doigts qui plongent, jus qui coule déjà, bruit de succion humide discret. Elle défait sa braguette, crissement du zip. Baisse son jean sur ses cuisses, culotte blanche tendue. Odeur de son excitation qui se mêle à la mienne, âcre, animale.
‘Viens dans ma chambre,’ dis-je, voix rauque. On file là-bas, porte fermée à clé. Elle s’installe sur son lit défait, odeur de draps froissés, de sueur légère. Remonte son débardeur, tétons durs qui pointent sous le tissu fin. Main dans la culotte, elle gémit doucement : ‘Ah… regarde-le.’ Moi, nue sous la chemise relevée, je m’allonge à côté. Mes doigts fouillent ma fente trempée, clito qui pulse sous la pulpe. ‘T’es belle comme ça, Gaga,’ je souffle. Elle tourne la tête, yeux mi-clos, lèvres entrouvertes. ‘Toi aussi… touche-toi plus fort.’
L’explosion de plaisir entre sœurs
Ses hanches ondulent, lit qui grince. Bruits mouillés, slurp slurp de ses doigts qui entrent-sortent. Goût salé quand je lèche mes lèvres. Vue sur sa toison brune, lèvres roses qui s’écartent. Je m’agenouille, plus proche. ‘Montre-moi.’ Elle écarte les cuisses, index enfoncé profond, pouce sur le clito. ‘Comme ça… oh putain, oui.’ Non, pas ce mot, mais le plaisir monte. Mon autre main sur mes seins, pincement des tétons, douleur-plaisir qui irradie.
Ça escalade. ‘Aide-moi,’ halète-t-elle. J’hésite, puis ma main libre effleure sa cuisse douce, chaude. Monte, frôle sa culotte. Elle gémit fort : ‘Oui, Mélie !’ Mes doigts remplacent les siens, glissent dans sa chaleur liquide, veloutée. Odeur entêtante de sa mouille. Elle me touche à son tour, index qui trouve mon entrée, deux doigts qui me pénètrent. ‘T’es tellement mouillée…’ On se doigte mutuellement, positions enlacées, cuisses emmêlées. Gémissements syncopés, souffles mêlés, goût de sa bouche quand nos lèvres se frôlent presque.
Corps qui tremble, sueur qui perle, sel sur la peau. Mon ventre se contracte, vague qui monte. ‘J’vais jouir !’ Elle accélère, ses doigts courbés touchent ce point sensible. Explosion : jus qui gicle légèrement, cri étouffé, tremblements. Elle suit, dos cambré, ‘Ahhh !’ spasmes qui la secouent, chatte qui serre mes doigts. On s’effondre, pantelantes, rires nerveux. Odeur de sexe partout, cœurs qui cognent. ‘C’était… dingue,’ murmure-t-elle. Ouais, ma jumelle, mon secret le plus chaud.



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