Ma baise sauvage avec le Président dans son bureau de l’Élysée

Coucou, c’est moi, 28 ans, capitaine de vaisseau française, ultra ouverte sur le sexe. Hier, un truc de dingue m’est arrivé. Imagine : j’entre dans le bureau du Président à l’Élysée pour mon accréditation d’ambassadrice. Et là, c’est Fred, mon plan cul torride de Naples il y a trois ans. Ses yeux s’écarquillent, les miens aussi. L’air sent le champagne et son eau de toilette boisée, celle de notre nuit italienne.

— Meg ? C’est toi ?

La surprise de l’accréditation

— Oui, Fred. Et toi, Président maintenant. Incroyable.

On se regarde, le cœur qui bat la chamade. Il a le même costume, le même bouquet de fleurs sur le bureau. Je sens déjà mon entrejambe qui humidifie sous ma jupe d’uniforme blanche. Il s’approche, hésitant. Nos lèvres se collent, langoureuses. Sa langue goûte le rouge à lèvres cerise, la mienne la sienne, salée de désir. Ses mains glissent sur mes hanches, remontent mes fesses fermes. J’attrape sa bite à travers le pantalon, dure comme du bois.

— Assieds-toi, je murmure. Je te veux au fond de moi. Depuis Naples, personne d’autre. J’en crève d’envie.

Il obéit, pantalon baissé. Sa queue jaillit, épaisse, veinée, gland violacé luisant de pré-sperme. Odeur musquée, animale, qui me fait tourner la tête. Je m’agenouille, la prends en bouche d’un coup. Slurp, ma salive coule, je suce fort, langue qui tournoie. Il gémit, ‘Oh Meg, ta bouche… si chaude, si mouillée.’ Je relève les yeux, vois ses boules tendues, poilues. Je les malaxe doucement, aspire plus profond, gorge qui se contracte.

Mais j’en peux plus. Je grimpe sur le bureau, face au portrait de De Gaulle. Jupe relevée jusqu’à la taille, culotte arrachée – paf, elle vole. Mes fesses blanches ondulent, chatte rasée dégoulinante, lèvres gonflées roses. Odeur de cyprine sucrée emplit la pièce, mêlée à la sienne. Il approche, son gland frotte mes grandes lèvres, glissant dans le jus.

L’orgasme interrompu au bord du gouffre

— Viens, pilonne-moi !

Il pousse. Lentement. Millimètre par millimètre. Mon vagin l’avale, serré, brûlant comme un four. ‘Hmmm, ouiii…’ je halète. Sensations folles : plénitude, frottements sur mes parois, son pubis qui claque mes fesses. Pa-pa-pa. Je me cambre, une main sur mes seins, tétons durs comme cailloux que je pince. L’autre caresse ses couilles, pleines, lourdes.

— Plus fort, Fred ! Défonce-moi !

Il accélère, hanches qui claquent, sueur qui perle sur son torse. Mon jus coule sur le bois du bureau, imprègne les dossiers. Gémissements rauques, souffles courts. ‘T’es si bonne, Meg… ton cul parfait…’ Je sens l’orgasme monter, ventre qui se contracte, clito qui pulse. Ses doigts s’enfoncent dans mes hanches, odeur de sueur masculine, goût de sa peau quand je me retourne pour l’embrasser.

Soudain, cling ! Le télex siffle. On ignore. Tacatac. Mais putain, non… La porte explose. Florian, son Premier Ministre, déboule avec les gardes. ‘Arrêtez tout !’ On est figés, sa queue encore en moi, molle maintenant de choc. Il hurle, ‘Quoi ?!’ Révélations : soupçons d’espionnage, notes secrètes. Mon cœur se brise. Mais sous le choc, je sens encore son sperme tiède couler le long de ma cuisse.

C’était intense, cruel. Pourtant, ce feu en moi… Je l’oublierai pas. Le pouvoir, le sexe, les trahisons. Mais bordel, quel pied avant la chute.

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