Confession coquine : ma première combinaison latex qui m’a fait craquer pour Amélia et mon mec

J’étais chez Amélia, en culotte et soutif, à fouiller sa penderie pour la robe parfaite avant la boîte. L’air sentait son parfum sucré, vanille et musc. Soudain, mes doigts touchent un truc lisse, élastique. Une combinaison latex, noire, seconde peau. Mon cœur s’emballe.

— C’est quoi ce machin, ma chérie ?

La tentation de la combinaison chez Amélia

Elle rit, yeux pétillants.

— Essaie-la. Ça te va transformer en panthère.

— T’es folle. Avec Antoine à la maison ?

Mais l’idée me trotte. En boîte, sur la piste, la musique pulse, sueur et basses dans les tripes. J’ignore les mecs, obsédée par ce latex qui moule tout.

— T’es bizarre ce soir, Ophélie. À cette combi ?

— Ouais… Prête-moi la, juste pour voir.

On rentre. Chez elle, le lendemain, nue devant elle. Ses mains fraîches glissent le latex sur mes chevilles. Froid au début, puis… chaud, serré. Odeur de caoutchouc neuf, grisant. Ça colle à mes cuisses, mon cul, mes seins. Zip qui monte, crrrk lent. Devant le miroir, je suis… sauvage. Mes mamelons durcissent sous le tissu fin.

— Putain, j’adore. Si y avait un mec…

La porte s’ouvre. Un brun, torse nu, queue raide comme un piquet. 20 cm, veines gonflées. Mon ventre se serre.

— Surprise, dit Amélia.

Ses mains à lui sur mes fesses, fermes. “Laisse-moi vérifier la marchandise.” Doigts qui pressent mon entrejambe, humidité qui suinte déjà. Je gémis, bas du dos cambré.

Du couple à deux au trio torride

— Elle est parfaite.

Je saisis sa bite, chaude, pulsant. Sel sur ma langue quand j’avale le gland. Glouglou, salive qui coule. Amélia s’agenouille, lèche les couilles, nos bouches se frôlent. Goût commun, viril, addictif. “Mmm, délicieuse”, murmure-t-elle.

Mais panique. Je recule, zip vers le bas. “Stop, j’peux pas.” Le mec grogne, Amélia le vire au taser. On rit nerveuses, puis tension. Ses lèvres sur les miennes, douces, humides. “Désolée… mais t’es belle comme ça.”

Chez moi, Antoine hurle.

— Une combi latex ? T’es sérieuse ?

— J’ai besoin de plus, de sensations fortes. Essaie avec moi.

Il craque. Semaine après, je l’enfile, bleue électrique. Odeur de latex chaud. Il rentre, yeux fous. “Viens là, salope en latex.” Sa langue fouille l’ouverture à l’entrejambe, slurp slurp sur mon clito gonflé. Je jouis vite, spasmes qui secouent le tissu.

Une autre nuit, jaune fluo. Je le chevauche, sa queue glisse dans ma chatte trempée, ploc ploc rythmé. Sueur sous le latex, glissante. “Baise-moi fort !” Il obéit, mains qui malaxent mes seins gainés.

Puis, texto à Amélia. Café. Sa robe turquoise moule ses formes. Main sur sa cuisse, soyeuse.

— J’ai menti l’autre soir. Viens chez nous.

Chez moi, nus tous les trois. Je suce Antoine, veines qui battent sur ma langue. Amélia caresse mes épaules, puis descend, doigts sur mon anus à travers le latex. “Lèche-moi”, je dis. Sa bouche sur ma fente, langue agile, goût sucré-salé. Antoine nous prend à tour, missionnaire, levrette. Grognements, peaux qui claquent, sperme chaud qui gicle sur nos ventres gainés.

Maintenant, c’est notre routine. Latex, rires, gémissements. Amélia entre nous, nos corps enlacés, odeurs mêlées. J’ai jamais été aussi vivante.

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