Ma soirée brûlante au bureau : le doigt du boss dans mon cul
Il était super tard, genre minuit passé. Le bureau vide, juste ma lampe allumée. J’avais 27 ans, secrétaire chez une grosse boîte, et ce soir-là, j’avais traîné pour boucler un dossier. Ma coloc était sortie, alors pourquoi pas. J’éteins mon ordi, attrape mon manteau… et bam, la porte grince. ‘Camille.’ Sa voix grave me fait sursauter. Le directeur. Ce colosse de 45 ans, costaud, cheveux poivre et sel, costume impeccable. Il bloque l’encadrement, immobile. Je sens son regard me scanner, de mes escarpins à ma jupe crayon noire, en passant par mon chemisier blanc tendu sur mes seins C.
Mon cœur cogne. ‘Restez un peu.’ Pas une question, un ordre doux mais ferme. Je rougis, chaleur qui monte aux joues, et en même temps, un frisson glacé dans le dos. Mes tétons durcissent sous le tissu fin de mon soutif en dentelle rouge. Je lâche mon manteau, qui tombe mollement par terre. L’air sent mon parfum vanillé mêlé à une pointe de sueur nerveuse. Il ferme la porte, clic métallique qui résonne.
La nuit tombe, et lui surgit
‘Pourquoi ?’ je murmure, voix tremblante. Il s’approche, son aftershave boisé envahit l’espace. ‘Parce que j’en ai envie. Toi aussi, non ?’ Ses yeux noirs me déshabillent. Je hoche la tête, muette. Il pointe le bureau du menton. ‘Penchez-vous.’ J’hésite, deux secondes, puis je tourne le dos. Mes mains s’appuient sur le bois froid, je cambre les reins. Mes talons claquent légèrement en écartant les jambes. Ma jupe remonte un peu sur mes cuisses un peu charnues – j’ai pris 3 kilos ces temps-ci, ça me complexe – mais putain, l’excitation monte.
Il ne me touche pas tout de suite. J’entends sa respiration lourde derrière moi. ‘Lève ta jupe, Camille.’ Sa voix rauque. Tremblante, je saisis le tissu, le remonte lentement. L’air frais caresse mes cuisses, puis mes fesses à peine couvertes par mon string rouge minus. Odeur musquée de ma mouille qui commence à perler. ‘Plus haut.’ Je l’obéis, exposant tout. ‘Baisse ta culotte.’ Mes doigts glissent l’élastique, le long des jambes, jusqu’aux chevilles. Mon cul nu, vulnérable, se tend vers lui. Je sens l’humidité couler entre mes lèvres gonflées.
Toujours rien. Il admire. ‘T’es prête, hein ?’ ‘Oui… s’il vous plaît…’ Je gémis, ondulant un peu, le cœur en vrac. Brusquement, ses mains puissantes m’écartent les cuisses, me coincent contre un coin du bureau. Mes escarpins grincent sur le sol. Une paume calleuse frôle ma chatte trempée – slurp humide – puis un doigt épais, son majeur, presse mon anus. ‘Oh !’ Je me crispe. Il enfonce, lent, brûlant. La pression, la chaleur invasive… ça glisse malgré moi, lubrifié par ma propre mouille qu’il a étalée. ‘Détends-toi, salope.’ Pas méchant, juste dominant.
Soumise sur le bureau, l’explosion anale
Il pompe, sort, rentre plus fort. Clac-clac des impacts contre mes fesses. Mon trou s’ouvre, béant, avide. Odeur âcre de sexe, mes gémissements rauques remplissent la pièce : ‘Aah… plus fort… ouiii…’ Sensations folles : son doigt remue mes boyaux, masse un point sensible, vague de plaisir qui monte des reins. Mes seins ballottent, frottent le bureau, tétons en feu. Goût salé de ma sueur sur mes lèvres mordillées. Il accélère, deux doigts maintenant ? Non, juste le majeur, mais profond, impitoyable.
Ça craque en moi. ‘Je… je vais…’ Orgasme brutal, des tripes. Cri strident : ‘Ahhhhh putain !’ Mon anus palpite autour de lui, spasmes violents, jambes qui flageolent. Le monde s’arrête, flot de jus qui gicle de ma chatte, poisseux sur mes cuisses. Il retire, essuie sur ma jupe. ‘Brave fille.’ Silence haletant. Je m’effondre, joue contre le bureau froid, corps secoué de soubresauts.
Il part sans un mot. Je me rhabille, string distendu qui frotte mon trou sensible, encore frémissant. Odeur de sexe imprègne tout. Dehors, nuit fraîche, jambes molles. Demain, au bureau, je souris aux collègues, café en main. Il passe, clin d’œil complice. Plus jamais pareil. J’en redemande déjà.



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