Ma nuit de baise folle avec un Français à l’hôtel sous la pluie

La pluie martelait les vitres de l’hôtel, un soir d’automne en Bavière. J’avais 28 ans, Française expatriée ici pour le boulot, hôtesse d’accueil les nuits. Ce Français arrive, trempé, fatigué de l’autoroute. ‘Bonsoir, chambre pour une nuit ?’ Sa voix grave, son regard doux… On papote. Il est marié, mais seul, en stage à Berlin. Je souris, mes seins tendent mon corsage blanc. ‘J’adore la France, les plages des Landes, nue sous la pluie.’ Il rougit un peu.

Je lui file les clefs, descends à la cafétéria. Il me mate de loin, je le sens. Mais ce soir, c’est Rolf qui m’attend, le voyageur de commerce de la chambre d’à côté. Je change de tenue : short en cuir noir verni, moulant mes fesses rondes, bas fumés, chemisier boutonné sur mes obus. Odeur de cuir neuf, mes cuisses frémissent. Je frappe. Il ouvre, grogne ‘Entre, Carla.’ On baise vite. Sa bite raide me pénètre, claques humides, lit qui grince. Mais il éjacule en cinq minutes, grognement rauque, son jus chaud gicle en moi. Pas d’orgasme pour moi. ‘T’es égoïste, Rolf ! Toujours tes putes d’eros center !’ Il ricane, refuse de divorcer. Je pleure presque, odeur de sueur et sperme rance dans la pièce.

La rencontre et la dispute avec Rolf

Je sors, furieuse, cheveux défaits. Dans le couloir sombre, je croise le Français. Clin d’œil coquin. J’hésite… euh, et si ? Grattement à sa porte. Il ouvre en pyjama, bouche bée. ‘Je… peux entrer ? Ça va mal avec lui.’ Il bégaie ‘Bien sûr, entre, Madame.’ ‘Carla, appelle-moi Carla. Deux gosses, divorcée.’ On s’assoit sur le lit. Ses yeux sur mes cuisses croisées, mon corsage tendu. ‘Champagne ?’ Sa main tremble en sortant la bouteille. Pétillant frais, bulles sur la langue, arôme fruité. Je déballe tout : Rolf le salaud, ma solitude. ‘T’es marié ?’ ‘Oui, mais…’ Petit rire. ‘J’ai besoin de tendresse ce soir. Juste ce soir.’ Clin d’œil.

Il s’approche, odeur boisée de son après-rasage. Ses lèvres sur mon cou, vanille de mon parfum mélangée à sa peau chaude. Je glousse. ‘Oh…’ Nos bouches se collent, langues chaudes, salive sucrée. Sa main sur mes seins, tétons durs comme fraises sous le tissu. Je sens sa queue gonfler contre moi. ‘J’ai envie…’ Je déboutonne, short cuir glisse, string dentelle arraché. Odeur musquée de ma chatte humide. Il se déshabille, bite arquée, gland violet luisant.

Ses lèvres sur mes tétons longs, succion douce, picotements électriques. ‘Ils sont magnifiques…’ Je gémis, main sur sa queue veloutée, veines pulsantes. On bascule sur le lit. Je l’enjambe en 69. Sa langue fouille ma fente rose, jus acide-salé sur sa bouche. Je pompe son gland, goût pré-sperme, gorge profonde, glouglous. Seins qui ballotent, claquements de succion. ‘Oh putain, Carla, ta bouche…’

La baise explosive et l’orgasme anal

Trop chaud. ‘Baise-moi !’ Jambes écartées, pluie dehors comme tambour. Il pousse, gland contre lèvres gonflées, glisse en moi, chaleur étroite. ‘Ouiii, enfonce-toi !’ Claques de peaux, lit qui craque, sueur salée. Je crie ‘Plus fort !’ Seins qui rebondissent, tétons frottés. Il me retourne, levrette. Cul offert, fossettes, il lime profond. ‘Je jouis !’ Contractions vaginales, spasmes.

Mais je veux plus. Main sur sa bite sortie, frottée à mon trou serré. ‘Vas-y, encule-moi doucement.’ Gland contre rosette plissée, lubrifiée, pression. Pop ! Il rentre, brûlure douce, plénitude. ‘Oh mon Dieu, bouge !’ Je remue les fesses, odeur intime, va-et-vient lents puis fous. Doigt dans ma chatte, double plaisir. ‘Je jouis encore !’ Orgasmes en chaîne, cris rauques. Il gicle, jets chauds dans mes entrailles, tremblements partagés.

On s’effondre, souffles haletants. Je suce son gland souillé, goût mélange sperme-jus. ‘T’es incroyable.’ On s’embrasse, corps moites. ‘Mon numéro, reviens.’ Il promet. Pluie s’apaise, je repars, chatte endolorie, comblée. L’an prochain, France, lui seul 15 jours…

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