Mathilde est revenue : ma confession coquine et torride

Ce matin, j’ai hésité devant sa porte. Le cœur qui bat la chamade. J’appuie sur la sonnette. Il ouvre, surpris. Ses yeux s’écarquillent. ‘Mathilde ?’ qu’il dit, la voix rauque. Je souris, penaude. ‘Salut… je passais par là.’

On s’installe pour un café. Silences gênants, regards qui s’accrochent. L’air chargé de souvenirs. ‘J’ai besoin d’une douche, ça te dit ?’ je murmure. Il hoche la tête, me tend serviette et peignoir. Je connais le chemin, deux ans ici, quand même.

Le retour surprise et la douche qui change tout

Sous l’eau chaude, le jet qui fouette ma peau. Odeur de son gel douche, musc et pin. J’appelle : ‘Euh… tu peux m’aider pour le dos ?’ Il entre. Je lui tourne le dos, nue, l’eau ruisselle entre mes fesses. Il prend la brosse, savonne. Ses mains tremblent un peu. La mousse glisse, chaude, parfumée.

‘Comme avant, hein ?’ je souffle. Il lâche la brosse. Ses paumes sur ma peau. Douces, fermes. Je frissonne. ‘Mathilde…’ il grogne. Ses doigts descendent, effleurent mes reins, mon cul rebondi. Je cambre. Odeur de son excitation, mâle, entêtante. Son sexe dur contre ma cuisse.

Je me retourne. Bouche contre bouche. Ses lèvres chaudes, goût de café. Langues qui dansent, salive qui coule. Je descends, attrape sa queue raide. Veineuse, chaude. ‘T’es toujours aussi dur pour moi,’ je ris. Je la suce. Glouglou sous l’eau. Sel de sa peau. Il gémit, ‘Putain, Mathilde…’

Il me plaque au mur. Genoux à terre, il bouffe ma chatte. Langue qui fouille, aspire mon clito. Gonflé, sensible. ‘Oui, là… lèche-moi.’ Odeurs mêlées : savon, mouille, sueur. Je jouis vite, cuisses qui tremblent, cri étouffé par l’eau.

On sort, dégoulinants. Droit sur le lit. Notre position fétiche : moi à califourchon. J’écarte les lèvres, guide sa bite. Glisse dedans, serrée, trempée. ‘Regarde comme tu me remplis,’ je halète. Ses mains sur mes fesses, écartent. Tempo lent d’abord. Claques humides, peaux qui claquent.

Confessions au lit : pourquoi je suis partie et revenue

Je chevauche fort. Seins qui ballotent, tétons durs comme cailloux. Il pince, suce. Odeur de nos corps en sueur. ‘Baise-moi plus fort !’ On explose ensemble. Mon jus coule sur lui, chaud. Son sperme pulse dedans. On s’effondre, essoufflés.

Serrés, sa bite encore en moi. ‘On n’est pas bien, là ?’ il murmure. Je remue le cul. ‘Ouais… mais j’avais oublié à quel point.’ Silence. Puis je craque. ‘J’ai fait un break parce que… tout devenait routine. Tes attentions, tes petits plats, ça m’étouffait. J’pensais trop.’

Il écoute. Je continue : ‘Libre, au début. Puis les galères. Mecs pourris, juste pour baiser. Vide-couilles. Personne comme toi. T’es prévenant, tu me fais jouir en premier. ‘Mon plaisir, c’est le tien.’ Ça m’énervait, mais j’ai manqué de ça.’ Larmes coulent. Odeur salée sur sa peau.

Il me retourne doucement. Baisers sur ventre, cuisses. Langue sur chatte encore sensible. ‘Arrête… non, continue.’ Il croche dedans, point G. Jets chauds, orgasmes en rafale. Je crie, supplie grâce. Tremblante.

Il me pénètre missionnaire. Jambes sur épaules. Va-et-vient sauvages. Odeur de sexe, bruits de succion. ‘Viril, là !’ je gémis. Il me retourne, à quatre pattes. Pouce dans le cul. Rythme effréné. Seins qui swingent. Il jouit en me hurlant mon nom. Écroulement, sueur poisseuse.

Bing bang boum dans la tête. Questions ? Plus tard. Il est là, je suis revenue. Accro à lui, à nous. Corps comblés, cœurs peut-être aussi.

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