Ma première baise torride avec mon chef au bureau

J’avais à peine 27 ans quand je suis devenue l’assistante de ce chef canon. Français, la quarantaine athlétique, regard perçant. Nos bureaux collés, je le matais souvent en cachette. Il sentait bon l’après-rasage boisé, mélange épicé qui me faisait mouiller direct.

Un jour, réunion chiantissime sur les bilans comptables. On est au fond, côte à côte. Il pianote sur son phone, moi je gribouille. Soudain, il ouvre un message : une vidéo porno ! Deux meufs sucent un mec, brune et blonde, queues qui claquent, gémissements étouffés. J’ai vu les bites luisantes, la salive qui dégouline. Il panique pour fermer, mais je pose ma main sur la sienne.

La tension monte en réunion

« Chef, je savais que t’étais un vicieux… Laisse voir, c’est mieux que ces conneries de chiffres. J’suis déjà excitée là. » Ma voix rauque à son oreille, chaude comme un souffle. Mes yeux pétillent, ma chatte palpite dans mon string. Il bande dur, je sens la bosse contre sa cuisse. Vidéo finie, je me lève : « Faut que j’aille virer ce string trempé, chef. » Clin d’œil, je file aux toilettes. Odeur musquée de ma mouille qui embaume.

De retour au bureau, je glisse l’enveloppe interne sur son desk. Dedans, mon string rouge, dégoulinant. Il le porte à son nez, inspire fort. Je souris depuis mon poste, nos regards se croisent, électriques. Fin de journée, je pars : « Bonne… soirée, chef. » Il est rentré se branler avec, j’en suis sûre.

Quelques mois plus tard, pot pour mon départ en promo. Alcools qui coulent, rires. Je suis en petite robe d’été, cuisses nues, pas de soutif. Il bosse encore sur un dossier, je reviens : « Besoin d’un coup de main, chef ? » Je m’assois sur son bureau, robe qui remonte. Jambes écartées juste assez pour qu’il mate.

Il hésite : « Pas sûr que ce soit malin… » Je prends sa main, la pose sur ma cuisse douce, chaude. « Ton pantalon dit le contraire. Et pis, j’suis plus ton assistante. » Sa main monte, effleure ma fente à travers le string blanc, déjà inondé. « J’en rêves depuis des mois, chef. Prends ton solde de tout compte. »

L’explosion au bureau après le pot

Il craque. M’embrasse fougueux, lèvres pulpeuses, langue qui danse. Je gémis : « Hmm… oui… » Sa main sur mon clito, cercles lents. Je défais sa ceinture, sors sa queue raide, veineuse, gland violacé qui perle. À genoux, je l’avale. Langue qui tournoie, aspire le méat salé. « Putain, t’es douée… » grogne-t-il. Je pompe, bruits de succion obscènes, sa main dans mes cheveux.

Il me stoppe, m’assoit. Tire mes seins dehors, tétons durs comme cailloux. Il suce, mordille : « Aah ! Chef ! » Je tremble. Puis il descend, écarte mon string, langue sur ma chatte rasée. Odeur de sexe fort, goût acidulé. Il lèche mon bouton, aspire. Je plaque sa tête : « Bouffe-moi ! Ouiii ! » Orgasme violent, cuisses qui serrent, jus qui gicle sur sa barbe.

On se déshabille. Capote enfilée. Je grimpe sur lui, dos tourné, guide sa bite à mon entrée trempée. Il tease : gland qui rentre-sort, frotte mes lèvres. « Vas-y, enfonce ! » Je m’empale d’un coup, remplie, chaude. Je chevauche, clac-clac des peaux, seins qui ballotent. Il me pince les tétons, doigte mon cul : « Plus tard là… »

Chaise qui pète ! On rigole par terre, essoufflés. Je me mets à quatre pattes, cul cambré : « Baise-moi fort, chef ! » Il plaque sa queue au fond, va-et-vient bestiaux. Paumes sur mes fesses, claques qui résonnent. « T’es une salope… » « Oui, pour toi ! Plus vite ! » Odeur de sueur, de bite, de chatte. Je jouis encore, spasmes qui massent sa verge. Il explose : « J’viens ! » Chaud en moi, malgré la capote.

Blottis, bruits dans le couloir. On se rhabille vite, adrénaline. Baiser volé : « À plus tard, chef… » Je file, jambes flageolantes, sourire aux lèvres. Meilleure promo ever.

Post Comment

You May Have Missed