Ma première fois lesbienne torride : attachée et fistingée par une inconnue

J’étais là, allongée sur mon lit, les yeux bandés par un foulard soyeux, les poignets prêts à être attachés. Mon cœur cognait fort, comme un tambour dans ma poitrine. L’air était lourd, chargé d’attente. J’avais 27 ans, et cette Erica, rencontrée sur une app de rencontres, m’avait fait plonger dans un monde nouveau. Moi qui n’avais jamais fantasmé sur les filles, voilà que ses appels me faisaient mouiller comme une folle.

Tout avait commencé des mois avant. On discutait de tout, surtout de sexe. Ses mots crus me chauffaient. ‘Caresse-toi pour moi, imagine ma langue sur ton clito’, qu’elle me glissait d’une voix rauque au téléphone. Je gémissais, les doigts enfoncés dans ma chatte trempée, pendant qu’elle haletait de l’autre côté. ‘Oui, comme ça, plus profond…’. On jouissait ensemble, des orgasmes qui me laissaient pantelante, la peau moite.

La tension monte au téléphone et par lettres

Puis les lettres. Sa photo était arrivée : brune, lèvres pulpeuses, regard de braise. Elle écrivait : ‘Je vais te bouffer entière, te faire hurler’. J’en pouvais plus, je voulais la sentir pour de vrai. Et là, miracle : son séminaire près de chez moi. ‘Prépare-toi, bande-toi les yeux, attache-toi les mains. Porte une robe sexy, bas, talons’, m’avait-elle ordonné au tel. J’avais dit oui, excitée et un peu flipée. Et si elle était tarée ? Mais mon corps en redemandait.

Le jour J, je me suis pomponnée : épilation partout, string dentelle noire, porte-jarretelles, robe boutonnée. J’attendais, les cuisses serrées pour calmer la mouille qui coulait déjà. Le tel sonne à 14h. ‘Je suis là. Cinq minutes.’ Ma voix tremblait : ‘La porte est ouverte.’ Escarpins enfilés, foulard sur les yeux, je m’allonge. Bruits dehors : voiture qui arrive, graviers qui crissent. Claquement de portière. Un silence. Puis un deuxième claquement. Merde, elle est pas seule ? Panique, mais ma chatte palpite plus fort.

Porte qui grince, pas légers. Odeur de Shalimar qui envahit la chambre, musquée, enivrante. Une main effleure ma cheville, remonte ma jambe, frôle la peau nue au-dessus des bas. Je frissonne, la chair de poule partout. Silence total, comme prévu. Sa bouche chaude sur mon mollet, langue qui lèche lentement. Je gémis : ‘Erica…’. Pas de réponse. Foulard sur mes poignets, attachés au-dessus de la tête. Sa bouche atteint l’intérieur de ma cuisse, souffle chaud sur mon string trempé.

L’arrivée surprise et l’explosion de plaisir

Elle défait ma robe, boutons qui claquent un à un. Mes seins durcissent, tétons qui pointent. ‘T’es belle comme ça, offerte’, murmure-t-elle enfin, voix suave. Nos lèvres se collent, langues qui s’entremêlent, goût sucré-salé. Je rue : ‘Touche-moi !’. Elle aspire mes tétons, mordille, tire. Sa main descend, doigts qui écartent mon string, effleurent mon clito gonflé. ‘T’es une fontaine, ma salope’. Un doigt, deux, qui plongent dans ma chatte chaude, gluante. Bruits de succion obscènes.

Elle dénoue tout. Je la vois enfin : sublime, cheveux en cascade. Je l’embrasse à pleine bouche, mains sur ses seins fermes. Odeur animale sous son parfum, qui m’enivre. Je descends, lèche son ventre, nombril. String arraché : toison brune, humide. Je goûte sa mouille, salée, divine. Langue sur son clito, je suce, aspire. Elle gémit : ‘Oui, comme ça !’. Je la retourne, cul parfait. Doigts qui fouillent son trou, trois, quatre. ‘Plus ! Baise-moi !’, crie-t-elle.

Mon poing entier glisse dedans, aspiré par ses parois veloutées qui pulsent. Chaleur étouffante, jus qui gicle. Elle hurle, arc-boutée, orgasme violent qui la secoue. Moi aussi, je jouis en frottant ma chatte sur sa cuisse, cerveau en feu. On s’effondre, sueur mêlée, baisers tendres.

On a baisé toute la nuit, douches coquines, doigts partout. Le lendemain, regrets au départ. Une photo arrive plus tard : moi attachée, son dos : ‘Merci, E’. J’en ai encore des frissons.

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