Sophie, la rousse sauvage : ma confession torride après le volley
Euh, salut… Je m’appelle Sophie, 27 ans, rousse avec des formes généreuses. 1m60, bonnet D, et ouais, je suis poilue partout, sans complexes. Hier soir, après l’entraînement de volley, tout a basculé. J’avais une crampe au mollet, Bertrand, le nouveau passeur, m’a massée. Ses mains chaudes sur ma peau… mmh, j’ai senti mon ventre se nouer.
On était seuls près du filet, les autres jouaient encore. Il remonte mon survêt, voit mes poils sur le mollet. Je rougis : « Désolée, j’me suis pas épilée… » Il sourit : « Ça m’excite, Sophie. J’adore les femmes naturelles. » Putain, son regard… J’hésite : « T’es sérieux ? » « Grave. Tes rondeurs, ta toison, c’est bandant. » Ses doigts malaxent, remontent vers le genou. Odeur de sueur qui monte, la mienne, animale, musquée. Il respire fort.
La rencontre au gymnase et le massage qui dérape
Fin de séance, je lui dis : « Raccompagne-moi, Bertrand. » Dans la voiture, je pose ma tête sur son épaule. « Tu m’plais grave. » Il bafouille : « Moi aussi, j’ai pensé à toi tout le week-end. Ton parfum… » Je l’embrasse dans le cou, langue qui glisse, goût salé de sa peau. Il conduit mal, rit nerveux. Devant chez moi : « Viens ! »
Sur le palier, on s’embrasse sauvagement. Goût de bière et sueur. Dans le salon, je le pousse sur le canap’. À quatre pattes sur lui, mes seins lourds contre son torse. Il arrache mon survêt, tee-shirt, soutif. Mes nichons jaillissent, tétons durs. Je lève les bras pour détacher mes cheveux roux, il plonge son nez dans mes aisselles poilues, humides. « Mmmh, t’es folle, j’suis en sueur ! » « C’est divin, Sophie… » Sa langue lèche, slurps bruyants, odeur forte qui m’enivre.
Je le déshabille, attrape sa bite raide, odeur de mâle, sperme rance. « Attends, j’vais me laver… » « Non, salaud ! » J’avale tout, gorge profonde, glouglous, salive qui coule. Il gémit : « J’vais jouir ! » « Vas-y, inonde-moi ! » Jet chaud, âcre, j’avale, puis on s’embrasse, sperme partagé, goût salé-amer sur nos langues.
Strip-tease : je baisse ma culotte blanche, poils roux qui dépassent. Je recule, frotte mon gros cul sur son visage. « Bouffe-moi ! » Sa langue dans ma raie, slurps, odeur de cul, sueur, un soupçon d’urine. « Mmmh, ton gros cul sent le sexe… » Je ris, lui lance ma culotte trempée : « Renifle, cochon ! » Parfum de mouille épaisse, acide.
Chez moi, explosion de plaisirs et odeurs animales
« À la fontaine maintenant ! » Je m’assois sur son visage, chatte poilue dégoulinante. Il lape, suce mon clito gonflé. « Oh oui, mmh… » Odeur puissante, jus qui coule sur sa bouche. Je jouis, tremblements, cris étouffés.
Ce matin, réveil en retard. Pas de douche, tailleur strict, chignon. Je lui file ma culotte souillée : « Cadeau, pense à moi. » Au boulot, j’appelle : « Bertrand ? J’te kiffe, c’est dingue… » Silence, souffles lourds. RDV au salon de thé. Baisers fous, main sur sa bosse. « J’suis trempée, sans culotte. » Sous la table, il me bouffe, langue vorace. Serveuse nous mate, rigole.
Dehors, j’pisse entre les portières, jet puissant, chhhhttt, odeur piquante. « Nettoie-moi, mon cochon. » Il lèche, avale mes gouttes. Chez moi, bain, levrette devant glace : sa queue me pilonne, nibards qui ballotent, slap slap. « Oh putain, jouis ! » Puis anal : « Vas-y, encule-moi. » Serré, brûlant, j’contracte, il hurle.
Bain : j’pisse sur lui, champagne chaud dans sa bouche. « Avale, salop ! » Il me rend la pareille. On est fous, unis par ces odeurs, ces goûts crus. À suivre… (628 mots)



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