Ma fessée torride avec mon patron après une lecture érotique
J’ai posé ma tablette, les joues en feu. ‘Café !’ que j’ai lancé, d’une voix rauque. Mais mes cuisses… elles collaient, trempées dans mon string noir tout neuf. L’odeur de ma mouille montait, musquée, entêtante. Octave me fixait, ses yeux verts brillants. Sa braguette… tendue comme un arc. Il a souri, lentement. ‘Pénélope, t’es… excitée ?’
J’ai hésité, mordillant ma lèvre. ‘Oui… ce texte, ces fessées… ça m’a fait mouiller grave.’ Il s’est levé, contourné la table. Sa main a frôlé mon épaule, chaude, ferme. ‘Comme Marguerite, hein ? Punie par le baron.’ J’ai hoché la tête, le cœur battant. L’air sentait le café frais et nos sueurs mêlées.
La lecture qui m’a enflammée
‘Tu veux que je te punisse ?’ Sa voix grave m’a fait frissonner. J’ai murmuré : ‘Peut-être… juste un peu.’ Il m’a tirée sur ses genoux d’un coup sec. Ma jupe relevée, string écarté. Mes fesses nues offertes, rondes, pâles. Première claque. Clap ! Ça pique, brûle. ‘Aïe ! Octave !’ Mais mon sexe palpite, coule plus.
‘Oh baron… je veux dire, Octave ! J’ai été vilaine.’ Je joue le jeu, comme dans l’histoire. Sa paume large atterrit encore. Clap ! Clap ! La peau chauffe, rougit. Odeur de chair chaude, de désir. ‘Dis-le : punis-moi, maître !’ Il grogne : ‘T’es une petite salope, Pénélope. Comme cette paysanne.’ Ses doigts glissent entre mes cuisses, touchent ma fente dégoulinante. ‘T’es inondée…’
Je gémis, cambre le dos. ‘Oui… touche-moi là.’ Il écarte mes lèvres, frotte mon clito gonflé. Sensations folles : picotements des fesses, humidité qui clapote. Il me retourne, face à lui. Son sexe dur contre mon ventre. Je le sens énorme, veiné. ‘Suce-moi.’ J’obéis, descends sa zip. Sa queue jaillit, épaisse, prépuce en arrière, goutte de pré-sperme au bout. Goût salé sur ma langue.
La punition qui tourne au plaisir fou
Je l’avale, pompe. Glouglou, salive qui coule. Il empoigne mes cheveux : ‘Plus profond.’ Je m’étouffe un peu, gorge pleine. Odeur de mâle, sueur. Puis il me plaque sur la table. ‘À quatre pattes.’ Mes seins ballottent, tétons durs frottant le bois. Il claque mes fesses encore. Rouge vif maintenant. ‘Prête ?’ ‘Baise-moi, s’il te plaît.’
Il pousse, d’un coup. Aah ! Remplie, étirée. Sa queue frotte mes parois, heurte au fond. Odeurs de sexe, clapotis mouillés. ‘T’es serrée… putain.’ Il accélère, claques rythmées. Mes cris : ‘Plus fort ! Punis-moi !’ Sensations : brûlure fesses, plaisir qui monte, ventre qui se contracte. Il attrape mes hanches, pilonne. ‘Je vais jouir…’ Moi aussi, vague immense.
Explosion. Je gicle, jets chauds sur ses couilles. ‘Oh mon Dieu !’ Il gronde, se retire, éjacule sur mes fesses rougies. Sperme tiède coule, odeur forte. On halète, collés. ‘C’était… comme le baron et Marguerite.’ Il rit doucement, m’embrasse le cou. ‘Et Cunégonde ? On l’invite ?’ J’éclate de rire, encore tremblante. Meilleure matinée ever.



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