Ma nuit sauvage au chalet : une escapade torride inoubliable

C’était un de ces premiers soleils d’hiver qui réchauffent l’âme. Trop occupée par ma vie de dingue, on ne s’était pas vus depuis des semaines. J’avais filé au chalet, perdue au milieu des champs et forêts, le cœur battant. L’idée de t’avoir pour moi toute la nuit, loin de tout… ça m’excitait grave. Ton odeur sur mes fringues, je fantasmais déjà ta langue dans ma bouche.

Quelques minutes plus tard, ta voiture. On s’est jetés l’un sur l’autre. Tes lèvres sur les miennes, voraces, humides. ‘Putain, tu m’as manqué’, j’ai murmuré entre deux baisers. Nos langues se battent, salives qui se mélangent, goût de toi si bon. Tes mains sur mes fesses, je sens ta queue dure contre mon ventre. On halète, essoufflés.

L’arrivée brûlante et la promenade tentatrice

On entre enfin. Petit hall, kitchenette. Tu ranges vite les bouteilles qui tintent au frais, odeur de champagne frais. Puis la grande pièce : douche, jacuzzi bouillonnant, lit immense noyé de coussins moelleux. Balcon sur prairies vertes. Je fixe le vide, et hop, ton souffle chaud dans mon cou. Frissons partout. Tes lèvres effleurent ma peau, goût salé. Tu me serres, me retournes. Nouveau baiser, intense. Mes mains sous ton pull, ton torse chaud, poils qui chatouillent. Je me colle, frotte mon pubis contre ta bosse. ‘Attends, on va se balader d’abord’, tu dis avec ton sourire en coin.

Têtu comme t’es… OK, main dans la main. On papote nos vies, mais je bande… enfin, je mouille. Je me colle souvent, tes mains baladeuses sur mes seins par-dessus le pull. Baisers volés, langue qui fouille, bruits de succion. Odeur de terre humide, vent frais sur nos joues rougies.

Retour au chalet, porte à peine fermée, je te plaque contre le mur. ‘J’en peux plus.’ Veste virevoltante, pull enlevé, pantalon au sol. En culotte, je te pousse sur le lit. Tu ris, te laisses déshabiller. Ton torse musclé, je lèche un téton, goût de sel. Main sur ta queue raide, veines gonflées. Je descends, lèche le gland, goût pré-sperme un peu amer. Je l’avale entier, gorge profonde. Va-et-vient baveux, slurp slurp. Tu gémis, ‘Oh oui, continue…’ Je branle la base, boules lourdes dans ma paume. Tu te tends, râles, et jouis en jets chauds dans ma bouche. J’avale, nettoie avec ma langue, raclant tout.

On se love, ta sueur mêlée à la mienne. ‘Jacuzzi ?’ tu proposes. Bulles pétillantes, champagne frais. Nus dedans, on trinque. ‘À nous.’ Baiser bulles sur lèvres. Tes mains sur mon ventre glissant, remontent à mes seins lourds. Tétons durs comme cailloux sous tes doigts rugueux. Tu suces, mordilles, je gémis. ‘Chut’, tu dis en me fourrant deux doigts à sucer, goût de champagne.

Jacuzzi, ébats et réveil en feu

Ta main plonge vers ma chatte glabre, lisse. Bouton qui pulse, je cambre. Trois doigts dedans, trempée, jus qui coule. Clito vibrant, pénétration profonde, j’explose presque. Tu m’allonges sur le lit, écartes mes cuisses. Langue dedans, lapements voraces, odeur musquée de ma mouille. Doigts qui fouillent, je crie, mords l’oreiller. Orgasme fulgurant, corps qui tremble, jus qui gicle.

‘Tu marques un point’, je halète. On mange nus sur le lit : verrines crémeuses, saveur saumon fumé. On refait le monde, corps enlacés. Soudain, je grimpe sur toi. Ta queue glisse en moi d’un coup, chaude, pleine. ‘Aah…’ On ondule, claques de peaux, mon clito frotte ton pubis. Tu me retournes à quatre pattes. Pénétration lente, sortie totale, je caresse mon clito. Rythme fou, hanches claquant, ‘Vas-y plus fort !’ J’explose, te serre, tu jouis en grognant, sperme chaud qui gicle.

Nuit agitée. Au matin, en cuillère, ta queue entre mes fesses. J’écarte, tu entres facile, mouillée de rêve. Va-et-vient lents, sein caressé. Je me retourne, on baise en missionnaire, langues enlacées. Accélération, orgasmes synchrones. ‘Jusqu’à la prochaine’, on murmure avant la douche.

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