Ma fuite torride en bateau : sexe interdit avec voile dans le Golfe

Je m’appelle Léa, 27 ans, Française expatriée dans le Golfe. J’ai tout plaqué cette nuit-là. Voilée d’un niqab emprunté pour passer inaperçue, je grimpe sur le bateau de Michael, mon collègue depuis 8 ans. L’air salé colle à ma peau moite, le clapotis des vagues m’apaise à peine. Mon cœur cogne fort. ‘Vite, ils arrivent !’ je murmure, la voix étouffée par le tissu.

Il me cache sous le pont, l’odeur de bois humide et d’huile moteur envahit tout. Les flics montent, fouillent. Bruits de pas lourds, placards qui claquent. ‘Seul ?’ grogne un. ‘Oui,’ répond Michael, calme. Ils repartent. Ouf. En haute mer, je sors, essoufflée. ‘Explique,’ dit-il. Je craque : dénoncée pour diriger des hommes, promise à un vieux porc. ‘Aide-moi à traverser le golfe.’ Il hoche la tête.

La nuit de la fuite et les premiers frissons

Le vent frais caresse mes yeux visibles. ‘Michael… avant tout, fais-moi femme. J’en rêve depuis des années.’ Il hésite. ‘Sérieuse ?’ ‘Oui. Mais garde le voile, pour l’instant.’ Je m’agenouille, tâtonne sa braguette. Odeur musquée de son sexe. Dur à sortir, maladroite, je le caresse. Peau chaude, veines qui pulsent. Il gémit doucement. ‘Stop, à mon tour.’ Il écarte les jupons, trouve ma chatte rasée. ‘Putain, t’es trempée.’ Doigts glissent, odeur de désir monte. Je tremble. Son doigt sur mon clito, rond, insistant. ‘Oh… c’est… ah !’ Orgasme violent, corps arc-bouté, jus qui coule.

‘Le diable !’ je halète, yeux humides. Il sourit. ‘Embrasse ?’ ‘Pas sans voile.’ Il plonge sa langue là. Saveur salée de moi-même sur ses lèvres après. Gémissements rauques, hanches qui buckent. Deuxième vague, je hurle dans le tissu.

Soleil levant, sur le pont. Je retrousse, cul offert. ‘Par derrière d’abord.’ Il huilent, doigts probes. Chaud, serré. ‘Doucement…’ Il pousse, rempli. Odeur d’huile, sueur. Va-et-vient lents, puis frénétiques. Paume sur mon clito, je jouis, fesses qui claquent. Il se retire, sperme chaud gicle sur ma peau.

Plaisirs débridés en haute mer

Plus tard, à la barre, yeux bandés pour lui. ‘Encore.’ Je défais sa queue, suce avidement. Goût pré-sperme, sel. Gorge profonde, toux, mais j’insiste. Langue sur frein, il grogne. ‘Attention, j’vais…’ Explosion en bouche, épais, amer. J’avale, foulard taché de blanc dégoulinant.

Eaux internationales. ‘Maintenant, la vraie.’ Nu sur le solarium, je l’enfourche. Déchirure, sang, douleur vive. ‘Aïe !’ Larmes. Mais je bouge, lente. Plaisir monte, jus mêlé. Chevauchée molle, trop chaud sous le voile. Puis cuillère, tendrement. Doigt sur clito, coups profonds. Orgasme partagé, foutre sur cul.

Je balance le niqab à la mer. Nue, cheveux au vent. ‘Je suis libre.’ Visage découvert, baisers passionnés. Langues dansantes, goût d’oranges. Aujourd’hui, en France, on coule des jours heureux. Bébé en route. Cette nuit ? Inoubliable.

Post Comment

You May Have Missed