Ma confidence torride : le thé au lait de mon soumis avec mon amie
Tu sais, Sophie, l’autre jour avec mon amie de longue date… J’avais tout prévu pour un thé cosy à 16h. J’envoie un mot à mon chéri, mon soumis adorable que j’héberge depuis des mois. ‘Accueille-la comme il faut, en tenue complète.’ Il sait ce que ça veut dire : plug vibrant, string, tablier tout fin qui cache rien.
La sonnette retentit. J’arrive un poil en retard, mais lui, il est nickel. Il ouvre, la débarrasse de son manteau. Elle, une élégante d’une cinquantaine d’années, chic à mort, chignon impeccable, robe cintrée. Il l’installe au salon, prépare la théière, les biscuits. L’odeur du thé Earl Grey flotte, bergamote sucrée, vapeur qui monte.
L’arrivée inattendue et le service en tenue
Je passe la porte : ‘Je vois que vous avez fait connaissance… Parfait, tout est prêt.’ On s’assoit, on papote voyages, Paris la brutale. Il sert, gracieux, mais là… bzzz. Le plug vibre. Fort. Il rougit écarlate, tasse en main. Elle arque un sourcil, amusée, dit rien. Moi, je jubile.
‘Si je me souviens bien, tu prends toujours un nuage de lait’, je lance à mon amie, l’œil pétillant. Il file à la cuisine. Je le rappelle d’un geste : ‘Viens ici.’ Je le guide, à quatre pattes sur la table basse, face à elle. Vapeur du thé chaude sous son sexe qui bande déjà. Ses yeux dans les siens, à elle. Intensité folle.
Je caresse ses fesses, doigts huilés, masse sa prostate via le plug. Il gémit, cambré. ‘Hmm… regarde-le, il est à point.’ Elle déglutit, fixe son gland qui perle. Odeur musquée qui monte, mélange sueur et excitation. Je accélère, vibreur à fond, main qui branle son sexe raide. Il halète : ‘Céline… oh putain…’
‘Allez, ça va refroidir !’ Vibration max, main ferme sur ses couilles pour doser. Il feule longuement, corps secoué. Jet chaud, épais, coule dans la tasse. Blanc crémeux sur thé ambré. Parfait. Je lui vide les dernières gouttes, apporte la tasse à mon amie. Elle goûte : ‘Délicieux, corsé juste comme j’aime.’ On sirote en riant, lui toujours à quatre pattes, regard flou sur ses seins.
Le thé qui chauffe et l’orgasme explosif
‘L’heure du thé est finie. Tu irais soulager notre amie ? Les voyages, c’est éprouvant.’ Elle écarte les cuisses, robe relevée. Collant fin, sans culotte. Obscène, excitant. Il accourt, tête entre ses jambes. Lèche le nylon, salive qui trempe, auréole sombre. Elle déchire d’un coup sec : ‘Vas-y, mange-moi.’ Chatte épilée, lisse, qui coule. Il plonge, langue vorace, aspire ses lèvres gonflées. Goût salé-doux, elle grogne : ‘Ouiii, plus profond…’
Ses mamelles jaillissent du bustier, énormes, laiteuses. Il tète un téton, lait tiède qui coule sur sa langue. Moi, je retire son plug d’un trait. Trou béant, lubrifié. Mon gode-ceinture, déjà en place, dur et veiné. Je m’enfonce brutalement. Schlack. Il crie dans sa chatte : ‘Mmmph !’ Je pilonne, hanches claquant ses fesses. Odeur de sexe partout, sueur, foutre, cyprine.
Elle enserrre sa tête : ‘Ne t’arrête pas !’ Cris rauques, ondes de plaisir. Je sens mon gode vibrer en lui, prostate martyrisée. Elle jouit la première, cuisses tremblantes, jet acide sur sa langue. Lui, il pulse autour de moi. Je jouis à mon tour, faux sperme qui gicle dedans. Cri primal, fusion totale.
Je me retire, glouglou dégoulinant sur ses cuisses. Il se redresse, confus, fesses serrées. ‘Apéro, mesdames ?’ On rit, on se rhabille. Il débarrasse, douche méritée. Ce collant déchiré ? Je l’ai gardé. Souvenir brûlant. Il est à moi, totalement. Et j’adore ça.



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