Mon stage brûlant en ferme normande : lait chaud, sodomies et orgie porcine
C’était l’été dernier, en Normandie, près de Sainte-Mère-Église. J’avais 27 ans, en reconversion agricole après un BTS. Stage de 10 semaines chez Pierre et Catherine, un couple de 45 ans qui géraient 90 hectares, vaches et truies. Logée dans leur ancien studio au-dessus de l’étable. Seule le soir, je me touchais en pensant à des trucs fous. Ma copine manquait, mais bon…
Vendredi soir, après la traite, sous la douche. L’eau chaude ruisselle sur ma peau, je me caresse la chatte, les seins lourds de sueur. J’imagine Marc, l’ouvrier musclé, me prenant là. Ma main accélère, je gémis doucement. Soudain, la voix de Pierre : « Hé, Camille, t’es là ? Ah, putain… quelle trique tu t’offres ! Catherine va bander si elle voit ça ! »
La douche surprise et l’apéro qui dérape
Je sursaute, rouge. « Euh… ouais, j’arrive ! » Mort de honte, mais excitée qu’il ait vu ma chatte ouverte, trempée. Il rigole, part. Je me rhabille vite, rejoins la cuisine. Omelette, apéro au pommeau. Un, deux, trois verres… On déconne sur l’agri, l’alcool. Puis calva. On est bourrés. Parle du cul. Il avoue les clubs échangistes, saunas gay avec Marc. « T’as déjà testé les mecs, Camille ? » Je nie, mais j’avoue fantasmer. « Si tu veux essayer, je suis là. Et Catherine te kiffe grave… »
Je file me coucher, la tête en vrac. Branlette explosive, sommeil lourd.
Samedi midi, Catherine : « Pierre m’a dit pour ta douche. T’es attirée, hein ? Si tu veux qu’on baise, c’est quand tu veux. » Je bafouille, rougis. L’après-midi, Pierre me chauffe : « Nique-la, ta copine est loin ! »
Soir, traite avec Catherine. Short court, tablier sur soutif, seins qui ballottent, sueur qui coule entre ses cuisses musclées. Odeur de foin, lait frais, vaches qui mugissent. Elle se tripote les nichons : « T’as réfléchi ? » Ma combinaison serre ma chatte humide. Elle voit, s’approche. Ouvre la combi, je suis nue dedans. « Hmm, belle petite chatte… » Sa main glisse, me branle le clito. Langue sur mes lèvres, goût salé. Elle s’agenouille, aspire ma cyprine. « Oh putain, Catherine… »
Elle branche une vache, revient, me bouffe. Tête son trayon, bouche pleine de lait tiède. Me l’injecte en suçant mon clito. Chaleur douce, glissante… Je jouis fort, cuisses tremblantes, cris étouffés par les mugissements.
Salle de traite et porcherie en feu : orgie totale
Pierre débarque : « Bravo, Camille ! On va s’éclater ! » Elle lui roule une pelle laiteuse-sperme – non, mon jus. Il lèche ses seins.
Dimanche, traite avec Pierre. Il descend ma combi, me suce la chatte. « À ton tour ? » Je m’agenouille. Sa bite large, rasée, gland énorme. Odeur musquée, sel sur ma langue. Je pompe, gorge profonde. Il gémit : « Bordel, t’apprends vite ! » On 69 sur les marches, vaches qui traient. J’avale son foutre épais, chaud.
Lundi, porcherie. Vestiaire, Pierre à poil, semi-dur. Je m’agenouille, suce avidement. Doigte son cul ouvert. Il me doigte, trois doigts salivés sur ma prostate – mon cul vierge. « Vas-y, encul-moi. » À quatre pattes, son gland déchire, douleur puis extase. Va-et-vient lents, remplissage total. Il gicle dedans, chaleur inondante.
Catherine et Marc arrivent. Nus en deux secs. Marc, blond, bite fine, odeur de porc forte – excitante. Il me présente son sexe. Je suce, puis m’empale. « Défonce-moi, Marc ! » Chevauché, limé, orgasme anal fou, spasmes sans éjac. Pierre baise Catherine.
Puis, Pierre à quatre pattes. Je le prends en levrette, cul glouton avale ma… Attends, je bande pas. Non : Catherine me ceint d’un gode, je « baise » Pierre. Sensation de puissance, son trou serré.
Douche collective, corps suants. Reste du stage : pipes laitières, sodomies tracteur, chez Marc en trio. Cul en feu, rempli, heureuse. Ma copine sait, ok. Meilleur stage ever.



Post Comment