Ma nuit en lingerie rose baisée par mon travesti en nylon noir
Les filles, hier soir avec Marc, c’était dingue. On venait juste de se faire une fellation mutuelle de ouf. Ma bouche encore pleine du goût salé de son sperme, je le regarde, timide. ‘T’as envie que je te rende la pareille ?’ je murmure. Il sourit, sa bite encore à moitié dure sous sa culotte noire. ‘Pas tout de suite, ma chérie. Attends, on va s’amuser plus.’
Il se lève, me colle contre lui devant la commode ouverte. Son bras autour de mes fesses, il caresse ma peau douce. L’odeur de son parfum mêlée à celle musquée de nos sexes excités emplit la pièce. Ses doigts fins glissent sur mes courbes. Je fais pareil, palpe son cul rebondi gainé de nylon. ‘Qu’est-ce qui te fait envie là-dedans ?’ souffle-t-il, voix suave comme à une copine.
L’exploration des dessous de sa maman
Mes yeux accrochent un serre-taille rose, tulle fin, jarretelles avec petits nœuds. ‘Ça…’ je dis, main dessus. Il le sort, le déplie. ‘Parfait pour toi. Y a le bustier et la culotte assortis.’ Il m’entoure la taille, agrafe dans mon dos. Le tissu soyeux colle à ma peau chaude, frissons partout. Ma chatte pulse déjà, humide.
‘Bas blancs, obligé.’ Il fouille, sort des nylons fins à couture. ‘Assieds-toi.’ Je tends les jambes, sens le froissement du nylon remonter sur mes cuisses lisses. Il agrafe aux jarretelles, picotements exquis. Puis la culotte rose, transparente. Elle épouse mes fesses, frotte mon clito gonflé. Odeur de neuf, propre, qui mélange à mon jus.
Le bustier suit, bonnets remplis de culottes roulées pour des seins factices. ‘Maintenant, des escarpins.’ Panique aux talons hauts, mais une fois dedans, cambrure forcée, excitation monte. Marc enfile des bottes noires, talons fins. Il déhanche, cul bombé, bite dressée visible. ‘Viens, ma puce.’ On s’embrasse, langues mêlées, salive sucrée. Bassins collés, frottements de sexes à travers nylon.
‘Petite nuisette et au lit.’ Rose pour moi, noire pour lui. Voiles légers, dentelles qui grattent juste bien. Sur le satin mauve, caresses lentes. Je baisse sa culotte, libère sa queue fine, courbée, couilles pendantes. Gland rose, je lèche, aspire. Il gémit, ‘Oh ma chérie…’ Sa première pipe à lui, il avoue après.
Nos plaisirs anaux en tenues affriolantes
Mais il stoppe. ‘À quatre pattes.’ Lubrifiant froid sur mon cul, doigt qui rentre, étire. ‘T’es prête ?’ ‘Baise-moi, Marc. Fais-moi ta petite salope.’ Capote sur sa bite, il pousse. Gland contre mon trou, brûlure puis plaisir. Il s’enfonce, pubis contre mes fesses. Va-et-vient lents, odeurs de crème, claquements humides.
Ses mains sur mes bas, ‘Ton cul est si chaud, si serré.’ Il accélère, feule. Je gémis, chatte qui coule. Il jouit en râlant, chaud dans la capote. Puis c’est mon tour. Je l’allonge, lubrifie son trou déjà souple. ‘T’es une vraie chienne.’ Ma bite… attends non, j’attrape un gode noir de sa mère, énorme. Mais il veut ma main, mes doigts.
Non, on inverse. Il écarte les jambes, bottes sur mes épaules. Trois doigts dedans, facile. ‘Baise-moi avec ton gode, ma belle.’ J’enfile un gode à sangles, graisseux. Pénètre son cul beurré. Il se branle, queue raide. Pistonner, ses gémissements aigus, nylon qui craque. ‘Je jouis !’ Son sperme gicle sur sa nuisette, moi je tremble d’orgasme simulé mais intense.
Enlacés, sueur, sperme séché, on s’endort. Demain, les gods de maman nous attendent…
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