Ma confession brûlante à François : la nuit où on s’est retrouvés nus et vrais
Assise là, les yeux rougis par les larmes, je le regardais. François, mon mari, avec cette cassette qui venait de tout balancer. Mes nuits avec Jean-Pierre, Claude, Manu… tout y était. Les gémissements, les peaux qui claquent, l’odeur de sueur et de sperme qui flottait dans l’air de la ferme. J’avais pâli, crié, supplié pour qu’il arrête. Mais il a continué, calme, jusqu’au bout.
« Pourquoi t’as fait ça, Carole ? » Sa voix était douce, pas en colère. Je bafouillais, euh… je sais pas, François. J’étais perdue. Il m’a prise les mains, chaudes, rassurantes. « Raconte-moi tout. Je t’aime. On va s’en sortir. »
Les aveux qui ont tout fait basculer
J’ai craqué. Tout déballé. Comment Jean-Pierre m’avait chopée la première fois, ses mains rudes sur mon cou, son regard qui me transperçait. Il m’avait déshabillée lentement, sa bouche sur mes seins, dure comme jamais. Puis il m’avait plaquée sur le lit, ses hanches qui cognaient fort, son sexe épais qui me remplissait, me faisait hurler de plaisir. L’odeur musquée de son corps, le bruit mouillé de nos peaux… j’en redemandais, accro.
Et les autres. À la fête, dans la bergerie, Alain et lui, à tour de rôle. Leurs queues raides, la paille qui grattait mon dos, le goût salé de leur sperme dans ma bouche. Chez les Arnaud, Daniel qui me léchait pendant qu’Anne me caressait. J’étais une salope en chaleur, hein ? Mais lui, il écoutait sans broncher. Puis il m’a révélé ses trucs à lui, avec Yvette, André et Monique. On était quittes.
Silence lourd. Nos mains liées. Je sentais son pouls s’accélérer. Il m’a attirée contre lui, son torse chaud à travers sa chemise. « Je ne serai plus comme ça. Viens, on repart à zéro. » Ses lèvres effleurèrent les miennes, timides d’abord. Puis affamées. Sa langue dans ma bouche, goût de café et de désir. Hum…
Notre baise salvatrice, corps contre corps
Je gémis doucement. Ses mains glissèrent sous mon t-shirt, pinçaient mes tétons durcis. « T’es belle, Carole. À moi. » Il me déshabilla vite, sa bouche sur ma gorge, descendant. Odeur de sa peau, mélange de savon et de sueur légère. Il me poussa sur le canapé, écarta mes cuisses. Sa langue là, humide, lapant mon clito gonflé. « Oh putain… François… oui… » Des petits bruits de succion, mon jus qui coulait sur son menton.
Je tirai ses cheveux, arquai le dos. Il remonta, son sexe tendu contre ma fente. « Regarde-moi. » Il plongea d’un coup, profond. Aaah ! Plein, dur, parfait. Pas comme les autres. Ses va-et-vient lents d’abord, puis frénétiques. Clac clac clac, nos ventres qui tapent. Je serrais ses fesses, griffais son dos. « Plus fort ! Baise-moi, mon amour ! »
Il me retourna à quatre pattes, empoigna mes hanches. Sa queue qui glisse, frotte mon point G. Odeur de sexe qui emplit la pièce, nos halètements. « T’es à moi, maintenant. » Je criai oui, quand l’orgasme monta, violent, mes cuisses tremblantes, mon cri rauque. Il grogna, se vida en moi, chaud, pulsant.
On s’effondra, essoufflés, collants de sueur. Son bras autour de moi, son souffle dans mon cou. « On oublie tout. Seulement nous. » Je souris, apaisée. Pour la première fois depuis longtemps, je me sentais chez moi. Dans ses bras. Nue, vraie. Prête à tout recommencer, mais ensemble.



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