Mon week-end en Natacha : dominée par ma femme avec plug et cage
Sa langue tourne autour de mon gland, humide, chaude. Je gémis, les fesses serrées sur le plug qui me remplit. ‘Humm, petite salope, tu bandes déjà ?’ murmure Hélène, ses yeux noirs fixés sur moi. L’odeur de son parfum musqué envahit la pièce, mélange de vanille et de désir. Je sens ma robe remonter, le string dentelle qui frotte ma peau épilée.
Flashback rapide. Vendredi midi, son SMS : ‘Rentre vite, ce week-end avec Natacha.’ Mon ventre chauffe direct. J’ai 28 ans, mariée, deux gosses, mais quand elle veut Natacha, je deviens sa poupée. Chez nous, table vide, mot : enfants chez mamie, tenue prête. Guêpière noire-rouge, bas résille, string, escarpins 12 cm, robe rouge sang. Et le paquet mystère.
La préparation voluptueuse de Natacha
Bain chaud, vapeur épaisse, odeur chimique de crème dépilatoire. Je m’étale ça partout, poils qui partent, rinçage, peau lisse comme bébé. Faux seins collés, collants tendus sur cuisses douces. Erection qui monte, dure, impossible pour le string. Je me branle vite, main glissante, sperme chaud qui gicle sur mon ventre. Petit sexe ramollit, niche parfait dans la dentelle.
Maquillage : fond de teint soyeux, faux cils qui battent, rouge à lèvres qui colle, goût sucré. Perruque brune au carré, boucles d’oreilles qui tintent. Miroir : sexy, épaules un peu larges, mais chatte en chaleur. Paquet ouvert : plug bijou. ‘Débrouille-toi à sec.’ Trou serré, douleur piquante, je pousse, halète, ‘ah… putain…’ Il rentre, froid au début, puis chaud, plein.
String relevé, robe qui moule, talons claquent. Cuisine : pâtes Saint-Jacques, bulles de champagne froides. Plug qui bouge à chaque pas, excitation sourde dans le ventre.
20h, sonnette. ‘Aide-moi, Natacha.’ Paquets lingerie, sacs mystère. Elle baisse mon string, palpe le plug. ‘Brave fille.’ Flash photo, ‘Pour notre blog.’ Je rougis, ‘Non, Hélène !’ ‘Madame Hélène, salope. Ou Facebook ?’
Bain pour elle, corset cuir noir, bottes 14 cm. ‘Sèche-moi.’ Peau humide, odeur savon fruité. ‘Lèche-moi.’ À genoux, langue sur son clito gonflé, goût salé sucré, cyprine qui coule. Elle gémit, ‘Tes mains sur mes seins !’ Tétons durs, cuisses qui serrent ma tête.
La nuit de plaisirs dominés et intenses
‘Stop. Bottes.’ Elle perchée, dominatrice. ‘T’as une bosse, salope.’ Chambre, elle me suce, joue avec plug. ‘Je jouis pas sans ta bouche.’ Je lèche encore, elle explose, ‘Ouiii !’
Cage de chasteté. ‘Enferme ton oiseau.’ Clic froid, métal serré, impossible de bander. ‘Lèche encore.’ Puis dîner : sous table, langue dans sa chatte pendant qu’elle mange. ‘Pâtes parfaites, salope.’
Chambre, gode-ceinture énorme. ‘Suce-le.’ Salive épaisse, goût latex. Levrette, miroir : moi à quatre pattes, robe relevée. Elle pousse, ‘Aaaah !’ Gode épais remplit, va-et-vient lents puis rapides. ‘Prends ça, gouine !’ Cage qui tire, plaisir anal pur, orgasme sec, corps qui tremble, ‘Je… jouis !’
Elle rit, ‘À mon tour.’ Gode sur moi, je la baise, plus gros que mon sexe. Elle jouit, ‘Plus fort !’ Embrassades, langues mêlées.
Nuit : nuisette violette, string transparent sur cage, bas soyeux, plug remis. Elle se love, main entre cuisses. ‘Bonne nuit, Natacha.’ Plaisir inédit, soumise, aimée. Demain ? J’ai hâte et peur.



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