Ma double baise torride au kiosque : amant et mari m’ont remplie

Les pas de François crissent sur le gravier, juste avant qu’il ne m’enlace. Son odeur, mélange de parfum boisé et de désir brut, m’envahit. ‘Enfin’, murmure-t-il, sa bouche contre mon cou. Je sens son sexe dur contre mon ventre à travers le tissu fin de sa chemise. Mon cœur bat la chamade. La musique de la fête pulse au loin, étouffée par le mur de lumières.

‘Tu portes ce que j’ai demandé ?’, souffle-t-il. ‘Oui…’, je halète, la voix tremblante. Il m’embrasse, vorace, sa langue explorant ma bouche comme s’il me possédait déjà. Ses mains glissent sur mes hanches, remontent ma robe fuchsia moulante. L’air frais caresse mes cuisses nues, mon string minuscule trempé. ‘Enlève-la. Pour ne pas la froisser.’ J’hésite… mais obéis. La robe tombe à mes pieds, froissement soyeux. Nue, presque, avec juste le demi-balconnet qui pousse mes seins en avant, tétons durs frottés toute la soirée.

L’ordre irrésistible de François dans l’ombre

Il me pousse contre la balustrade du kiosque, bois rugueux sous mes paumes. ‘Tourne-toi. Cambre-toi.’ Sa voix est un ordre doux, implacable. Je m’appuie, écarte les jambes. Son corps se colle au mien, son pantalon ouvert, sa queue chaude et raide contre mes fesses. L’odeur musquée de son excitation monte. ‘Ton mari t’a préparée pour moi. Il ne sait pas, mais toi si.’ ‘Oui…’, gémis-je. Ses doigts forcent ma bouche, salés de sueur. Puis, son gland cherche ma fente dégoulinante. Il pousse d’un coup. Aaah ! Il me remplit, énorme, veiné, glissant sans effort dans ma mouille.

‘Tu es ma chose. Tu m’appartiens.’ Chaque mot ponctue un coup de reins lent, profond. Slap… slap… ses couilles claquent contre moi. Je sens tout : la tension de sa peau, la chaleur qui irradie, mon clito qui palpite. ‘Regarde là-bas. Ton mari te cherche peut-être.’ Les invités dansent, Alain parmi eux, inconscient. François accélère, mains sur mes hanches, me laboure. ‘T’aimes ça ?’ ‘Oui… c’est bon… baise-moi !’ Je cambre plus, pousse mon cul contre lui. L’orgasme monte vite, brutal. ‘Prends-moi… bourre-moi…’ Je craque, hurle presque. Sa main étouffe mon cri : ‘Ouiii !’ Mon corps tremble, jus qui gicle le long de mes cuisses.

Il continue, attrape mes seins, pince mes tétons durcis. Odeur de sexe, de nous deux. Sa respiration s’accélère, rauque. Puis il jouit, jets chauds qui inondent mon ventre. ‘Aah…’ Je sens chaque spasme, son foutre épais qui coule. Il se retire, remet mon string. ‘Maintenant, va chercher ton mari. Baise-le ici. Avec ma semence en toi.’ ‘Mais François…’ ‘Obéis.’

Baiser mon mari avec le foutre de l’amant en moi

Je remonte ma robe, humide entre les jambes. Alain m’attend, inquiet. ‘T’étais où ?’ Je chuchote : ‘Trop excitée… mes tétons frottent, j’en peux plus. Viens.’ On file au kiosque. Il m’embrasse fiévreux, mains partout. Je le pousse sur le banc, à genoux. Zip… sa queue jaillit, dure, veinée. Odeur familière, masculine. Je la gobe, avale jusqu’à la gorge, salive qui bave. ‘Putain, tu suces bien…’ Ses mains sur ma tête, il pousse.

Je me relève, chevauche. Soulève ma robe, écarte le string gluant de foutre de François. Sa bite glisse facile, lubrifiée. ‘Oh, t’es trempée…’ Slurp… slurp… le bruit obscène de sa queue qui brasse notre mélange. Je monte, descends, ondule. Seins sortis, balancés. Puis il me soulève, me plaque contre le poteau. Bois lisse dans mon dos. ‘Prends ça, salope !’ Il pilonne fort, han ! han ! Je vois François dans l’ombre, qui sourit. Son geste : suce-le.

‘Doucement… je veux te prendre en bouche.’ Il sort, énorme, luisant. Goût salé, mélange de nous trois. Je suce vorace, langue sur le gland. Il pousse, jouit en gorge profonde. Jets chauds, épais, que j’avale. Texture crémeuse, goût fort. ‘Merci, chérie…’ François hoche la tête, approbateur.

On rentre. Plus tard, en chambre, je le baise encore, comme ordonné. François m’a transformée. Je suis prête pour plus.

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