Ma confidence brûlante : réveillée en suçant François à Barcelone, et la stagiaire qui me fait bander

La lumière du soleil me chatouille les yeux, et boum, tout me revient. La nuit d’avant, le dîner, nos corps qui fusionnent. J’suis entre les draps froissés, encore imprégnés de sueur et de sexe. François dort à côté, paisible, sa poitrine qui monte et descend doucement. Ses cheveux poivre et sel, sa force qui me fait me sentir toute petite, protégée. Mmmh, et cette bosse sous le drap… Son érection matinale. Mon ventre se serre, un picotement chaud monte.

Je rampe comme une chatte en chaleur, tire le drap. Sa queue est là, belle, veinée, qui tressaute déjà. J’la lèche du bout de la langue, goût salé, peau douce et chaude. Elle durcit direct, gonfle dans ma bouche. J’la prends en main, si ferme sous mes doigts, et j’la glisse entre mes lèvres. Aspiration lente, langue qui tournoie sur le gland. Slurp, slurp… Il grogne, s’éveille.

Le réveil en fanfare : ma bouche sur sa queue dure

— Hmmm… Bonjour Isabelle… T’es attentionnée dès potron-minet…

J’continue, suceuse pro que j’suis, langue agile, va-et-vient profonds. Il me caresse la nuque, se redresse.

— Bonjour François… T’es trop beau au réveil…

Il m’embrasse, fougueux, puis m’lève, m’colle au mur. Froid dans le dos, son corps brûlant contre mes seins, son sexe qui pulse sur ma cuisse. Je m’accroche à son cou, sur la pointe des pieds. Il m’empale d’un coup, sans capote. Panique un instant : « Non, attends ! » Mais putain… C’est lui, mon futur mec. J’me laisse tomber sur sa queue, jusqu’au fond. Aahhh… Remplie, étirée.

Il m’souleve, mains sur mes fesses. Je déhanche, hanches qui claquent, sueur qui perle. Odeur musquée de nos corps. Il tape mes fesses, clac clac, rougeur qui chauffe. J’joui en tremblant, cris étouffés, et il continue, me besogne. Son sperme gicle chaud, profond. On s’effondre.

— Heureuse ?

— Chut… J’fais un brin de toilette. Commande le petit dej ?

Nu, j’ramasse le journal, croupe cambrée. Il m’dévore des yeux. J’allume la télé, porno avec deux nanas et un mec.

— Mon scénario préféré…

Sous la douche, j’rigole. Serviette autour de la taille, seins nus, j’ouvre à la stagiaire. Rose pétant dans les cheveux, piercing au nez, tats. Son regard surpris sur mes nibards. Elle pose le plateau, évite François, fuit. J’la retiens, billet en main. Ma serviette tombe. Nues l’une face à l’autre, tension électrique. Odeur de son parfum fruité, sa peau qui rougit. J’caresse sa joue… Elle s’enfuit.

La stagiaire rose qui hésite… et mon cul offert à François

J’me jette sur le lit, tire le drap : sa queue dure.

— T’as kiffé, hein ?

— Petite salope…

Il rappelle pour la facture. Elle revient, troublée. J’continue à le branler devant elle. Elle signe, mate mes seins, ignore sa bite. Part en courant. Fou rire.

— T’aimes les filles…

— Pas faux… Mais elle m’veut, moi.

Sa queue tressaute dans ma main. On commande mes affaires. Elle les apporte, fuit encore. Mais sur le reçu : son numéro et son heure de fin. Victoire !

On sort, ma robe noire moulante, seins nus dessous, string invisible. Ses mains sur mon cul dans les rues. Sagrada, Ramblas, mer salée. Déjeuner, musées. Retour : il m’fout à quatre pattes, trousses ma robe, écarte le string – ah oui j’en avais remis –, pénètre d’un coup. Clac clac des fessées, cheveux tirés, défoncée. Odeur de chatte mouillée, sueur. J’crie, jouis avant lui. Il gicle, se retire. J’nettoie sa queue à la langue, goût de nous.

Il teste mes limites, moi j’les repousse. Massage demain avec Eliana, la stagiaire. Soirée en robe Pretty Woman, sans culotte. Il zippe, j’lui glisse le string.

— Prête !

Dîner torride nous attend…

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