Ma nuit de folie dans l’auberge à miroirs : je raconte tout
Salut, moi c’est Léa, 28 ans, une vraie salope qui kiffe le sexe sans limites. Hier soir, avec mon mec Alex, on a atterri dans cette auberge paumée au bord d’une rivière, l’Auberge de l’Écluse. On cherchait du lourd, du genre sensations fortes. La proprio, une Anglaise mature genre 50 piges, formes de ouf, nichons qui ballottent sous sa robe transparente, nous accueille avec un sourire complice. ‘Chambre 3, les miroirs partout, vous verrez’, qu’elle nous glisse, l’œil pétillant.
On monte, la porte claque, et bam, partout des glaces : murs, plafond, même derrière le lit. Alex me plaque direct contre le mur, sa bouche sur la mienne, goût de bière et de désir. ‘Putain Léa, regarde-toi’, il grogne en me déshabillant. Ma robe tombe, mes seins lourds jaillissent, tétons durs comme cailloux. Dans le miroir, je me vois nue, chatte déjà trempée, odeur musquée qui monte. Il me retourne, levrette face au mur. Sa queue épaisse frotte mes fesses, glissante de pré-cum. ‘T’es prête ?’ ‘Vas-y, défonce-moi !’ Il pousse, clac, rentre d’un coup. Aah ! La sensation, pleine, brûlante. Je vois tout : sa bite qui s’enfonce, mes lèvres qui l’enserrent, mes nichons qui se balancent. Bruits de peau qui claque, wet wet de ma mouille.
L’arrivée et la première baise miroirs
On change, missionnaire sur le lit. Au plafond, son cul musclé qui pompe, mes jambes écartées, orteils crispés. ‘Regarde comme t’es belle quand tu jouis’, il halète. Odeur de sueur, sel sur sa peau quand je le lèche. Je griffe son dos, ‘Plus fort, Alex !’ Il accélère, mes cris résonnent, ‘Ouiii !’ Orgasme qui monte, vague, explosion. Il gicle dedans, chaud, épais. On s’effondre, essoufflés, miroirs couverts de buée.
Au dîner, on croise les proprio, Donna et Bertrand, et un couple d’agriculteurs, Caro et Fabe, fin 40s mais bons corps. Vins épicés, regards qui chauffent. Donna chuchote : ‘Envie d’un plan à quatre ? Nos chambres sont faites pour ça.’ Caro rigole : ‘Moi j’ai jamais testé les miroirs avec d’autres.’ Alex hésite, ‘T’es sûre Léa ?’ ‘Carrément, j’veux leurs queues.’ On remonte tous les quatre, nus direct. Miroirs partout : huit corps qui se multiplient.
Le plan à quatre qui m’a explosée
Les nanas au centre, on s’embrasse, langues chaudes, goût de rouge. Nichons contre nichons, poils de Caro qui grattent mon ventre rasé. Les mecs bandent raides. ‘À genoux, les filles’, ordonne Bertrand. On suce en miroir : sa queue veineuse dans ma bouche, sel et veines qui pulsent. Alex prend Caro, bruits de gorge profonde, glouglou. Puis échange : Fabe me soulève, ‘T’es légère, salope.’ En amazone sur lui, je vois son bras d’honneur rentrer, mes fesses rebondir au plafond. ‘Aah, c’est gros !’ Donna chevauche Alex : ‘Regarde mon cul bouger !’
Levrette symétrique : moi avec Fabe, Donna avec Alex. Clacs synchrones, odeurs de sexes mélangés, sueur et mouille. ‘T’aimes ma bite ?’ ‘Oui, défonce !’ Je mate Donna, cheveux en bataille, rictus de pute. Sodomie : gel froid, Fabe pousse doucement. ‘Respire’, il dit. Ça rentre, serré, feu. Plaisir anal qui monte, je hurle. À côté, Bertrand lime Caro, ses cris aigus. Final missionnaire : Fabe sur moi, Alex sur Donna. On se mate, ‘Jouis pour moi !’ Giclées simultanées, sperme qui déborde, goûts mélangés quand on s’embrasse après.
On redescend, jambes flageolantes, sourires complices. Donna : ‘Revenez quand vous voulez.’ Moi, je kiffe encore les répliques dans ma tête. Cette auberge, c’est le paradis des salopes comme moi. 642 mots.



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