Manon veut voir le loup : ma première fois sauvage dans la forêt
Les filles, écoutez ça, j’en reviens pas encore. J’avais 19 ans, mais c’est comme si c’était hier, cette chaleur dans le ventre. J’savais que Laurent passait à 14h pile pour les outils de papa. J’ai laissé la porte ouverte, monté dans ma chambre, et hop, je me suis déshabillée. Nue sur le lit, cuisses écartées, l’air sentait déjà ma mouille, ce parfum musqué qui m’excite. Mes doigts glissaient dans ma fente trempée, deux dedans, qui pompaient fort. ‘Mmmh… Laurent…’, je gémissais, les yeux fermés, imaginant sa bite. Bruits humides, clacs clacs de ma chatte qui suinte. Soudain, des pas. J’ai forcé les râles, ‘Aaaah… ouiii…’, pour qu’il monte.
Il pousse la porte, pétrifié. Moi, je jouis pile là, arc-boutée, cyprine qui gicle sur mes cuisses. ‘Mais… qu’est-ce que tu fais là ?’, je crie, mains sur la chatte, mais le cœur qui bat la chamade. Il bafouille, ‘Manon, je… ton père m’attendait, j’ai entendu des plaintes…’. Rouge comme une tomate, mais excitée grave. ‘T’as tout vu, hein ? Dis-moi !’ Il avoue, ‘Une jeune fille qui se donne du plaisir, qui jouit fort. Ça m’a bandé direct.’ Je fais l’honteuse, ‘Je vais me jeter par la fenêtre !’ Il s’assoit, me caresse la cuisse, ‘T’es belle, Manon, un corps de rêve.’ Sa main remonte, effleure ma fente encore palpitante, odeur de sexe partout. Je tremble. Il m’embrasse la joue, je ferme les yeux. ‘Remets-toi, je descends.’ Mais son short, tendu à mort.
La surprise dans ma chambre et le piège tendu
En bas, papa arrive en retard. On boit une bière, je fais l’innocente, sourire complice à Laurent. Papa file, ‘Manon, à la biblio ?’ ‘Papa, non, j’ai besoin des docs !’ Laurent propose, ‘Je t’emmène.’ Je saute à son cou, et discrète, il murmure à mon oreille, main sur ma jupe, ‘Sans culotte.’ Choc électrique. Je file me changer, jupe légère, rien dessous, chatte qui mouille déjà.
En voiture, route par la forêt, feuilles orangées qui craquent sous les pneus. ‘On parle ? T’es vierge ?’, demande-t-il. ‘Oui, mais j’en ai marre. Je veux un mec qui sait y faire. Toi !’ Il rigole, ‘T’es sérieuse ?’ ‘J’me branle en pensant à toi depuis des années.’ Sa main sur mon genou, remonte, trouve ma toison humide. ‘T’as obéi…’ Il pince mon clito, je gémis, ‘Aaaah… ouais…’ Je me tortille, bassin en avant, mais il freine, ‘Trop dangereux. On s’arrête là.’ Coin paumé, buissons, odeur de terre humide, pins.
On sort, il m’embrasse, langue qui fouille ma bouche saliveuse, goût sucré. Sa main sur mon sein, téton dur comme caillou, je pousse contre lui. ‘T’as pas peur ? Tu veux voir le loup ?’ ‘Oui… mais moi d’abord.’ À genoux, je baisse son short, sa queue jaillit, veineuse, chaude, odeur de mâle. ‘Mon Dieu, si grosse…’ Je l’embrasse, timide, puis en bouche. Salée, veloutée. Il guide ma tête, va-et-vient doux, je bave, étouffe un peu. Il grogne, gicle dans ma gorge, sperme épais, chaud, goût d’amande. J’avale un peu, lèche le reste. ‘Délicieux…’
Le grand saut dans la forêt : plaisir explosif
Il me déshabille, corps nu au vent frais. Doigt sur mon clito, ‘Tu aimes être branlée ?’ ‘Ouuuiii… aaaah…’ Je jouis, jambes qui flageolent, mouille qui coule. Sur les feuilles mortes, craquantes, il me minette. Langue qui fouille, aspire mon bouton, ‘C’est booon… oh putain, ta langue…’ J’arc-boute, crie, étau de cuisses sur sa tête.
Nue, offerte. Il bande encore. ‘Guide-moi.’ Je saisis sa bite, frotte ma fente. Il entre lent, étirements brûlants, ‘Aïe… mais continue… remplis-moi…’ Au fond, va-et-vient, clacs de peaux, sueur, grognements. Position missionnaire pliée, genoux aux épaules, pilonnée sauvage. ‘Plus fort ! Défonce-moi !’ Orgasme monstre, il gicle dedans, chaud qui inonde. Je black out de plaisir.
Après, lovée, ‘T’as vu le loup ?’ ‘Impatiente pour la suite !’ Je lui avoue le piège, ‘J’t’ai tendu l’embuscade.’ Il rit, ‘Petite vicieuse, t’es faite pour le cul.’ On rhabille, bibliothèque oubliée, mais appétit dévorant.



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