Déshabiller Madame : ma confession torride du stage hôtelier pervers

Écoute, j’hésite encore à te le dire, mais putain… non, attends, c’était trop bon. L’autre soir, chez Marie-Blanche, tout a dérapé grave. On était toutes nues ou presque, l’air chargé d’une odeur de savon frais et de chatte humide qui montait déjà. Clémence, cette bombasse souple comme une acrobate, s’est approchée de Madame, les yeux brillants. ‘Je suis prête, Madame’, qu’elle a murmuré, sa voix un peu rauque.

Marie-Blanche, la peau frémissante sous sa lingerie mauve, a hoché la tête. Clémence a dégraffé le soutif d’un geste sûr, ses gros seins nus pressés contre le dos de Madame. J’ai vu les tétons de Marie-Blanche durcir direct, pointer comme des cerises sombres sur sa poitrine lourde qui s’est affaissée un peu, lourde et excitante. ‘Doucement, hein’, a soufflé Madame, mais sa voix tremblait d’envie. Clémence a fait glisser les bretelles, soutenant les bonnets pour que les seins reprennent leur place, rebondis, avec cette odeur musquée qui s’échappait, mélange de parfum et de sueur légère.

Clémence prend les commandes sur le corps de Madame

Pour la culotte, Clémence s’est accroupie, ses fesses musclées écartées, sa chatte rasée luisante sous la lumière. Elle a tiré l’élastique sur les hanches, puis a écarté le tissu devant, effleurant les lèvres poilues de Madame. Un petit jus a coulé, brillant, et l’odeur âcre de l’excitation a envahi la pièce. ‘Regardez le gousset, il est trempé’, a rigolé Déborah. Madame a gémi : ‘Oh, Clémence, tes doigts…’ Clémence a fait descendre la culotte, Madame levant les pieds, jambes écartées, sa fente mature ouverte, rose et gonflée.

Maintenant nue sauf bas et jarretelles, Madame tournait sur elle-même, son cul ferme ondulant, tétons durs. ‘Vous êtes sublime’, j’ai dit, et elle a souri, rayonnante. Puis Déborah l’a rhabillée, mains expertes sur les seins, ajustant le soutif, puis remontant la culotte, doigts glissant sur les lèvres. Madame haletait : ‘C’est… intense.’ Odeur de culotte mouillée qui collait à la peau.

Viviane a pris le relais, maladroite au début. ‘Tante, je… promis, je fais gaffe.’ Elle a foiré le soutif, seins de Madame ballottant, mais Déborah a corrigé. Pour la culotte, Viviane a plongé les doigts trop fort : ‘Ouille ! Mais continue…’, a gémi Madame, sa chatte dégoulinante. Viviane à genoux, nez contre la toison grise, a senti l’odeur forte, salée. Elle a léché ses lèvres sans s’en rendre compte.

Le rasage qui finit en orgasmes collectifs

Sandrine tremblait, mais Aline a ordonné : ‘À toi, montre ce que tu vaux.’ Sandrine a déshabillé Madame parfaitement, mains timides sur les seins mous mais chauds, puis sur la fente, étalant le jus. Madame gémissait fort maintenant, ‘Aaah, Sandrine, oui…’. On sentait l’odeur de cyprine partout, lourde, excitante.

Puis le rasage. Clémence sur le fauteuil, Viviane à genoux badigeonnant de mousse tiède sa motte énorme. ‘Tire la peau, Sandrine’, ordonne Aline. Sandrine tend les grandes lèvres, rasoir qui gratte doucement, révélant la peau pâle, capuchon gonflé. Clémence soupire : ‘C’est bon, continue…’ L’odeur de crème et de chatte rasée, propre, nous rendait folles.

Marie-Blanche s’est offerte pour la cire chaude. ‘Faites-moi lisse.’ On l’a allongée, Déborah étalant la cire brûlante sur sa toison. ‘Aïe ! Mais… oh putain, ça chauffe dedans.’ Arrachage : poils qui partent avec un ‘tac’, peau rougeoyante, fente exposée, lèvres pendantes luisantes. Elle a joui direct, jus giclant : ‘Ouiii !’ On s’est toutes jetées, langues sur sa chatte fraîche, doigts dans les culs. Moi, j’ai léché Clémence, goût salé doux, pendant que Déborah baisait Sandrine avec les doigts. Gémissements, claquements de peau, odeurs mêlées. On a fini en tas, orgasmes en chaîne, corps en sueur collants.

Cette nuit-là, épuisées, on s’est endormies nues ensemble. Inoubliable, hein ?

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