Ma folle rencontre candauliste avec un pompier musclé
Salut, euh… je m’appelle Sophie, j’ai 28 ans, et je vais te confier un truc dingue qui m’est arrivé hier. Mon mari Damien, il est super gentil, mais depuis des mois, le stress du boulot l’empêche de bander. Moi, j’adore le sexe, les sensations fortes, tu sais ? Alors un samedi, on en parle.
« Damien, c’est chiant, là. T’arrives plus à rien… »
Le stress de Damien et notre recherche en ligne
Il gratte sa tête, rouge. « Ouais, Sophie… Et si je te trouvais un mec sur le net ? Pour que tu prennes ton pied. Et peut-être que ça m’excitera de te voir. »
J’éclate de rire. « T’es sérieux ? Un candauliste, quoi ! » Mais l’idée me titille. L’odeur de son aftershave, sa voix hésitante… mon cœur bat plus fort.
Le dimanche, on mate les sites. Tablette en main, on rigole des profils. Puis boom, Olivier, 25 ans, pompier bordelais. Musclé, bronzé, queue épaisse sur les photos vérifiées. Commentaires au top : doux, endurant. Ma culotte mouille déjà.
« Il est pas mal, hein ? » je murmure. Damien glisse sa main entre mes cuisses. « T’es trempée, chérie. On le contacte ? »
On discute des jours, et hop, rdv fixé à Bordeaux.
J’arrive à l’hôtel, fébrile. Je me douche, rase mon pubis lisse, enfile bustier noir, bas, robe à boutons. Damien siffle : « Waouh, t’es bandante ! »
Au grill, Olivier est là, rose rouge en main. Bel homme, muscles saillants sous la chemise, odeur de savon frais. On papote, regards brûlants. Dans le box isolé :
« Déboutonne un bouton, Sophie ? » Ses yeux pétillent.
Je jette un œil à Damien, qui hoche la tête. Paf, deux boutons. Mon décolleté s’ouvre, il bande déjà.
Sa main frôle ma poitrine, doigts chauds sur ma peau. « Magnifique… » Je gémis doucement, tétons durs. Odeur de son excitation, masculine.
On échange places. À côté de moi, sa main sur ma cuisse. Remonte, caresse l’orée des bas. « Toc-toc ? »
« Entrez… » Mes cuisses s’écartent, sa main trouve ma chatte trempée, nue sous la robe. Doigts glissent sur mes lèvres gonflées, clito palpitant. Je halète, goût salé de désir en bouche.
Du grill à l’hôtel : plaisir débridé et découverte anale
Ma main sur son bide musclé, puis sa queue dure comme fer sous le pantalon. « Encore plus haut… » Je la serre, veines gonflées, chaleur pulsant.
Dessert avalé, on file à l’hôtel. Porte fermée, ses lèvres sur mon cou, mains sur mes fesses nues. Sa barre contre mon ventre, dure, courbée.
« T’es une vraie femme, Sophie. » Il me déshabille, lèche mes seins, tétons humides de salive. Odeur de ma mouille qui emplit la pièce.
Sur le lit, sa langue fouille ma chatte. « Hmm, délicieuse… » Je plaque sa tête, jus coule sur son menton. Capote enfilée, il plonge en moi. Pleine, étirée, pistons puissants. Claques de peau, grognements. Je jouis vite, spasmes violents, cris rauques.
« Oh putain… oui ! » Non, attends, je jouis encore, multiples vagues.
Damien mate du coin, bande dur pour la première fois.
Douche à trois. Eau chaude ruisselle, Olivier me prend debout, capote tendue. À quatre pattes, il me défonce, Damien gicle sur mon visage, sperme chaud, salé, coule sur mes seins tandis qu’Olivier explose.
De retour au lit, cuni magique. Sa langue sur mon clito, doigt dans le cul. « J’veux t’enculer. »
« Vas-y, doucement… » Gel froid, doigts qui écartent. Son gland pousse, brûle un peu, puis plaisir étrange. Remplie par derrière, incongru, intense. Je me caresse, vague monte des entrailles. Jouissance anale, tsunami, corps qui tremble.
« Ouiii ! Dans mon cul ! »
Épuisés, on se quitte. En voiture :
« T’as kiffé, hein ? » dit Damien.
« Ouais… recommence-t-on ? » Je souris, cuisses encore collantes.



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