Ma confession coquine : du vestiaire de tennis au trio avec mon capitaine gendarme
Salut… Faut que je te raconte, j’étouffe avec ça. C’était après un match de tennis avec Armelle, cette quadra sexy qui me mate depuis des semaines. Vestiaire en travaux, pas de portes, on se douche à poil sans gêne. L’eau chaude coule sur mes seins, mon cul bombé, j’ai la peau qui picote de l’effort. J’m’essuie, nue, serviette qui tombe. Elle me fixe, serviette sur la poitrine.
« Ton corps… t’aurais pu faire mannequin, Letty. »
La surprise au vestiaire avec Armelle
Je ris. « Pas toi aussi… Je suis gendarme, pas pute. »
Elle s’approche. « Si j’étais un mec, je t’enlacerais là, tout de suite. »
« Les mecs, c’est pas tout… » Je verrouille la porte, clic métallique qui résonne. Je plaque ma bouche sur la sienne. Doux, humide, goût de shampoing fruité. Sa langue s’invite, on s’embrasse comme des affamées. Corps contre corps, ses seins lourds écrasent les miens, tétons durs qui frottent. Odeur de savon, de sueur légère.
Je la soulève sur le lavabo. Ses nichons parfaits, je les mords, suce les tétons roses. Elle gémit, « Oh Letty… depuis le temps… » Je descends, langue sur son ventre, aine. Souffle chaud sur sa fente rasée, elle tremble. Mais elle me retourne, 69 sur les serviettes. Sa chatte m’étouffe les lèvres, goût salé, musqué. Mes doigts dans son cul, deux facile, elle en veut plus. Langues qui fouillent, clitos gonflés qu’on aspire. On jouit ensemble, cris étouffés, jus qui coule.
Après, on parle. Elle est libertine avec son mari. « Venez samedi en quinze, une soirée… » Rémy et moi, on saute sur l’occasion.
Soirée chez eux. Arrivés tôt, on rencontre Marc, cheveux blancs, la cinquantaine classe. Regard carnassier. On danse collés, ses mains sur mes hanches, odeur boisée de son parfum. « Letty, monte avec moi… et ton mec ? » Rémy suit.
Le trio inoubliable et la révélation choc
Dans la chambre, il nous dirige. Rémy me déshabille lentement, zip de la robe qui descend, mes seins jaillissent, tétons raides. Culotte string, il l’arrache presque. Marc bande dur maintenant. Je m’allonge, il nous bouffe, passe de la queue de Rémy à ma chatte. Salive qui file, gland luisant. « Chevauche-le », dit-il. Je m’empale sur Rémy, bite connue mais excitante ce soir. Marc me fourre sa queue en bouche, goût de prépuce.
Puis derrière, salive sur mon cul, il pousse. Gland qui force l’anneau, douleur-plaisir, « Hmmm… » Je suis pleine, deux bites qui s’entrechoquent. Bruits de succion, claquements de fesses. Rémy jouit premier, sperme chaud qui gicle dedans. Marc me pilonne le cul, « Oui, salope… » Il finit dans ma chatte, foutre qui déborde.
Après, il suce Rémy propre, le redresse. Puis s’offre, cul écarté. « Encule-moi. » Rémy plonge, claques de peau, sueur âcre. Je branle Marc, il gicle sur son ventre. Rémy le baise fort, finit en bouche, glotte qui avale.
On redescend, lessivés, gluants.
Une semaine plus tard, retour de vacances au Cap d’Agde – baises non-stop là-bas. Prise de service, nouveau capitaine : Marchand. Soir, convoqués chez lui. Sa femme écarte les cuisses, fente lisse. Et lui… Marc ! « À poil ! » On est baisés par notre boss…
Putain, quel kif. Discret, hein ?



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