Nuit d’orage torride avec ma belle-mère : ma confidence la plus chaude

Tu sais, l’autre nuit… Christian m’a appelée de Budapest, froid comme d’hab. ‘Pas de vol, je rentre pas.’ Seule dans l’appart, avec la mer qui gronde dehors. Vingt-cinq ans, et ce vide au ventre. L’orage éclate, éclairs qui zèbrent tout, tonnerre qui fait trembler les vitres. J’ai la chair de poule, peur irrationnelle. J’appelle Florence, ma belle-mère. ‘Viens, ma chérie, le portail est pété.’

Je fonce sous la pluie battante. Robe légère collée à la peau, cheveux en vrac, maquillage qui coule. J’arrive au perron, trempée comme une soupe. Elle ouvre, surprise. ‘Julie ! Qu’est-ce qui t’arrive ?’ Je me jette dans ses bras, larmes et pluie mélangées. Odeur de son parfum, vanille et musc, qui m’envahit. ‘Ton fils… j’en peux plus.’ Elle me serre, ses seins contre les miens, chauds sous son peignoir.

L’orage et la solitude qui bascule

‘Tu trembles, viens te sécher.’ Elle me frotte avec une serviette, mains fermes sur mes épaules, mes bras. Frissons partout. ‘Douche chaude, je te trouve des fringues.’ Sous l’eau brûlante, je ferme les yeux, savon qui glisse sur ma peau, tétons qui durcissent. Je sors, serviette autour de moi, à peine cachée. Elle est là, sur le lit, regard bizarre, brillant. ‘Euh, pas de rechange ?’

Elle m’attire. ‘Viens t’asseoir.’ Son bras autour de moi, trop proche. Sa bouche sur mon cou humide, baisers chauds, langue qui lèche gouttes de pluie. Je pousse : ‘Mais… Florence !’ Sa main tire la serviette, mes seins nus, tétons dressés. Je résiste, choquée, mais… picotements dans le ventre. Tonnerre énorme, je sursaute, nos lèvres se touchent. Explosion. Sa bouche gourmande sur la mienne, goût sucré-salé, langues qui dansent.

Serviette tombe. Ses mains sur mes seins, pincements doux, succion sur un téton. ‘Ah… non…’ Mais je gémis déjà. Chaud partout, chatte qui mouille. Elle se déshabille, corps ferme, quarantaine tonique, seins lourds, toison brune. Elle me plaque sur le lit, baisers partout, ventre, cuisses. Éclairs illuminent sa tête entre mes jambes. Odeur de mon sexe, musqué, excitée. Sa langue sur mon clito, cercles lents. ‘Oh putain… continue…’ Deux doigts dedans, va-et-vient glissant, bruits de succion.

Nos corps enlacés dans la passion interdite

Je cambre, bassin contre sa bouche. Orgasme violent, je crie, jus qui gicle un peu. Vertiges, souffle court. Elle grimpe, cuisses en ciseaux, nos chattes qui se frottent, humides, chaudes, clitos qui se cognent. Rythme ondulant, gémissements mêlés. ‘Julie… c’est si bon…’ Je la retourne, avide. Ses seins dans ma bouche, goût salé de peau. Je descends, lèche sa fente, goût âcre-doux de cyprine. Langue dedans, aspirant clito gonflé.

Mes doigts fouillent, un dans la chatte, l’autre sur son cul. Elle se tend : ‘Attends…’ Puis se relâche. Je pousse doucement dans l’anus serré, chaud, étroit. Doigts qui se rejoignent à travers la paroi fine, massage intense. Elle hurle : ‘Oui ! Julie !’ Orgasme qui la secoue, corps arqué, jus sur mon visage. On continue des heures, 69 vorace, doigts partout, langues insatiables. Odeurs de sexe, sueur, orage dehors. Épuisées, enlacées.

L’aube, je rentre, corps moulu, sourires secrets. Trois semaines plus tard, dîner famille. Dans la cuisine, je la plaque : ‘Rendez-vous au prochain orage ?’ Baiser volé, sa main sur mon sein nu. Complices forever. Cette nuit m’a réveillée, ouverte au plaisir pur.

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