Dînette Nue et Orgasmes à Cimiez : Ma Suite Coquine avec Laurence et Charlotte

— Oui mon amour, on continue. Assises en tailleur sur le lit, toutes nues, les cuisses grandes ouvertes. L’odeur des nems frits mélangeait avec nos parfums intimes, un truc sucré-salé qui montait direct au nez. Laurence tend une baguette vers ma bouche, ses seins frôlent mon bras, tétons durs comme des perles.

— Goûte ça, Chantal, miam…

La dînette joyeuse et trempée sur le lit

J’aspire, la sauce goutte sur son ventre. Chaude, poivrée. Je me penche, langue dehors, je lèche lentement. Sa peau frémit, goût umami et sel de sa sueur. Charlotte glousse.

— À moi aussi !

Une perle de sauce coule entre ses cuisses, pile sur son gros clito gonflé. Je m’approche, souffle dessus. Elle gémit, ‘ohhh…’, je lape. Mouille épaisse, âcre, mêlée à la sauce aigre-douce. Laurence nous mate, doigts qui pincent son propre téton.

— Putain, les filles, vous me rendez folle…

On rit, mais l’air s’alourdit. Mes orteils touchent sa fente, je frotte doucement. Elle pousse son bassin, ‘oui, comme ça…’. Charlotte attrape une baguette, la glisse le long de ma raie. Froid sur ma rosette, puis chaud quand elle suce le bout.

— Délicieux, hein ?

On finit les plats comme ça, mains baladeuses. Mon minou palpite, mouille qui goutte sur la serviette. Odeur musquée envahit la pièce, mélange de chatte excitée et cuisine chinoise. On s’essuie la bouche, mais pas ailleurs. Laurence verse du rosé, verres qui tintent contre nos cuisses.

— À nous trois, coquines !

Le taxi arrive. On s’entasse à l’arrière, robes relevées, peaux collantes de sueur et de désir. Laurence au milieu, nos mains sur ses cuisses. Le moteur vrombit, la ville défile, lumières qui dansent sur nos visages. Sa main glisse entre mes jambes, index qui effleure mon entrée trempée. Floc-floc discret.

— Chut, murmure Charlotte, en pinçant le téton de Laurence.

À Cimiez, les Arènes. Foule dense, blues rauque qui pulse. Basse lourde dans le ventre, comme un vibro géant. On se serre contre un mur, corps à corps. Laurence face à moi, Charlotte dans mon dos. Ses seins contre moi, tétons qui grattent ma robe fine.

Caresses enfiévrées au concert de blues

— J’en peux plus, souffle Laurence.

Ma main sous sa jupe, direct sur son bourgeon lisse. Glissant, chaud. Elle halète dans mon cou, odeur de son parfum vanillé et mouille. Charlotte mordille mon épaule, doigts qui écartent mes fesses, un doigt qui rentre doucement. Serré, chaud, mon trou pulse autour.

— Oh ma chérie, gémis-je à Aline au tel, je revois ses ongles courts qui gratouillent dedans…

— Continue, je me doigte en t’écoutant, halète Aline.

La musique monte, on se frotte. Laurence jouit la première, corps secoué, ‘ahhh !’, mouille qui ruisselle sur ma paume. Goût salé quand je lèche mes doigts. Charlotte me prend en sandwich, sa chatte poilue contre mes fesses, clito énorme qui frotte ma rosette.

— Baise-moi avec, dis-je.

Elle pousse, glisse dedans un peu, sensations de plénitude. Je viens fort, cri étouffé par la guitare hurlante. Tremblements, jambes en coton. Laurence nous embrasse, langues mêlées, goût de vin et cyprine.

Retour chez elle en taxi, épuisées mais affamées. On s’écroule sur le lit, peaux moites. Caresses lentes, doigts dans les trous, bouches sur clitos. Odeurs entêtantes, gémissements syncopés comme le blues. On jouit ensemble, jets chauds, corps arc-boutés.

— Incroyable, hein Aline ?

— Je viens avec toi, ma coquine…

Bisous mouillés, nuit de tendresse. À suivre ?

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