Confession brûlante : mon trio lesbien sauvage au lac avant les loups
Attends, je te jure, c’était dingue. On était parties au lac, Lilas, Adeline et moi. La chaleur collait à la peau, l’air chargé d’odeur d’herbe écrasée et de terre humide. On s’est arrêtées à cette source cachée, eau froide qui jaillit entre les roches moussues. J’ai enlevé ma tunique de daim, trempée de sueur, et je me suis accroupie direct. L’eau glacée me fouette les cuisses, remonte sur mon ventre, fait durcir mes tétons. ‘Putain, ça fait du bien’, je murmure en me savonnant les seins, lourds et chauds.
Lilas s’installe sur un rocher, jambes écartées, puise l’eau dans ses mains en cuvette. Elle s’asperge la poitrine, blondeur dorée qui goutte sur ses poils pubiens. Ses doigts glissent là, frottent doucement sa fente. ‘Mmmh… J’crois que j’vais jouir…’, elle halète, yeux mi-clos. Adeline nous mate, figée, sa pomme à moitié croquée oubliée. Soudain, elle tremble. ‘Encore !’, elle lâche, voix cassée. Ses cuisses se serrent, un gémissement sourd monte de sa gorge. Elle se plie en deux, on la soutient, Lilas et moi. Son corps convulse, jus qui coule le long de ses jambes maigres, odeur musquée qui emplit l’air.
La source qui nous fait craquer
‘Putain, t’es une fontaine vivante toi’, je ris en la serrant contre moi. Sa peau brûlante colle à la mienne, nos seins se frottent, tétons qui se cherchent. Lilas nous rejoint, lèvres humides. ‘À mon tour de vous goûter’, souffle-t-elle. Elle s’agenouille devant moi, écarte mes cuisses. Sa langue lapide ma chatte, plate et large d’abord, puis pointue sur mon clito gonflé. Slurp, slurp, bruits de succion mouillés. ‘Oh merde, Lilas… Plus fort là, suce-moi le bourgeon.’ Je mords ma lèvre, hanches qui roulent, l’eau de source qui dégouline sur son visage.
Adeline récupère, nous encadre. Ses mains pétrissent mes fesses, un doigt qui tease mon trou du cul, humide et plissé. ‘T’aimes ça, hein ? Te faire bouffer comme une chienne en chaleur.’ Sa voix rauque, essoufflée. Je gémis, ‘Oui… Enfonce-le, vas-y.’ Le doigt rentre, lent, brûlant. Odeur de sexe partout, mélange sucré-salé de nos jus, sueur aigre-douce. Lilas accélère, langue qui fouille mon trou, aspire mon clito. ‘J’vais… J’vais venir !’ Explosion, je hurle bas, cuisses qui écrasent sa tête, spasmes qui me secouent.
Orgasmes en cascade et danger imminent
On change. Adeline à quatre pattes sur la mousse, cul bombé. Lilas lui écarte les lèvres roses, dégoulinantes. ‘Regarde-moi ça, toute lisse et trempée.’ Elle crache dessus, glisse deux doigts dedans, va-et-vient rapide. Pshht, bruits de chatte gorgée d’eau. Moi derrière Lilas, je lui bouffe le cul, langue qui cercle son anus froncé, goût terreux et salé. ‘Oh Lyrie… Ta bouche… C’est trop bon.’ Adeline se cambre, ‘Baise-moi avec ta langue !’ Lilas obéit, la doigte en même temps. Cris aigus, ‘Oui ! Plus profond !’
Adeline jouit la première, squirte sur les pierres, arc-en-ciel dans les gouttes. Lilas suit, mon doigt en elle qui crochète son point G. ‘Aaaah !’ Elle tremble contre ma bouche. Moi, je me branle furieusement, clito hypersensible, viens en un éclair, jambes molles. On s’effondre, haletantes, corps entrelacés, peau poisseuse de jus et d’eau.
Mais soudain… Des bruits. Feuilletage, grognements bas. Loups. Odeur animale, musquée, sauvage. Adeline chuchote, ‘Très proches…’ Mon cœur cogne, adrénaline qui pulse. On ramasse armes, nues et luisantes. Cris lointains, coups de feu. ‘Chasseurs’, je dis. Mais les loups nous fixent, yeux jaunes dans le crépuscule. Un cavalier surgit, ‘Putain des pauvres !’ Hippolyte, bouche bée devant nos corps nus. Tension électrique, désir encore vibrant. Qu’est-ce qui va suivre ? Je te jure, j’en frémis encore.



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