Ma folle journée à la plage : exhibée et poursuivie par des jeunes excités
J’étais là, à peine sortie de l’eau, l’eau salée qui coule encore sur ma peau moite, et ces quatre jeunes me fixent comme si j’étais leur dessert. Florence, cette salope, sourit en les voyant s’approcher. Mon maillot trop petit colle à mes seins lourds, mes tétons pointent sous le tissu fin. Je sens leurs yeux sur moi, lourds, insistants. Mon ventre se serre, une chaleur monte entre mes cuisses.
« Allez, montre-nous ton cul, m’dame ! » lance le plus audacieux, celui qui a chopé mon soutif tout à l’heure. Sa voix rauque résonne dans la crique déserte. Je rougis, mes joues brûlent. Florence ricane : « Elle adore ça, les gars. Hein, Anne-Laure ? Dis-leur que t’es une vraie chaudasse mariée. » Je balbutie : « Arrêtez… s’il vous plaît… » Mais ma voix tremble, et je sens ma chatte qui s’humidifie, le sel qui pique mes lèvres intimes.
L’humiliation sur le sable brûlant
Je me lève d’un bond, attrape mon sac, et je file vers le sentier boisé. Le sable chaud colle à mes pieds nus, mes fesses ondulent malgré moi dans ce string ridicule. Derrière, leurs rires gras : « Mate son cul ! Elle balance comme une pute en chaleur ! » Florence me suit tranquillement : « Vas-y, montre-leur tout, ma belle. T’en crèves d’envie. » Je halète, l’air lourd de pins et de sueur. Soudain, une main frôle ma hanche. Je sursaute, un cri étouffé sort de ma gorge.
« Lâche-moi ! » Je me retourne, c’est le leader, son short tendu par une érection évidente. Odeur de jeune mâle, transpiration et sel marin. Ses potes arrivent, essoufflés, excités. « Juste un petit coup d’œil, princesse. T’es toute mouillée là-dessous, non ? » dit-il en pointant mon entrejambe. Le tissu noir est trempé, transparent presque, ma toison rousse qui dépasse. Je plaque mes cuisses l’une contre l’autre, mais ça frotte mon clito, un frisson me traverse.
Florence s’approche : « Laissez-la tranquille… ou pas. Elle aime quand on la force un peu. » Les jeunes se rapprochent, un cercle autour de moi. Un brun me touche les fesses, ses doigts calleux glissent sous le string. « Putain, c’est doux… et humide ! » Je gémis : « Non… oh… arrête… » Mais mes hanches ondulent, trahissent. L’autre attrape mes seins par-dessus le maillot, pince mes tétons. Douleur-plaisir qui irradie jusqu’à mon bas-ventre. Odeur de leur excitation, bites dures qui pressent contre moi.
Poursuivie et touchée dans les bois
Je me retrouve plaquée contre un arbre, écorce rugueuse dans le dos. Le leader baisse mon haut d’un coup sec. Mes gros seins jaillissent, lourds, auréoles roses dilatées. « Regardez-moi ces nichons ! » Ils rient, un suce un téton, aspire fort, langue chaude et vorace. Je halète : « Oh mon Dieu… c’est… trop… » Florence murmure : « Branle-toi, salope. Montre-leur. » Tremblante, je glisse une main dans mon string, doigts dans ma fente trempée. Clapotis obscène, mouille qui coule sur mes cuisses.
Le brun me force à me pencher, écarte mes fesses. « Quel cul parfait… » Son doigt effleure mon anus poilu, strié. Je pousse un cri : « Pas là ! » Mais il enfonce, lubrifié par ma cyprine. Sensation de plénitude sale, honteuse. L’autre me présente sa queue, courte et épaisse, veineuse. Odeur musquée, goût salé quand je l’engloutis malgré moi. Gorge profonde, bave qui coule. Florence : « Avale, ma chérie. T’es faite pour ça. »
Je jouis violemment, spasmes qui me secouent, jet chaud sur mon visage. Eux déchargent, sperme tiède sur mes seins, dans ma bouche. Goût amer, collant. Je m’effondre, pantelante, le corps luisant de sueur et de semence. Florence m’embrasse : « T’es parfaite, ma petite bourgeoise en rut. » On rentre, moi comblée, humiliée, déjà en manque.



Post Comment