Ma folle nuit libertine avec notre guide musclé en Italie

Sa bite glissait en moi, lente, profonde. J’entendais le claquement mouillé de nos peaux, son ventre contre mes fesses. L’odeur de sa sueur virile, musquée, me montait à la tête. ‘Oh putain, Romain, regarde comme il me remplit’, j’ai gémi, cambrée sur le siège du bus. Mon mari, assis là, short baissé, se branlait en nous matant. ‘Vas-y fort, mon amour, fais-la jouir’, qu’il m’encourageait, voix rauque.

Tout avait commencé deux jours avant, à la piscine de l’hôtel. Alessandro sort de l’eau, torse sculpté, pecs luisants, et ce maillot collant qui moulait une bosse énorme. J’ai senti ma chatte palpiter direct. Le soir, animation, slows sous les étoiles. Je me colle à lui, sens sa queue durcir contre mon ventre. ‘T’es mariée ?’ qu’il me glisse, accent italien sexy. ‘Oui, mais mon chéri adore regarder’, je murmure, frottant discrète.

La danse qui m’a chauffée à blanc

Minuit passé, je frappe à la porte de son bus. Odeur d’essence et de mâle dedans. Il m’ouvre, surpris mais dur déjà. ‘J’ai trop envie de toi’, je lâche, robe qui saute. Nue, je m’agenouille, gobe sa verge raide, goût salé sur ma langue. Il grogne, ‘Piano, bella…’, mains dans mes cheveux. Puis il me retourne, léchouille ma fente trempée. ‘T’es délicieuse’, souffle-t-il, langue qui fouille, me fait trembler. Je jouis vite, jus qui coule sur son menton.

Capote enfilée, il me pénètre doggy, lent au début. Bruits de succion, son gland qui frotte mon point G. Soudain, ‘Ton mari !’ Je ris, ‘Il mate, ça l’excite’. Romain entre, sourire complice, bite en main. ‘Baise-la bien, gamin’, dit-il. Alessandro accélère, claques sonores, mes seins qui ballottent. ‘Oui, comme ça !’ je crie. Romain propose l’anal : ‘Elle adore par-derrière’. Salive sur mon trou, il pousse. Étroit, brûlant, j’étouffe un cri. Il me talque, profond, Romain qui gémit en se branlant.

L’orgie à quatre dans la chambre d’hôtel

Je jouis, spasmes violents. Alessandro sort, éjac sur mes reins, chaud, gluant. Romain me fourre sa queue en bouche, explose au fond de ma gorge. Goût amer, épais. On entend du bruit dehors. Romain file, attrape Lilou qui espionnait, téléphone en main. ‘T’as filmé ? Donne !’ Elle rougit, mais obéit. ‘Efface tout, petite coquine. Viens en chambre ce soir si t’es sage.’

Plus tard, Alessandro débarque chez nous. Je l’embrasse, nuisette transparente. ‘Parfum de chatte jeune ?’ ‘Lilou m’a sauté dessus.’ Toc toc. Elle entre, timide, jupe courte, seins nus sous le chemisier. Baiser fougueux avec Alessandro, ses mains partout. Elle suce divine, gorge profonde, yeux de salope. Je les rejoins, double fellation : langues qui se mêlent sur sa bite dure, veines gonflées.

Je l’allonge Lilou sur le lit, lèche sa fente rasée, goût sucré, elle gémit ‘Oh oui…’. Romain suce Alessandro, bouche experte, bourses léchées. Choc, mais excitant. On baise tous : moi sur Alessandro, Romain en moi, sandwich. Positions folles, doubles pénétrations, cris, odeurs de sexe, sperme partout. Chaque soir après, orgies sauvages. Au retour, j’ai encore sa bite en tête, Romain qui bande rien qu’en y repensant. T’imagines ?

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